Histoires Gays

Nous écrivons pour vous des histoires gays, mais vous pouvez aussi écrire vous-même.Nous serons donc heureux d'échanger des histoires gays, et même d'autres si vous le voulez... Installez-vous, vous êtes chez vous !
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion
Si vous désirez lire nos histoires, inscrivez-vous donc, et vous pourrez le faire avec plaisir, car là, vous ne voyez qu'une partie du forum, ouverte à tous. Pour nous lire vraiment, il faut être MEMBRE... Gaikoala, et son équipe.

Partagez | 
 

 Le p'tit bois près de chez moi... (du net)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Masculin Balance Dragon
Messages : 1415
Date de naissance : 10/10/1952
Date d'inscription : 11/11/2008
Age : 64
Localisation : Bruxelles - Belgique

MessageSujet: Le p'tit bois près de chez moi... (du net)   Mer 20 Mai - 12:32

J'avais décidé d'aller voir si ça draguouillait dans ce bois à la sortie de la ville, entre l'autoroute et la nationale. Je n'y étais pas souvent allé, parce que l'hiver, ce n'est pas très glamour de patauger dans la gadoue. Mais là, il avait fait beau toute la semaine en ce mois de juin. Je suis arrivé en voiture vers les onze heures du soir. Il y avait du monde, à en croire les nombreuses voitures garées sur le semblant de parking. Je suis descendu prendre l'air et la température. J'ai remarqué que beaucoup restaient au volant de leur bagnole, parfois une portière ouverte, sûrement la peur se faire violer... J'ai suivi l'allée centrale. L'endroit est relativement éclairé par les lampadaires orange de l'autoroute, et j'ai bien vu un certain nombre de mecs marchant lentement. L'ambiance me plaisait bien, et j'avais une folle envie de me dégorger les couilles. À chaque mec que je croisais, j'essayais d'emmagasiner le maximum d'informations, son visage, son allure, sa taille, ce qui était censé se tenir blotti au chaud derrière la braguette...

Et puis j'ai pris une allée latérale, beaucoup plus étroite et plus sombre. L'air embaumait le troëne et le chèvrefeuille. Et bien m'en a pris. Sur ma droite, derrière quelques fourrés, j'ai surpris comme une intense activité. En fait, j'ai d'abord entendu des gémissements, et quelqu'un parler. Je me suis doucement approché, et là, je n'ai pas mis longtemps à comprendre la situation : un trio se donnait du bon temps devant deux voyeurs en train de se cirer la tige devant le spectacle. Le premier, qui me paraissait assez jeune, grand mais mince, se faisait tirer le cul par un type assez balèze, trapu, en blouson de cuir. Et pendant que le jeune se faisait ramoner, il pompait un troisième mec devant lui. Mon sang n'a fait qu'un tour : je me suis mis à bander comme un âne devant l'imprévisible show nocturne. Je me suis approché, et les deux voyeurs m'ont regardé : l'un était banal, pas très séduisant, l'autre était peut-être un peu plus jeune que moi, bien foutu en apparence, et surtout bien pourvu d'une bonne bite longue qu'il branlait doucement. On n'est pas de bois ! Je les ai imités, et j'ai extirpé mon mandrin à l'air libre en contemplant le trio en chaleur.

Le mec qui se faisait enfiler avait l'air bien large, car son enculeur y allait à grands coups, bien à fond à chaque aller-retour, ponctuant chaque coup de boutoir d'un "Tiens, prends ça !" ou bien d'un "Salope !" Ça glissait au pays des merveilles. La bite, il avait l'air d'aimer, c'était un passionné, ça se voyait. Il avalait le morceau du troisième avec une gourmandise non feinte. Il gémissait, tout comme celui qui se faisait piper. J'étais dans tous mes états, je ne pouvais pas rester comme ça, comme les deux autres, à regarder que ça se passe, l'aubaine était trop bonne ! Je me suis lentement approché, la queue raide bien visible, en train de me caresser les couilles. Maintenant, je voyais tous les détails. L'enculeur m'a souri vicieusement et m'a soufflé : "C'est une bonne petite pute !" Son chibre allait et venait en profondeur dans le trou du passif ; il avait une capote, luisante de gel intime. L'autre avait le futal aux chevilles. J'ai bien maté le piston de chair, et puis, je n'ai pas pu résister à y mettre la main, pour bien sentir la chaleur du pieu, sa dureté, et le travail de ramonage complet. Celui qui se faisait sucer, un mec pas mal, quoiqu'un peu étroit des épaules, ça l'a excité un peu plus. Il m'a dit : "Tu veux goûter ? Il suce comme une reine ! Je sens que je vais lui inonder la gueule de ma jute !" Alors, j'ai approché ma pine tout en roulant une pelle magistrale bien baveuse au troisième, appelons-le le brun, puisqu'il semblait l'être. Je n'ai pas attendu longtemps avant que la bouche n'abandonne la première bite pour la mienne. Quel velours ! C'est sûr qu'il aimait ça, le salaud ! Je lui ai bien enfourné toute la longueur au fond de la gorge. Ça n'a pas eu l'air de le gêner : gorge profonde, en plus. Pendant ce temps, moi et le brun, on se roulait des palots, sa pine dans ma main et on se tire-bouchonnait les tétons. Il me fallait une bite à mon tour ! En me contorsionnant un peu, j'ai pu avaler l'appétissant sucre d'orge, encore tout humide de salive.

C'est vrai que c'était bon, même si la position n'était pas très confortable. J'ai entendu l'enculeur qui disait : "Grosse salope ! Je vais te jouir dans le ventre ! Ça vient..." Je me suis redressé, juste à temps pour voir le mec au blouson en train de décharger dans un dernier grand coup. Il a gémi en disant : "Sale truie, j'te remplis, prends tout, ah ouais, ouais, salope..."
Le type avait à peine ôté sa capote pleine à ras-bord de sperme, que j'avais déjà emmailloté mon pieu et que je m'étais mis à sa place. Pas besoin de lubrifier, ça devait normalement rentrer à l'aise ! Et c'est rentré comme dans du beurre, je vous prie de le croire ! Ah, ce que c'était bon de coulisser dans cet étui chaud et serré, un enculé qui savait y faire, resserrant ou décontractant ses sphincters à la demande. Il devait vraiment prendre son pied. Le brun qui se faisait bouffer le service trois-pièces est arrivé au bout de sa résistance. Il s'est tendu en arrière, il a saisi la tête du pompeur d'un geste autoritaire, et il lui a tout éjaculé au fond de la gorge. J'ai nettement entendu les bruits de déglutition, et le long râle de celui qui orgasmait : "Ah, c'que c'est bon..."

Pendant ce temps, le raffut qu'on faisait avait attiré d'autre monde. Un type, très grand, bien 1m90, genre routier avec des grandes pattes lui mangeant les joues et un air de brute, s'est collé à moi. J'ai passé la main, et j'ai senti un beau pieu de chair bien épais, du genre que j'aime, avec un gland très large et épanoui. Le gars n'a pas attendu longtemps avant de dégrafer mon froc et de me le descendre aux chevilles. Je lui ai dit : "Mets une capote, et fais gaffe quand même, je suis un peu serré !" "T'en fais pas, je vais bien te limer que t'en redemanderas !" J'ai senti le gland contre mon anus. C'était froid, probablement du lubrifiant, parce que ça sentait un peu la menthe. Et puis, je me suis détendu pour accueillir le mandrin. Il savait y faire, ce n'était pas une brute, c'était même un raffiné, car il s'est aperçu qu'en me pinçant les tétons, je m'ouvrais beaucoup plus vite. Moi, pendant ce temps, j'enculais toujours le jeune, plus ouvert que jamais, mais à petits coups pour que la brute derrière moi m'encule confortablement.

Finalement, au bout de quelques va-et-vient puissants, il a joui assez rapidement. Moi, je n'avais pas eu mon compte. J'ai demandé à la ronde : "Y'a une pine qui veut d'mon trou ?" J'ai joui dans le cul du jeune, à longs traits et en criant très fort, tellement j'étais excité par la situation, devant tous ces voyeurs, la bite à la main, en train de nous mater : "Tiens, vide-couilles, j'te fous la dose, aaaaahh !" Le pli était pris. Bien que j'ai joui, je suis resté. Bien obligé ! C'était un quatuor qui s'était formé. Je ne savais plus qui était qui, mais ce que je voyais, c'est que des fusibles avaient sauté : c'était l'orgie ! Et le quatuor est devenu un quintet... Et devant ce spectacle hard, digne d'une vidéo X, j'ai bandé à nouveau. Et Popaul, il a de nouveau voulu s'enfoncer dans un trou chaud et accueillant. Sans oublier mon cul qui, cette nuit-là, s'est bien pris six bonnes grosses pines juteuses bien à fond.

J'ai joui, en deux heures de temps, trois fois. J'ai fini par rentrer chez moi, lessivé, et la rondelle en feu, épaisse comme un abricot par le limage continu. J'ai pris une douche et j'ai dû m'endormir dans la minute où je me suis couché.
Il était plus de deux heures et demie du matin. Le lendemain, je ne me suis réveillé qu'au début de l'après-midi, et, avant de me lever, je me suis longuement branlé en repensant à l'orgie nocturne de la veille.

J'y retournerai dans ce bois...

_______________________________________________________

Amitiés de Gaykoala ou Alexandre


Revenir en haut Aller en bas
http://gaykoala.skyrock.com/profil/
 
Le p'tit bois près de chez moi... (du net)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Archéologie « C'est arrivé près de chez vous »
» Ca se passe près de chez vous !
» Don près de chez soi
» lieux ou personnage célèbre près de chez vous
» Bois aggloméré ( Test Que Choisir )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Histoires Gays :: Vos textes-
Sauter vers: