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 Un cahier de prisonnier (2/12) de Andrej Koymasky

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nicowaterloo
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MessageSujet: Un cahier de prisonnier (2/12) de Andrej Koymasky   Lun 17 Nov - 18:56

Un cahier de prisonnier (2/12) de Andrej Koymasky

vendredi 20 juin 2014, 20:57 - Andrej Koymasky - Lien permanent

CHAPITRE 2
Mon protecteur

J'étais très étonné de n'avoir pas subi le même sort que les garçons de mon âge et je me suis un peu demandé si ce n'était pas dû à une protection tacite de la part de Lorenzo.
J'en eus une preuve indirecte, une nuit. J'étais en tôle depuis deux mois quand Mario, en pleine nuit, vint à côté de mon lit et commença à me toucher. Je me réveillais et je vis qu'il avait le slip aux chevilles et son sexe pointait dehors, dressé vers moi. En me voyant ouvrir les yeux, Mario me murmura : "Allez, suce-la moi."
"Fiche-moi la paix." J'ai répondu en murmurant en tâchant de me soustraire à ses caresses intimes.
Ce n'était pas que Mario me déplaise, ni qu'au fond je n'en avais pas envie, mais je ne me voyais pas le faire, surtout pas là, au risque que les autres se réveillent et nous voient. Et puis, j'aurais préféré que ce soit Lorenzo et pas Mario. Enfin, peut-être qu'à Lorenzo, malgré tout, je n'aurais pas dit de me ficher la paix.
"Allez, j'ai envie et tu me plais... sois gentil..." insista Mario en continuant de fouiller sous mes couvertures.
"Non, laisse tomber Mario, s'il te plait." j'ai dit à voix basse, en cherchant à l'arrêter sans réveiller les autres.
"Allez, Alberto, vas-y. Si tu me fais jouir, après je te fais aussi jouir. Allez..." dit Mario en se pressant contre moi et en essayant de retirer ma couverture.
"Arrête, vraiment." j'ai dit en résistant.
"Allez, ils le font tous, là-dedans." dit-il en me bloquant les poignets et en essayant de m'embrasser.
Mais soudain je le sentis se retirer de sur moi : Lorenzo était descendu de son lit et l'avait attrapé par derrière.
"Fiche la paix au garçon : il a dit qu'il n'a pas envie !" dit-il à voix basse mais d'un ton dur et décidé.
"Bah, j'essayais, où est le mal ?" protesta Mario d'un ton soumis et doux.
"Et lui, il t'a dit non. Alors si ça te démange, tu te branles et tu lui fous la paix. Va te coucher." Dit Lorenzo en le lâchant.
Mario se rhabilla en hâte et monta sur son lit.
Lorenzo me regarda : "Dors tranquille, Alberto." Dit-il simplement et il alla se recoucher sur son lit en face du mien.
"Merci." j'ai murmuré en le regardant.
Il a ébauché un sourire et secoué la tête. Il a fermé les yeux. Je le regardais, regrettant que ce n'ait pas été lui qui essaie. Non, lui je ne lui aurais certainement pas dit d'arrêter, au contraire.
Le lendemain ni moi ni Lorenzo ni moins encore Mario n'avons fait allusion à ce qui était arrivé cette nuit-là. C'était comme si rien n'était arrivé. Bah, il ne s'était en effet pas passé grand-chose.
Je me souviens qu'une fois, Guglielmo m'avait quitté depuis peu, j'ai eu une aventure similaire, mais qui a fini assez différemment. Nous étions en classe verte à Florence. Je partageais ma chambre avec un copain. Il s'était lié avec une fille qui travaillait à l'auberge et, avec ma complicité, pendant la nuit, il était passé par la fenêtre pour aller la retrouver en cachette de nos profs. J'avais laissé la fenêtre entrouverte pour mon copain et, m'étant recouché, je m'étais assoupi quand je fus réveillé par quelqu'un qui me touchait. J'ai cru que c'était mon copain et j'étais plutôt ahuri mais, somme toute, loin d'être mécontent et je laissais cette main s'insinuer sous les couvertures et fouiller dans mon slip. Quand il saisit mon sexe qui était déjà dressé, j'ouvrais les yeux et, à ma surprise et mon inquiétude, j'ai vu que ce n'était pas mon copain mais le portier de l'auberge où nous étions. Et qu'il était à moitié nu.
Quand il a vu que je le regardais, il m'a souri et a dit : "Ton copain ne reviendra pas avant longtemps, il vient d'entrer dans la chambre d'Elena. Nous avons tout le temps pour nous amuser."
"Mais... je..." protestais-je faiblement sans me soustraire à cette main qui me masturbait lentement.
"Allez, j'ai bien vu que tu aimes les mecs. Il suffit de voir comment tu les regardes. Allez, suce-moi." dit ce tentateur en s'agenouillant sur mon lit en pointant sa tige rigide vers mes lèvres.
Il était pas mal du tout... Et j'ai fini par me retrouver à quatre pattes avec lui qui me pompait dedans à loisir et faisait rebondir tout le lit. Une très bonne baise, même si ce n'était rien qu'une baise. Il baisait bien.
Peut-être que Mario aussi baisait bien, qui sait. Mais ça ne me disait pas, même si j'étais un peu en manque de rapports physiques.
Il arriva quelque chose quelques semaines après. Pendant une pause au boulot, je m'étais assis entre deux piles de caisses en pensant faire un somme, j'étais bien crevé et étourdi. Je m'assoupissais quand des voix m'ont réveillé.
J'ai reconnu celle de Lorenzo qui chuchotait : "Allez, baisse ton fut."
"Pas ici, on pourrait nous voir."
"Allez, Lino, personne nous dérangera. Baisse ton fut, j'ai envie de baiser."
"Renzo, tu sais que tu me plais, mais..."
"Arrête ! Baisse ton froc et ne fais pas ta précieuse !"
J'ai à peine bougé, sans faire de bruit, pour arriver à les voir tous les deux, dans l'espace entre deux caisses, sans être vu. Lino avait baissé son pantalon sur les cuisses et Lorenzo l'avait sorti de sa braguette et la lubrifiait avec sa salive. Puis je l'ai vu saisir le garçon par les hanches, ce denier tendit le cul en arrière et j'ai vu Lorenzo plonger dedans. Sans difficulté.
"Tu es une pute, Lino !"
"Oui..."
"Tu aimes te faire mettre, pas vrai ?"
"Par quelqu'un comme toi, à en crever. Allez, beau mec, baise-moi !"
"Tu es une salope, toi. Tu es affamé de bites, hein ?"
"Oui, de la tienne. Pourquoi ne me prends tu pas pour femme ? Je serais ton esclave, tu le sais."
"Parce que tu es trop pute. Tu me mettrais des cornes dès que je me retourne. Tu as trop faim de bites, toi."
"Mais tu es le meilleur."
"Je parie que tu dis ça à tous les autres... putain !"
"Mais il te plait mon petit cul, non ?"
"Faute d'autre chose. Et puis tu sais mieux prendre que tous les autres garçons."
"Tu t'en es fait combien, là-dedans ?"
"Plus d'un, c'est sûr."
"Et Alberto aussi, je parie."
"Non, il est hétéro. Ce n'est pas une tapette sans espoir comme toi."
"Mais tu te le ferais bien, non ?"
"Non, c'est un ami, et un vrai mec. Toi par contre tu es une vraie gonzesse. Tu t'es pris combien de bites, là-dedans ?"
"Quand on aime on ne compte pas... allez, plus fort... Ooh, allez..."
"Tu avais quel âge quand tu as pris ta première bite, hein ?"
"Treize ans..."
"Qui te l'a mise le premier ?"
"Trois garçons. Ils m'ont violé, à l'usine où je travaillais, une fois où le chef n'était pas là."
"Mais ça t'a plu, non ?"
"Et comment."
"Alors ils ne t'ont pas violé."
"Et bien, à l'époque je n'en savais rien et j'avais peur, je ne voulais pas, mais ils me tenaient ferme et... mais oui, ça m'a plu."
Ça me faisait bizarre de les voir baiser et les entendre parler comme si de rien n'était. Mais je pensais que j'aurais voulu être à la place de Lino, bien que je n'aimais la façon de le traiter de Lorenzo : comme une fille, voire une pute. Je savais que Lino faisait la pute, mais...
Soudain le regard de Lorenzo plongea dans le mien. Il parut hésiter un instant mais après il continua comme si de rien n'était, il détourna juste son regard du mien. Mais il cessa de parler.
Sachant que Lorenzo savait que je le regardais, j'étais encore plus excité qu'avant et je sentais fort l'envie de me masturber, mais je me suis retenu. Lorenzo a joui. Et il m'a de nouveau regardé, comme pour s'assurer que je le regardais encore. En remettant son sexe dans son pantalon, il ébaucha un sourire à mon intention.
"OK, maintenant tire-toi de là..." dit-il à Lino qui avait remis son pantalon.
"Oui, mais penses-y, je voudrais vraiment être ta femme, moi. Tu sais que je saurais te rendre heureux."
"Si je dois avoir une femme, ce doit être une femme, pas une pédale comme toi. Tu ne sers qu'à me soulager, ne te fais pas d'illusions." Répondit Lorenzo. Mais j'ai senti que ces mots étaient plus pour moi que pour Lino. Quand le garçon partit, Lorenzo vint là où j'étais et s'assit près de moi : "Tu as tout vu, pas vrai ?"
J'ai acquiescé en le regardant.
"Et toi... tu n'as pas envie de baiser Lino, ou un autre ? Si tu veux je peux te faire rencontrer un des garçons."
"Non, merci. Pourquoi tu le traites comme ça ?"
"Comment ça, comme ça ?"
"Comme une pute."
"C'est une pute, Lino." Répondit Lorenzo en souriant, mais il avait presque l'air de s'excuser.
"C'est un garçon et ce n'est pas parce qu'il aime faire ça avec les mecs qu'il doit être méprisé, tu ne crois pas ?"
"C'est une fiote, pas un homme. Et puis, il fait ça avec tout le monde et ça lui plait. Il est vraiment affamé de bites..."
"C'est un homme comme toi et moi. Et ce n'est pas parce qu'il aime faire ça avec des mecs qu'il vaut moins que ceux qui profitent de lui." j'ai dit d'un ton décidé.
Il eut l'air d'avoir un peu honte, mais il réagit : "Chacun est libre d'être comme il lui plait, mais... on ne peut pas respecter une fiote, c'est une demie gonzesse."
"Alors..." j'ai dit un peu énervé, "alors pourquoi tu me respectes, moi ? Moi aussi je suis une fiote !"
Lorenzo m'a regardé les yeux si écarquillés que, si je n'avais pas été en rogne, j'aurais éclaté de rire.
Puis il dit lentement : "Qu'est-ce que c'est que cette connerie ?. Pourquoi dis-tu ça ? Que veux-tu vraiment me dire ?"
"Rien. Juste que c'est vraiment ce que je suis. Jamais je n'ai couché avec une femme, moi. Je n'aime que les mecs."
"Mais tu n'as rien d'efféminé."
"Quel rapport ? Etre gay ne veut pas dire être efféminé."
"Mais c'est vrai que... Tu veux dire... Tu aimes te faire mettre ?"
"J'aime faire l'amour avec un mec, c'est sûr. Et le prendre aussi, le sucer. Mais faire l'amour, pas baiser."
"Mon dieu, je ne peux pas croire ça. Tu es sérieux ?"
"Je n'ai jamais été plus sérieux." j'ai dit en le fixant dans les yeux.
"Mais... mais tu es différent. Tu es un garçon bien et si tu aimes... Mais..." balbutia-t-il presque, visiblement troublé. Puis il se reprit, me regarda dans les yeux et me dit d'un ton décidé : "Mais tu as eu tort de me le dire. Tu ne dois jamais le dire à personne. Jure-le-moi !"
"Pourquoi ? Tu aurais honte d'être mon ami ?" j'ai dit d'un ton de défi.
"Non !" a-t-il répondu, presque violemment. Et il a ajouté : "C'est juste que... si les autres venaient à le savoir... tu risques de finir comme Lino et les autres, de devenir la putain de tous. Ils le font avec les garçons qui ne sont pas pédé, alors imagine avec ceux qui disent l'être ! Et je ne veux pas que tu..."
"Pourquoi ?"
"Parce que... je ne veux pas. Je te respecte, tu me plais. Ne le dis jamais à personne, jure-le-moi." Répéta-t-il, sérieux.
"Comme tu veux, je te le jure. Mais maintenant, toi tu le sais."
"Et bien... je l'oublierai."
"Non. Tu le sais désormais. Et si tu veux vraiment être mon ami, tu ne dois pas l'oublier."
"Et pourquoi ?"
"Parce qu'on ne peut pas être un ami à moitié. Tu dois m'accepter comme je suis, être mon ami même en me sachant gay, sans faire semblant de l'ignorer."
"Ça change quoi ? Je suis ton ami et je tiens à ton amitié et c'est tout. C'est juste que... Je te le jure, je n'aurais jamais cru que tu... Ça ne se voit pas du tout..."
"Mais ça devrait se voir ? Je veux dire, chacun est comme il est, y a-t-il un genre, les fiotes comme ça, les autres autrement..."
"Mais c'est vrai, tu n'as jamais couché avec une fille ?"
"Non, jamais."
"Mais peut-être que si tu essayais ça te plairait, qu'en sais-tu ?"
"Non, je le sais."
"Et... tu es content d'être comme ça ?"
"Bien sûr, je suis comme ça et ça me va bien."
"Pourquoi tu me l'as dit ?"
"Parce que je n'ai pas aimé comment tu traitais Lino, simplement. Et peut-être aussi parce que je crois que tu es assez mon ami pour ne pas me mépriser maintenant que tu sais."
"Te mépriser ? Bien sûr que non. Mais, vraiment, je suis surpris. D'ailleurs avec Mario, tu ne voulais pas."
"Parce qu'on est gay on doit aller avec tout le monde ? Tu irais avec n'importe quelle femme qui te le demande ?"
"Non, bien sûr. D'accord, j'ai compris."
Lorenzo semblait vraiment troublé, mais par la suite il continua à se comporter avec moi exactement comme avant. Mon seul regret était de ne pas lui avoir aussi dit que lui, au contraire, me plaisait. J'aurais voulu le lui dire, mais j'avais raté le bon moment et à présent il me semblait impossible de le lui dire sans le troubler encore plus.
Mais j'ai remarqué, avec un certain plaisir, qu'il traitait maintenant Lino avec plus de respect qu'avant.
J'étais en tôle depuis presque cinq mois quand un jour Lorenzo me prit à part dans la cour pendant la promenade.
"Alberto, qui est-ce qui te protège ?"
"Hein ? Qui me protège ? Je ne comprends pas..."
"Oui. Ce matin un maton m'a appelé et il m'a demandé si ça m'irait d'être ton ange gardien. Si j'acceptais quelqu'un me serait gré et j'y gagnerais moi aussi. Il y a donc quelqu'un d'assez haut placé qui doit s'occuper de toi. Celui qui te protégeait avant est sorti, alors on me l'a proposé à moi."
"Je ne sais pas, je ne comprends pas..." j'ai dit, mais je me doutais que celui qui me payait pour être dedans me faisait protéger de la sorte.
"Bon, je comprends que tu ne veuilles pas m'en parler, je n'aurais même pas dû te demander. C'est juste que je ne pensais pas que tu sois... Oh, tu n'es pas un garçon du milieu, en tout cas, ni de la mafia. C'est pour ça que je ne comprends pas, mais peu importe."
"Et tu as accepté."
"Et bien oui, ça me convient."
"Mais de quoi devrais-tu me protéger ? Je n'ai pas l'impression de courir de risque, là-dedans."
"Bah... au fond... je te protégeais déjà avant, mais en fait tu avais un autre ange gardien. Pourquoi crois-tu que personne n'ait mis la main sur toi ? Les jeunes mignons comme toi, tu sais, ils finissent tous tôt ou tard dans le lit de quelqu'un."
"Et pourquoi tu me protégeais, avant ?"
"Je ne sais pas. Par sympathie, peut-être."

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Un cahier de prisonnier (2/12) de Andrej Koymasky
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