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 Échange scolaire

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Masculin Balance Dragon
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MessageSujet: Échange scolaire   Ven 18 Nov - 23:32

Échange scolaire


- du net -


Chapitre 1

Né de parents inconnus, Alain avait été remis à la direction de la protection de la jeunesse du Québec qui le plaça de famille d’accueil en famille d’accueil jusqu’à l’âge de 11 ans où il demeura jusqu’à sa majorité. Le couple qui l’avait pris semblait de pas pouvoir avoir d’enfant. Le couple décida d’élever celui que lui confiait l’assistance publique. Alain y était très bien traité, cependant les liens entre lui et ses parents de substitution n’étaient pas des liens d’amour mais des rapports de respect, de tendresse, de reconnaissance. Alain était un enfant intelligent et très indépendant, bon élève il entra au collège où il se fit des camarades des deux sexes. Vers 15 ans, ses traits changèrent et s’affirmèrent laissant présager un bel adolescent que la pratique du sport ne pouvait que compléter.
À 16 ans, il se rendit chez son correspondant américain pour un mois et demi complet, il était un peu inquiet, il n’avait, depuis ses 11 ans jamais quitté la maison où il vivait ni vécu avec un frère ou une sœur, là-bas il serait toujours avec son correspondant, allaient-ils s’entendre ? Certes, les échanges à distance tendaient à le rassurer mais il savait qu’entre correspondre et côtoyer, les effets pouvaient être différents. Il avait découvert la sexualité comme beaucoup de ses petits camarades et s’y adonnait avec plaisir, mais à 16 ans il ne connaissait que la masturbation faite par lui-même ou par d’autres qui remarquaient que son sexe était plus important que le leur. Il flirta avec beaucoup de filles car elles lui couraient après mais toutes ces nanas commençaient à le lasser un peu, tout à coup il réalisa que son absence tombait rudement bien.
Avant qu’il ne parte, ses parents lui avaient demandé de ranger sa chambre et de faire un peu de place dans son armoire et sa commode, pendant son absence ils allaient avoir la visite d’amis étrangers, il fallait deux chambres et il n’y avait qu’une chambre d’amis.
Ils étaient seulement une dizaine à partir avec un professeur comme accompagnateur. Arrivés à destination, les adolescents furent accueillis par les correspondants. Alain, avant de descendre de l’avion, avait pu repérer son correspondant qui la semaine précédente lui avait envoyé une photo récente, comme lui il avait 16 ans mais faisait un peu plus que son âge, de corps on pouvait lui donner 18 ans.
Le professeur présenta Alain aux parents de Rudi, le contact sembla s’établir immédiatement. Les parents de Rudi étaient cadres et possédaient une grande maison à l’écart du centre-ville de Manhattan Ils lui firent visiter la maison, il partagerait la chambre de Rudi qui était grande avec deux lits jumeaux. La maison était entourée d’un grand jardin avec une piscine. Au repas, Alain fit la connaissance des deux frères de Rudi : Karl l’ainé de 20 ans, Walter le puîné de 18 ans. Alain à leur vue ressentit comme un choc, les parents très BCBG ne semblaient pas étonnés que leur deux fils fussent, côté vestimentaire, si différents. Karl, pantalon de cuir avec des santiags, blouson de cuir recouvert d’un ancien blouson de jeans usagé dont on aurait détaché les manches, deux bagues à chaque main. Walter, jeans très usagé, pas très net, étroit, chaîne sur le côté, anneau à l’oreille. Seul Rudi était habillé de façon traditionnelle mais Alain allait découvrir que Rudi était aussi caméléon. Les parents remarquèrent qu’Alain était un peu tendu, tout le monde parlait plus ou moins le français.
— Alain, mon garçon, tu es ici pour un mois et demi, nous voudrions que tu te sentes ici comme chez toi, détends-toi et fais ce dont tu as envie. Tu as pu constater, à la vue de nos fils que nous étions des parents cools, comme disent les jeunes maintenant, nous avons beaucoup de tolérance et pensons qu’il est salutaire de laisser nos enfants vivre leurs fantasmes, tant qu’ils restent du domaine permis, tu comprends Alain ?
— Oui Monsieur, je comprends mais je ne voudrais pas trop déranger.
— Tout d’abord tu ne dis plus, monsieur, mais Shaun et ma femme s’appelle Carry. Ensuite oublie que tu déranges, de toute façon, avec ces trois-là, tu vas vite être mis à la page.
— À qui tu veux ressembler, Karl ou Walter ? dit Rudi.
Alain, rouge de confusion, ne sut que répondre mais devant l’hilarité générale, il se détendit et répondit :
— À vrai dire, c’est nouveau tout cela mais ce n’est pas vilain à regarder.
À cette réponse, les deux frères vinrent serrer la main d’Alain comme si un pacte venait d’être conclu, les parents le ressentirent aussi.
Une fois dans la chambre, Rudi et Alain bavardèrent un bon moment. Revenu de la salle de bains où il avait passé son pyjama, Alain se glissa dans un des lits jumeaux.
— Alain, j’ai quelque chose d’important à te dire. Je sais, encore une émotion de plus pour ce soir. Ici, nous pratiquons le naturisme, donc cela ne me gêne pas de te voir nu, tu n’es pas obligé d’aller à la salle de bains pour passer un pyjama, d’ailleurs, pourquoi en mets-tu un ? Regarde, moi, je dors à poil, as-tu déjà essayé au moins une fois ?
— Heu, non, ça ne m’est jamais venu à l’idée, et puis je ne peux pas.
— Pourquoi tu ne peux pas, qu’est-ce qui t’en empêche ? Dis-moi Alain, je sens que toi et moi on va devenir de vrais potes.
Le rouge aux joues et le regard baissé, il avoua que souvent la nuit il mouillait son pyjama, le matin il était tout raide. Rudi sourit et lui demanda s’il se masturbait et combien de fois, il répondit qu’il le faisait plusieurs fois par semaine, monsieur le curé disait qu’on pouvait devenir sourd à se masturber. Rudi lui répondit que cela était des conneries, lui-même le faisait plusieurs fois par jour et toujours avant de s’endormir. Alain n’en croyait pas ses oreilles, Rudi lui ordonna presque de virer le pyjama. Nu, Rudi s’exclama :
— La vache, tu as une belle bite pour ton âge ! Elle est un peu plus grosse que la mienne, tiens regarde, regarde comme elle est contente, elle se redresse, je vois que c’est pareil chez-toi, laisse-moi faire Alain.
— Qu’est-ce que tu veux me faire, me branler ?
— Mieux que ça, je suis certain que tu vas apprécier et que tu en redemanderas, laisse-moi faire.
Rudi, masturba légèrement la queue d’Alain puis la lécha, de bas en haut, tournant la langue autour du gland. Alain fermait les yeux et gémissait faiblement quand subitement Rudi engloutit la bite en son entier. Alain perdit ses sens, ordonna d’arrêter, non continuer c’était trop bon, il sentit la jouissance proche et prévint son ami qu’il allait jouir. Rudi resta muet et continua de le sucer pour recevoir de puissants jets de foutre au fond de la gorge. Il se dégagea et embrassa Alain sur la bouche, la langue pleine de sperme, sans lui laisser le temps de réfléchir. Il dirigea la bouche d’Alain sur sa queue en lui disant de lui faire pareil. Au moment de l’éjaculation, Alain voulut se dégager mais Rudi l’en empêcha l’obligeant à tout avaler.
— Alors, Alain, c’est mieux que ta main, non ?
— Putain, comme j’ai aimé. Mais tu fais ça depuis quand et où as-tu appris ?
— La première fois c’était avec mes frères.
— Avec tes frères ? Ce n’est pas possible.
— Eh bien si, et même plus, tous les trois n’avons aucun secret. D’ailleurs tu verras, tu vas les aimer, mes frangins. Au fait qu’est-ce que tu penses de leur look ?
— C’est nouveau pour moi, pourtant j’ai ressenti, je ne sais quoi quand j’ai regardé, j’étais troublé.
Ils s’endormirent, allongés nus sur le lit, c’était l’été et il faisait chaud. Alain se réveilla quelques fois durant la nuit, son sexe lui faisait mal tellement il était raide et il ne voulait pas bouger pour ne pas troubler le sommeil de son ami. Au matin, Rudi se réveilla le premier, il vit combien le sexe d’Alain était tendu. Il s’approcha et entreprit une fellation. Alain se réveilla et passa sa main sur la tête de Rudi, comme pour le caresser, alors il cessa sa fellation et indiqua à Alain la position 69 pour se sucer ensemble. Alain n’éprouva aucune culpabilité, au contraire sa deuxième pipe lui plaisait plus que la première.
— Maintenant, le premier réveillé réveille l’autre pour un 69, tu vas avoir la pêche pour la journée.
Ils s’habillèrent classiquement car tous les matins, ils devaient se rendre au collège pour étudier. Seul l’après-midi était libre. À la cuisine tous les membres étaient réunis pour le petit-déjeuner, la mère portait une robe de chambre en soie presque transparente, le père et les fils étaient en boxers, sans maillot, tant la chaleur se faisait sentir. Alain remarqua que le père, malgré ses 42 ans, était drôlement bien proportionné ; quant aux fils, deux torses superbes avec chacun un tatouage sur le haut du bras. Rudi remarqua qu’Alain bandait. Alain répondit oui, à la question posée s’il avait bien dormi, le père lui dit qu’il découvrirait au fil des jours les habitudes de la maison.
Au collège, il retrouva ses camarades qui semblaient tous ravis de la famille d’accueil où ils se trouvaient. Un de ses camarades qu’il n’appréciait pas particulièrement le prit à part et lui dit :
— Dis- donc, la famille où tu es, il paraît que c’est une drôle de famille, des bourges et deux fils un peu voyous. On m’a dit qu’elle ne fréquentait pas grand monde dans la ville, à part quelques notables. Dis-donc, j’te plains.
— Ton correspondant n’est pas un peu jaloux de Rudi par hasard, parce que moi je les trouve tous supers. Quant au look des frères, figure-toi que moi j’aime bien. Salut.
Le midi, les parents ne rentraient pas, ils déjeunaient dans leur entreprise respective. Maria, l’employée de maison, venait chaque matin pour l’entretien de la maison et préparer à manger pour les fils quand ils étaient là. Sitôt rentrés de l’école, ils se changèrent. Rudi aurait aimé rester nu mais il ne voulait pas brusquer son ami, ils optèrent pour un short. Ils arrivèrent en même temps que Karl et Walter sur la terrasse, seulement les deux frères étaient nus, exhibant chacun un service trois pièces enviable. Alain les regarda, puis Rudi se leva et enleva son T-shirt, son short et son slip, Alain n’attendait que cela pour en faire autant, si heureux qu’il roula un patin à Rudi devant ses frères qui s’approchèrent pour en faire autant, Alain se laissa faire et ne réagit que de la langue et de la queue.
— Maintenant, tu es des nôtres, Alain, plus aucune barrière. Tu vas connaître la vraie liberté, si tu as un souci, tu nous demandes, lui dit Karl.
— Je ne sais pas comment tu vis chez-toi mais nous, on aime le sexe, dit Walter tout en lui malaxant le paquet.
Après avoir déjeuné et tout rangé, ils s’assoupirent autour de la piscine quand Karl revint avec un mec dans son genre et une fille qui semblait être une conquête de Walter. Tous les quatre burent de la bière, Rudi aussi mais un peu seulement, Alain préférant de l’eau. Il s’étonna encore une fois de n’avoir ressenti aucune gêne à l’arrivée des deux nouveaux. Bien vite, il est vrai, eux-mêmes se retrouvèrent nus. Ils se baignèrent ensemble. À plusieurs reprises, Alain sentit des mains se poser sur lui sans déterminer qui, Rudi le caressait et il le caressait aussi. Remontés, tous s’allongèrent sur de grandes serviettes. La copine de Walter n’arrêtait pas de l’embrasser, aussitôt il banda dur. Il la caressait, lui mordillait les tétons, lui entrait un doigt dans le sexe, l’agitait, le ressortait, lui faisait lécher ou bien lui-même le suçait. Alain, pour qui c’était une révélation, n’en revenait pas. Déjà il n’avait jamais vu une femme nue, encore moins son sexe. Il bandait, Karl, s’approcha de lui.
— Alain, c’est la première fois que tu vois une femme nue, oui, c’est ça ? Cela te dirait de faire l’amour à une femme ?
— Tu déconnes Karl, d’une part c’est la copine de Walter, je ne veux pas lui faire de peine. D’autre part la fille ne voudra pas et enfin je suis puceau, je n’y connais rien.
— Il est temps d’entrer dans le monde des hommes, Alain, lui dit Rudi. Laisse Karl te guider, comme il m’a aidé à quitter l’enfance.
Alain regardait toujours ce qui se passait devant lui mais intérieurement, il savait que le corps de Walter et des autres l’excitaient plus que celui de la femme. Rudi, assis à côté de lui, fut rejoint par le copain de Karl, presque aussi beau de corps que Karl mais recouvert de plusieurs tatouages. Il enlaça Rudi, l’embrassa et le caressa, Rudi répondait parfaitement à tous ces attouchements. Alain fut quelque peu surpris de voir avec quel détachement ils se laissaient aller à la recherche du plaisir. Bien vite, l’ami enculait Rudi qui gémissait sans gêne. Karl s’approcha d’Alain.
— Ça te fait envie, hein ?
— Je ne sais pas, tout ça est si nouveau pour moi, mais c’est vrai je suis terriblement excité.
— Regarde, Walter te fait signe de les rejoindre.
La fille était allongée, jambes repliées et relevées. Elle se caressait le clito pendant que Walter l’embrassait et la pelotait. Il dit à Alain de caresser le clito avec la langue pour donner du plaisir à sa copine. Après un court moment d’hésitation et de maladresse, il entreprit de chatouiller l’organe en question. Instinctivement, il écarta les lèvres et entra la pointe de sa langue. Il devint encore plus fougueux quand il sentit que Karl lui écartait les fesses pour lui sucer la raie et sa rosette. La fille appréciait, ses gémissements l’attestèrent. Après un certain temps, il cessa pour connaître sa première chatte, c’était chaud et très agréable. Il commença doucement pour aller crescendo, la fille gémissait comme elle pouvait, Walter se faisant sucer par elle. Alain accéléra quand il sentit qu’il n’allait plus tenir longtemps puis l’inonda de son foutre. Elle et lui étaient recouverts de sueur. Après quelques minutes de récupération, elle félicita Alain de l’avoir fait jouir. Après une ultime baignade, les deux invités repartirent, les trois frères et Alain discutèrent.
— Alors Alain, ça y est, tu as baisé une femme, lui dit Rudi. Qu’en penses-tu ?
— J’avais un peu peur d’être maladroit mais ça m’a bien plu. C’est la première fois que je jouis comme ça.
— Il y a encore quelque chose que tu dois essayer pour savoir ce qui te plaît le plus, dit Karl.
— Je devine ce à quoi tu fais allusion, Karl, je n’ai pas détesté ce que tu me faisais pendant que je tringlais la copine de Walter. Je suis étonné par tout ce qui m’arrive, cela fait à peine deux jours que je suis là et je viens de vivre plusieurs expériences que je ne croyais pas connaître de sitôt. En fait, vous trois, je vous aime bien et ne sais pas comment vous remercier pour tout.
— Nous aussi on t’aime bien. On a envie de te faire partager pendant le mois et demi que tu vas passer chez nous, notre façon de vivre et les plaisirs que la vie nous offre. Rudi, qui a ton âge, connaît tous les aspects des plaisirs charnels. Quant à Karl, il n’est pas l’aîné pour rien.
Les parents rentrèrent comme d’habitude en début de soirée. Après s’être changés pour une tenue décontractée, surtout qu’il faisait encore très chaud, la mère prépara le dîner qui serait pris sur la terrasse. Elle appela un des fils pour mettre la table, c’est Karl qui arriva nu comme il en avait l’habitude. Ses parents surpris lui dirent :
— Karl, tu oublies que nous avons un invité. Il était convenu de nous abstenir de naturisme pendant son séjour.
— C’est vrai, mais Rudi n’aurait pas pu avoir meilleur copain qu’Alain, timide et puceau on s’est chargés de le décoincer. La vache, il est déjà bien foutu ! D’ailleurs, cet après-midi, on est resté à poil. Rudi, le premier soir, lui a dit que notre famille était naturiste quand il l’a vu revenir de la salle de bains en pyjama. Nous, on l’a adopté.
Alain et Rudi arrivèrent nus à la terrasse où tout le monde était dans le même état. Le seul ennui pour Alain, c’est que tout ce qu’il avait vu et vécu aujourd’hui le troublait, rien qu’à regarder les corps de Karl et Walter, il commençait à bander. Il s’en était ouvert à Rudi qui lui a répondu que c’était normal. En deux jours, il découvrait une partie de la sexualité. Quant à l’attrait des corps masculins, son ami lui répondit qu’il était probablement comme lui, gay. Karl l’était également bien qu’il l’ait déjà vu niquer des filles ; Walter, lui, est bi.
Avant de s’endormir, Rudi et Alain, s’embrassaient, se suçaient, quand Karl entra vêtu d’un chapes en cuir, d’un harnais et d’une casquette en cuir également. Alain demeura figé, les yeux ronds, immobiles, la bouche entrouverte et la queue raide. Rudi s’amusa de le voir ainsi.
— Je ne vous dérange pas les mecs ? C’est pour toi que je suis venu, Alain, continuer ton initiation.
— Oui, je m’en doute mais il paraît que ça fait très mal la première fois.
— C’est vrai, ce n’est pas exclu, mais quand c’est fait avec patience et préparation, la douleur est moindre. Puis tu sentiras sa disparition au profit du plaisir.
Karl le prépara avec beaucoup de soins : un, deux, trois doigts, coups de langue, beaucoup de gel et commença à entrer petit à petit. Karl était bien monté. Alain disait qu’il avait mal, voulait-il arrêter ? Non, il avait envie d’aller jusqu’au bout. Karl marqua un temps d’arrêt et reprit pour s’enfoncer complètement. Alain poussa un cri de douleur, Karl attendit avant de reprendre par de lents va-et-vient. La douleur s’estompa et disparut au profit d’un plaisir insoupçonné. Alain perdait la tête, lançait : « Encule-moi profond, baise-moi à fond, ta salope aime ça, continue... » Rudi, excité, pointa sa bite dans la bouche d’Alain. Les gémissements étaient tels que Walter vint voir ce qui se passait. Il devait lui aussi faire partie de la fête alors il sodomisa Rudi qui n’attendait que cela. Karl jouit le premier, suivi de Rudi dans la bouche d’Alain et enfin Walter. Alain avait envoyé sans se toucher plusieurs jets de foutre sur le drap de lit. Ils s’assirent et s’embrassèrent. Karl avait vu l’attrait du cuir sur Alain, alors il alla dans sa chambre lui chercher un lacet de cuir à se nouer autour du cou et lui prêta sa casquette. Il se regarda dans le miroir et rebanda.
Depuis leur première nuit, ils avaient rapproché les lits jumeaux pour n’en faire qu’un seul. Suite à ce qui venait de se produire, ils dormirent tous dans le même lit. Au réveil, Alain voulut que chacun des frères le possédât, il fut satisfait, le sperme lui coulait le long des jambes quand il se rendit à la salle de bain pour un profond nettoyage.
Il y eut des journées plus calmes, Alain avait lui aussi possédé les trois frères. En à peine une semaine, il avait beaucoup changé physiquement. Il ne paraissait plus 16 ans. Tout comme Rudi d’ailleurs, il semblait amaigri, ce qui n’avait rien d’étonnant à baiser plusieurs fois par jour, mais paradoxalement, plus large d’épaules, il est vrai que tous les quatre ainsi que le père passaient au moins une heure dans la petite salle de musculation installée dans la maison, ça, plus les longueurs dans la piscine faisaient des merveilles.

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Dernière édition par Admin le Ven 18 Nov - 23:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Échange scolaire   Ven 18 Nov - 23:34

Chapitre 2

Samedi après-midi, Karl voulait passer chez son tatoueur et chez son ami Otto. Il proposa à ses frères et à Alain de les emmener en ville avec lui. Walter refusa car il attendait un copain, les deux jeunes furent ravis. Rudi portait un jeans usé et étroit sans rien dessous, taille basse avec un simple T-shirt, il portait au poignet deux larges chaînes en argent et des santiags. Il avait prêté à Alain un de ses jeans étroits qu’il obligea à porter nu dessous, un marcel blanc qui moulait ses pectoraux déjà prometteurs et deux poignets de force en cuir noir. Quand Karl les vit arriver, il était content et dit à Alain :
— Je suis sûr que si tu restais ici chez nous, toi et moi on serait jumeaux. Tu aimes tout ce que j’aime. Tous les deux, si vous voyez comme vous êtes bandants, j’en ai la trique dans mon froc en cuir. Ce soir je m’occupe de vous.
Karl venait chez le tatoueur parce qu’il avait envie d’un tatouage autour du biceps. Il regarda les modèles proposés et choisit des maillons un peu allongés de chaîne. Il aurait voulu aussi se faire percer l’oreille pour un anneau, le commerçant lui proposa d’attendre une demi-heure et il s’occupait de lui. En attendant, il choisirait le modèle désiré. Alain était très excité par tout ce qu’il découvrait, aussi parce qu’il transgressait un certain conformisme. Il bandait, c’était visible, surtout sans slip. Les deux frères étaient pareils et s’en amusèrent.
— Rudi, quand Walter s’est fait percer l’oreille, tu avais voulu la même chose. C’était il y a plus d’un an, tu en as toujours envie ?
— Bien sûr que j’en ai envie, je me fous de l‘avis des gens, j’aime ça c’est tout. Pourquoi tu me demandes ça ?
— Parce que je vais t’offrir ton anneau à l’oreille et si Alain est d’accord, lui aussi.
— Non, merci Karl, je n’ai pas les moyens de te rembourser. Mes parents adoptifs ne m’ont pas donné beaucoup d’argent.
— Je ne te demande pas de me rembourser. Si tu aimes et si tu te sens capable d’affronter le regard des autres, je te l’offre.
— Merci Karl. Quand je serai rentré et séparé de vous, cet anneau me fera revivre mon séjour ici. Encore une fois Karl, merci.
Ils ressortirent avec les recommandations d’hygiène indispensables, désinfecter chaque jour à l’alcool pendant un certain temps. Chaque vitrine était pour eux l’occasion de s’admirer dans les vitres. Karl les emmena chez Otto, un ami qui habite un appartement en plein centre-ville. Otto embrassa à pleine bouche son ami Karl en lui tâtant l’entrejambe, il fit de même avec Rudi, le connaissant bien, mais marqua un temps d’arrêt devant Alain qui lui dit :
— Ne t’arrête pas en si bon chemin, fais comme tu fais avec mes amis.
Otto l’embrassa et tâta l’entrejambe et pinça légèrement un téton.
— Alors c’est toi le correspondant de Rudi. Dis donc, t’as pas froid aux yeux on dirait.
— Cela est le résultat d’une semaine chez mes amis, arrivé presque ignorant et puceau, le lendemain j’étais dépucelé et initié aux plaisirs du sexe et j’y prends de plus en plus goût.
— Cela tombe bien parce que ce soir c’est fête. J’attends d’autres potes. Au fait Walter est de nôtres ?
— Je ne sais pas, quand je lui ai proposé de venir en ville, il a refusé car il attendait un copain.
— Téléphone-lui pour savoir et qu’il prévienne tes parents que vous ne rentrerez que demain. Vous dormirez ici.
Otto reçut un coup de fil du fils aîné de l’architecte disant qu’il ne pouvait venir qu’il devait veiller sur son frère de 17 ans et son correspondant pendant l’absence des parents. Otto répondit qu’il n’avait qu’à les amener avec lui, son frère est gay aussi, pour le français on aviserait le moment venu.
Ils étaient une bonne quinzaine de mecs, plus de la moitié en cuir, les autres en jeans. Les fils de l’architecte étaient bien là mais la confusion à leur arrivée, le correspondant français ne s’attendait pas à ce que son rêve se réalise. Il avait toujours su que les mecs le faisaient bander mais n’avait jamais trouvé le courage d’en parler, quand il aperçut Alain il alla le trouver :
— Salut Alain, toi aussi tu fais partie de la fête ou tu accompagnes ton correspondant ?
— Salut Thomas, c’est tout de même étrange qu’au collège on se dise seulement bonjour, je me sentais minable physiquement par rapport à toi et à des centaines de kilomètres, on se parle.
— Moi, j’aurais aimé te parler mais comme tu es plus brillant que moi, je n’ai jamais osé, pourtant j’aurais voulu t’avoir comme ami pour me confier. Vu l’endroit, je dois te dire, mais ne me juge pas mal, voilà, j’ai toujours été attiré par les mecs sans rien savoir, ici je crois rêver.
— Confidence pour confidence, moi aussi j’aime les mecs, je dois te dire que Rudi et ses frères m’ont drôlement dépucelé et c’est génial. Comment ça se passe avec ton correspondant ?
— Normalement, après la journée chacun regagne sa chambre.
Rudi qui avait suivi toute la conversation appela Peter, le correspondant de Thomas.
— Enfin Peter, toi, aussi pédé que moi, t’as pas senti que Thomas était des nôtres ? Mais t’as de la merde dans les yeux.
— Quoi, c’est pas vrai, vraiment tu es gay Thomas ? Quel con ! Quand je pense que tous les soirs, je me branle en pensant à ton corps vu à la piscine. Crois-moi on va rattraper le temps perdu dès aujourd’hui.
— Oui mais Peter, je dois te dire que je ne sais rien et que je suis puceau. Moi aussi je me branlais en pensant à ton paquet.
Karl qui lui aussi avait assisté à l’échange, appela Otto pour lui demander la permission que les deux nouveaux aillent dans une des pièces afin de dépuceler Thomas pour la soirée. Otto prêta sa propre chambre et sortit la bouteille de poppers. L’apéritif dura un certain moment quand subitement des sons de mâles en rut parvinrent au salon. Sans savoir pourquoi, Rudi et Alain avaient déboutonné le premier bouton du jeans, le jeans descendit légèrement, laissant apparaître le début des fesses. L’effet était terriblement bandant, ce qui déclencha la partouze. Tout le monde se retrouva nu, enchevêtrés les uns dans les autres. Quand il n’enculait pas à son tour, Alain était empalé sur une bite et une autre en bouche, Rudi, la même chose, malgré un restant de douleur, Thomas reçut plusieurs queues dans le cul. Quand tous eurent déchargé, ils commencèrent à manger pour reprendre de plus belle ensuite et une partie de la nuit. Pour la première fois de sa vie, Alain but un peu de bière, ce qui le rendit encore plus hardi, alors que Karl et Otto devaient vider une chope de bière, celle-ci coulait un peu en dehors de la bouche, Alain fit signe à Thomas de l’imiter. Alain léchait le trop plein qui s’écoulait sur la poitrine d’Otto en descendant jusqu’au sexe pour le sucer quand la chope fut vide. Thomas faisait de même à Karl, alors Rudi en profita pour enculer Thomas, et Peter encula Alain.
Les invités partirent, il ne restait qu’Otto et son amant, les deux frères et Alain. Otto déclara que Rudi et Alain allaient faire des baiseurs recherchés tant ils savaient émoustiller les sens des autres. Ils avaient remis leur jeans, froissés et tachés, le sperme avait giclé de partout et les vêtements défaits à la hâte et jetés n’importe où en avaient reçu des éclaboussures. Ça excitait les deux jeunes de voir les jeans dans cet état. Karl en les regardant avait envie de les baiser. Avant de repartir, Otto et son amant les invitèrent à déjeuner dans une petite brasserie qui avait un espace terrasse extérieur. Karl et Otto en cuir et les trois autres en jeans, celui de l’amant était légèrement déchiré à l’entrejambe et troué, les tenues suscitèrent beaucoup de regards, tant des hommes que des femmes qui ne pouvaient que voir les paquets tant ils étaient visibles et tentants.
Le lundi suivant les cours du matin reprirent, les élèves québécois remarquèrent tous, sans exception, combien Alain avait changé en si peu de temps, physiquement, plus mûr, plus assuré et puis cet anneau à l’oreille, tout cela déclencha les jalousies, renforcées quand ils virent que Thomas et Peter étaient toujours avec Alain et Rudi.
L’après-midi de la reprise des cours, Peter demanda à Rudi et Alain s’ils acceptaient de venir se baigner dans la piscine familiale, le père étant au travail et la mère chez des amies, ainsi ils pourraient se baigner nus. Quand ils arrivèrent et avant de se baigner, Thomas remercia Alain et Rudi de l’avoir aidé à s’ouvrir sur ce qu’il était. Il demanda à Alain si c’était pareil pour lui, depuis qu’il avait goûté au sexe, il en avait toujours de plus en plus envie. Depuis la soirée chez Otto, il dormait avec Peter et s’envoyaient en l’air au moins deux fois par nuit.
Les parents de Rudi informèrent les jeunes que samedi prochain ça allait être la fête à la maison, ils avaient invité une dizaine de personnes amies et connaissances à une fête costumée, prétextant que ça faisait longtemps qu’ils ne s’étaient pas donné du bon temps.
— Vos parents organisent souvent ce genre de soirée ? demanda Alain.
— Tu ne le sais pas encore mais nos parents sont membres d’un club échangiste de la ville où ils se rendent de temps en temps. Je pense que les invités sont des adeptes des échanges, tu sais. Après le repas, on n’est pas obligé de rester si ça ne te plaît pas, dit Karl. Au fait, comment allez-vous vous habiller ?
— Personnellement, moi si je pouvais, j’aimerais être corsaire, une chemise très large ouverte sur ma poitrine, un collant et des bottes à mi- mollets, un bandana sur la tête et un gros anneau à l’oreille.
— Ton idée me plaît beaucoup, dit Rudi. Je crois que ce qui serait bien, c’est que tous les quatre on soit identiques.
— Parfait. Demain après-midi, aussitôt vos cours terminés, on cherche ce dont on a besoin. Je suis certain que là où je pense, on va trouver notre bonheur.
Ils déboulèrent tous les quatre en expliquant bien au commerçant ce qu’ils recherchaient. Il leur dégota, enfouis dans un placard, des collants en coton, blanc ou de couleur, des chemises coton genre 17/18° siècle, très larges avec un cordon de serrage à la taille, il avait bien des bottes de cuir souple mais en location uniquement. Ils emportèrent le tout. L’essayage fut le prélude à des joutes sexuelles torrides.
Les quatre garçons assis au salon assistèrent à l’arrivée des invités. Le père avait tout simplement revêtu une djellaba de soie blanche, la mère, qui malgré ses trois grossesses avait conservé un beau corps, s’était habillée d’un sari couleur rubis. Chacun des invités sachant ce qui se passerait dans la soirée n’avait mis de déguisement compliqué, genre marquis/marquise. Plusieurs femmes avaient des robes charleston, une était en soubrette avec jupe noire ultra courte, un homme était en soutane, les autres en djellaba, évidemment c’est si facile à enlever. Apéritif, dîner copieusement arrosé, élévation des voix, éclats de rire de plus en plus sonores, bref une chaude ambiance. Après le café pris au salon, Hans diminua l’intensité lumineuse et mit de la musique, les couples commencèrent à se désunir et à danser avec d’autres partenaires, tête contre tête, joue contre joue, mains baladeuses, appui au niveau du bassin pour faire sentir ce qu’il y avait là. Les quatre amis ne dansaient pas, simplement assis sur un canapé à regarder et à se bidonner, quand ils s’aperçurent que tous ceux qui étaient en djellaba, Hans et le faux prêtre compris, ne portaient pas de slip car quand la danse était terminée, les partenaires s’écartaient ou changeaient de cavalier, les hommes avaient la bite en érection et tendaient le tissu de la djellaba. Mais cela ne dura pas longtemps car tous se retrouvèrent entièrement nus, non plus pour danser mais pour baiser. Un homme d’environ 35/40 ans s’était assis à côté des quatre garçons, l’homme avait du mal à détacher son regard des paquets plaqués dans le collant. Karl lui dit.
— Mais, tu ne danses pas, tu ne chasses pas, ta femme non plus d’ailleurs ? Pourquoi ?
— Voyez-vous les mecs, j’ai un fantasme que j’aimerais voir se réaliser, je voudrais voir ma femme baisée par un gay, tu vois ce que je veux dire ?
— Tu nous prends pour des cons ou quoi ? Bien sûr qu’on a compris ta demande, appelle-la ta femme et suis-nous dans le petit salon.
— Lotte, tu connais le fantasme de ton mari ?
— Oui, et j’aimerais lui faire plaisir car je l’aime mais moi aussi j’ai un fantasme : celui que mon mari ait une relation homosexuelle.
Walter s’approcha de Lotte, l’embrassa et la caressa. Elle fit tomber la chemise déjà largement ouverte et plongea dans le collant pour toucher ce qu’elle avait envie d’avoir en elle. Il l’allongea sur l’épais tapis, bien en vue de son mari assis nu entre Karl et Alain, jambes écartées et sexe en érection. Allongé, Walter fit signe à Rudi pour se faire sucer pendant qu’il allait lui dévorer la chatte. À peine avait-il commencé à la lécher et à jouer avec le clitoris qu’elle commença à gémir de plaisir. En tournant la tête, elle vit que son mari était embrassé et sucé, tantôt par Karl, tantôt par Alain. Cette vision la fit jouir une première fois quand Walter introduisit deux doigts dans sa chatte. Walter demanda à son frère de s’allonger pour que Lotte s’empale sur son sexe, elle exprimait le plaisir de sentir cette colonne de chair la pénétrer mais ne s’attendait pas à ce que Walter s’introduise aussi. Au début, c’était un peu douloureux mais bien vite elle oublia qu’elle était une femme de la bonne société, complètement sous l’emprise de ses deux hommes elle jouit et proférait des grossièretés et des vulgarités qui à leur tour excitaient Walter et Rudi.
— Regarde ta femme, regarde comme elle jouit. T’es content, ça te plaît de la voir se faire tringler par deux mecs à la fois ? Nous aussi on va te donner du plaisir, lui dit Karl.
Karl le fit mettre à genoux, jambes écartées, toujours bien en vue de sa femme. Il lui prépara bien le cul : crachats, coups de langue, plusieurs doigts introduits. Karl s’enduisit généreusement de gel et commença son enculage. Le mari gueula qu’il avait mal, il voulait arrêter puis il fallait continuer. Très lentement, il arriva à entrer en entier son sexe. Il marqua un temps d’arrêt pour que la douleur s’atténue et reprit ses lents va-et-vient. Il devint aussi grossier que sa femme, tous les deux gueulaient si fort que Hans, le père, vint voir ce qui se passait. À regret, il referma la porte mais de voir ces quatre jeunes ainsi l’avait excité.
Bientôt, Rudi éjacula le premier puis Karl dans les entrailles du mec. Alain approcha et s’activa jusqu’à la jouissance, tous deux donnèrent leur queue à sucer au mari comme Walter et Rudi avec la femme. Le mari avait éjaculé sans se toucher, Alain glissa à l’oreille de Karl qu’il serait drôle que le mari et la femme se mettent tête-bêche, elle pour lui nettoyer le cul, lui pour la chatte, idée aussitôt mise en application. Quand tout fut terminé, ils burent un verre ensemble, les époux semblaient heureux, ils les remercièrent de leur avoir fait connaître, à l’un comme à l’autre, une intense jouissance.
Le lendemain matin au petit déjeuner, Hans leur dit combien Lotte et son mari avaient été enchantés par ce qu’ils avaient vécu avec eux.
— Ils vous ont surnommés "les maîtres du plaisir et de la baise", ça doit être vrai avec les gueulements que tous les autres ont entendus. Mais, subitement je réalise une chose à laquelle je n’avais jamais pensé et qui ne me serait jamais venue à l’esprit. Hier, j’ai bien vu Walter et Rudi dans Lotte ? Avez-vous déjà fait ça entre vous ? Répondez-moi franchement.
— Papa, maman, moi, Karl en tant que majeur je réponds, entre nous il n’y a pas de tabous, seulement beaucoup d’affection et de confiance. Oui, on se connait intimement les uns et les autres. Le temps que j’y suis, Alain fait partie intégrante de notre petit groupe mais n’allez pas croire que notre sexualité se limite à nous, c’est très occasionnel.
— Si je m’attendais à ça ! Enfin, pour nous ce qui est le plus important, c’est votre bonheur. Quant à toi Alain, si je n’avais pas peur de te faire de la peine en raison de ton destin, j’aimerais te dire que tu es notre quatrième fils, non par le sang mais par la queue.
Malgré la trivialité voulue par le père, Alain pleura et se jeta dans les bras d’Hans et Petra.
La dernière semaine n’était pas joyeuse, de plus Alain avait beaucoup changé pendant son séjour. Déjà le bouleversement hormonal, la natation et la musculation firent que plus rien ne lui allait. Hans et Petra décidèrent de remplacer ses vêtements. Au lieu de plusieurs pantalons de ville, Alain n’en demanda qu’un et des jeans, comme ceux de ses "frères", précisa- t-il. Alain rendit les deux larges bracelets de cuir à Rudi, qui lui en rendit un pour le garder sur lui en souvenir de Rudi comme lui le ferait en pensant à Alain. Les deux jeunes se jetèrent dans les bras en pleurant au même moment où Petra apportait du linge. Heureusement elle stoppa à temps, regagna le salon et pleura.
Rudi avait remarqué un changement en Karl. Il lui demanda si le départ d’Alain en était la cause, il vit que les larmes montaient aux yeux de son frère. Alors il l’enlaça et lui dit :
— Pleure, grand frère si cela te soulage. Tu l’aimes bien, n’est-ce pas ?
— Je crois que oui.
— Laisse faire le temps, et puis il pourra revenir et entre-temps, il y a internet et la webcam.
— Merci mon petit frère chéri.
Le départ fut déchirant, Alain ne dissimula pas sa peine. La famille au complet non plus, Thomas aussi était peiné, à part eux deux, tous les autres étaient ravis de rentrer. Dans le train Alain s’isola, rejoint par Thomas.
— Tu permets, Alain que je m’installe près de toi ?
— Bien sûr, après ce que toi et moi avons découvert et vécu, si tu veux on peut être amis ?
— En ce qui me concerne, c’était déjà le cas depuis ton aide à la soirée chez Otto.
Ses parents de substitution, qu’il appelait oncle et tante, furent étonnés de constater combien Alain avait changé en un mois et demi d’absence, c’était presque un jeune homme. Il n’avait pas encore 17 ans, l’oncle en lui-même se dit "quel beau mâle".
Après avoir raconté dans les grandes lignes son séjour, Alain téléphona chez ses amis comme quoi il était bien rentré et combien il les remerciait en attendant de se retrouver sur internet. Il regagna sa chambre pour y ranger ses affaires, en voulant remettre ses slips qui n’avaient pas servi. Sous ses écharpes pliées, il trouva un gode noir, avec les films X vus à Manhattan. Il savait ce que c’était mais comment pareil objet était-il arrivé là. Quel genre de visite avaient-ils reçue. Avant d’aller dîner, Alain se changea, nu dans le jeans, sa bite et ses couilles qui avaient été tant sollicitées avaient grossi, son lacet de cuir autour du cou, le bracelet de Rudi et l’anneau afin de montrer qu’une page était définitivement tournée.

.../...
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MessageSujet: Re: Échange scolaire   Ven 18 Nov - 23:36

Chapitre 3

Petit à petit la vie de part et d’autre avait repris son cours normal, les échanges avec internet étaient réguliers avec la même intensité du plaisir à se retrouver, chacun racontait ce qu’il faisait. Au collège, Alain avait été le départ de bien des commentaires, son changement si rapide, ce qui le rendait encore plus beau, son look qui ne plaisait pas à tout le monde, son jeans où l’entrejambe était bien visible, l’anneau, tout cela intriguait, personne ne pouvait dire qu’il avait ‘mal tourné’, ses résultats étaient en progression ainsi que ceux de Thomas, objet aussi de commentaires. Il devait s’être passé quelque chose là-bas, ces deux-là ne se quittaient plus alors qu’avant le voyage c’est à peine s’ils se saluaient, les autres étaient pressés de questions pour connaître le fin mot.
Un samedi matin au petit-déjeuner, l’oncle et la tante voulurent parler à Alain.
— Voilà Alain, on aimerait te dire quelque chose mais on ne sait pas comment aborder le sujet. Tu sais que pendant ton séjour nous avons eu la visite de gens avec qui nous correspondons, via internet depuis bientôt deux ans, cette année on avait tous décidé de se rencontrer.
— Ben, je ne vois pas ce qu’il y a de gênant.
— C’est que, c’est que nous faisons tous partie d’un groupe, un groupe, un groupe qui fait du naturisme, voilà c’est dit.
— Et c’est pour ça que vous prenez tant de gants, enfin Pierre et toi Annie, franchement vous avez cru que je serai choqué, avant le voyage peut-être mais maintenant je suis décoincé, d’ailleurs, faites-en autant, tant que la température le permettra c’est ainsi que je me déplacerai dans la maison.
— Putain, mais t’es drôlement bien foutu, ça fait longtemps que je ne t’ai vu nu, dis donc, les nanas elles vont avoir du pot.
— Révélation pour révélation, Pierre, Annie, les nanas n’y comptez pas trop, moi ce sont les mecs que je kiffe.
— Comment tu peux savoir si t’as jamais baisé une femme.
— Justement, si et pourtant elle a pris son pied, la cyprine, ça y a été.
— Alain, ce qui nous importe, bien que nous ne soyons pas tes parents, mais des gens d’une famille d’accueil, on a essayé de te donner ce qu’on pouvait te donner comme si tu étais notre fils et on t’aime de la même façon, seul ton bonheur est important.
Alain se leva et enlaça Pierre et Annie,
— Moi aussi je vous aime.
Maintenant, ils étaient nus, il arrivait fréquemment qu’Alain ait la queue pas complètement au repos pour le petit-déjeuner, tout à coup il se souvint.
— Au fait, qui c’étaient ces gens naturistes, des couples, des célibataires ?
— Un couple et deux cousins ils dormaient dans ta chambre, pourquoi ?
— Cousins, mon cul oui, deux gays plutôt, parce qu’ils ont oublié un gode en forme de bite dans ma commode, ils aiment la sentir passer les cousins car l’engin est d’une taille, je vous dis pas, ne vous fâchez pas par ma question, en plus du naturisme vous avez pratiqué l’échangisme ?
— Tu déconnes, on n’en a jamais parlé ni évoqué quoique ce soit. Mais, dis-nous, t’as l’air sacrément bien documenté sur les questions de sexe.
— Tu peux le dire, Pierre, plus tu le fais plus tu en as envie, et croyez-moi, il n’y a rien de meilleur que le plaisir qu’on éprouve et qu’on partage avec son partenaire. Annie, si Pierre te fais jouir, pas la peine d’étouffer tes cris, laisse-toi aller, tu verras c’est nettement mieux, pareil pour moi, si un jour vous m’autorisez à baiser ici, ignorez les gémissements.
— Alain, ta chambre est ta chambre, ce que tu y fais ne nous regarde pas, dit Annie.
— Merci à tous les deux.
Alain et Thomas s’étaient inscrits dans une salle de fitness, ils s’y entraînaient régulièrement et avec sérieux. Souvent, en lui-même Alain se disait, Karl verra-t-il le changement ? Après il pensait à Rudi, bizarre. Un soir, ils décidèrent d’aller prendre un verre en ville, ils traversèrent le square quand Thomas dit qu’il fallait trouver les latrines tellement il avait envie de pisser, ils entrèrent dans celles du fond du square, les seules ouvertes la nuit, ensemble, ils pissèrent quand ils entendirent des bruits étouffés, dans un recoin, deux mecs, bien balancés, un en cuir, l’autre en jeans pas net s’embrassaient sauvagement, les blousons étaient déjà sur le sol, les braguettes ouvertes et deux gros sexes en érection. À la vue du cuir, il pensa à Karl et se mit à bander, Thomas avait ressorti sa queue et se masturbait lentement, les gars les aperçurent, d’un clin d’œil et d'un mouvement de tête les invitèrent à les rejoindre, agenouillés ils les sucèrent un peu avec difficulté, soit Thomas et Alain avaient de petites bouches, soit les queues étaient vraiment grosses, les rôles changèrent, ils n’en avaient jamais connu de si grosses, alors Alain et Thomas se mirent en position pour la sodomie, la taille rendait l’opération un peu douloureuse, pourtant les gars malgré l’allure armoire à glace étaient très doux, l’un d’eux sortit un flacon de poppers pour leur mettre sous le nez, ils ressentirent comme une décharge et une excitation grandissante, enfin ils entrèrent complètement, jamais ils n’avaient été pris comme ça, le plaisir était intense, sans se toucher ils éjaculèrent sur le sol, les deux autres sentant la jouissance arriver, ressortirent leur queue, Alain et Thomas se retournèrent en ouvrant la bouche, il reçurent du sperme sur le visage et dans la bouche, les gars les léchèrent et les embrassèrent. Chacun dit qu’il avait apprécié et qui sait, peut-être une prochaine fois...
Ils burent un pot en ville, regardèrent les affiches de cinéma, rien d’intéressant alors ils décidèrent de rentrer par le même chemin, plus court que par l’avenue. À mi-chemin environ, quatre individus, bien habillés barrèrent le chemin.
— Alors, les PD, on se promène, on cherche à se faire enculer, dégénérés, vous ne méritez qu’une chose, qu’on vous casse la gueule.
— Tu peux nous traiter de PD, ce n’est pas parce que tu es habillé comme un bourge que t’en es un, tu as le parler de la zone pauvre con, si t’en prenais un coup dans le cul tu le serais certainement moins.
— Les amis, on est quatre, ils sont deux, cassons-leur la gueule.
— Erreur, quatre, vous nous avez oubliés, alors tu viens me la casser la gueule espèce de sous-merde, foutez-moi le camp bande de nuls.
Devant la carrure des deux nouveaux, ils déguerpirent comme des péteux.
— Merci les mecs, sans vous c’était peut-être notre fête, 4 contre 2.
— Avec plaisir, on n’allait tout de même pas laisser quatre petits cons casser la gueule à deux mecs qui nous ont donné du plaisir, moi c’est Gérard, mon pote c’est Jean, vous venez boire un verre chez-nous, ce n’est pas loin.
Ils arrivèrent devant un immeuble de cinq étages, ils habitaient au dernier, ils avaient l’avantage de disposer d’une petite terrasse sur le toit de l’appartement du dessous, beaucoup plus grand, un grand salon, deux chambres, cuisine, SDB, le tout exposé sud et ouest. La cuisine était moderne, le salon également avec des canapés en cuir noir, la chambre avait un lit très large, la tête de lit était en cuir noir ainsi que les petites table de nuit, les murs de chaque côté du lit étaient formés de placards aux portes coulissantes recouvertes de miroirs, une table bureau en verre avec internet et un écran plat au mur face au lit, photos de mecs aux murs comme un peu partout dans l’appartement. Gérard et Jean proposèrent une bière mais Thomas refusa, ses parents lui avaient donné la permission de sortir jusqu’à une certaine heure, il préférait rentrer, Alain, vu ce qui s’était passé proposa de l’accompagner pour rentrer, Gérard et Jean les accompagnèrent. Une fois Thomas chez lui Jean lui dit.
— Et toi, Alain, tu rentres ou tu reviens avec nous ?
— On passe à la maison et je préviens.
Alain entre et appelle Pierre, évidemment nu. Il n’avait pas vu les hommes derrière Alain qui lui disait qu’il avait rencontré des copains et qu’il risquait de rentrer tard, Pierre se dégagea et dit à Alain.
— Alain, tu aurais pu me dire que tu n’étais pas seul, j’ai l’air de quoi devant monsieur.
— Pierre, tu permets que je t’appelle Pierre, moi c’est Gérard et mon pote c’est Jean, t’inquiète, nous aussi on est toujours à poil, on pourrait peut-être faire du naturisme ensemble, tu en penses quoi ?
— Puisque vous êtes là, entrez faire connaissance, ma femme est en train de faire du café.
Ils entrèrent, Alain se dévêtit ainsi que ses amis, Annie, également nue, ne semblait pas intimidée, sauf par la taille des queues. Ils discutèrent de choses et d’autres, de la façon dont ils s’étaient connus, de leurs métiers, Jean était routier, Gérard conducteur de travaux publics. Au moment où ils allaient se rhabiller, Pierre demanda si le pantalon de cuir que portait Gérard n’était pas trop chaud ou froid suivant la saison.
— Tiens, le meilleur moyen de savoir, essaye.
— Attends, je vais chercher un slip.
— Pas besoin de slip, tu vas voir c’est bandant d’être à poil dans du cuir, alors ?
— La vache, c’est agréable, on croirait une deuxième peau, tu vois chérie, si t’as besoin d’une idée cadeau pour mes étrennes, tu l’as.
Pierre rendit le pantalon, Gérard et Jean embrassèrent Annie, partirent en emmenant Alain avec eux, précisant qu’il ne rentrerait que demain.
— Tes parents ont l’air vraiment cool, c’est bien ça, ils nous plaisent bien, ils nous ont accueillis sans chichi, on est contents.
Alain fit un rapide résumé de sa vie, la raison pour laquelle il ne disait jamais, maman et papa, avant d’aller en Allemagne il disait ma tante et mon oncle mais jamais mes parents, depuis le retour il les appelait par leur prénom. Il était très tard et se couchèrent après s’être embrassés, masturbés, sucés. Alain entre ses deux nouveaux amis s’endormit très vite mais pas assez pour ne pas sentir le contact des deux corps. Pendant ce temps-là Pierre et Annie discutaient.
— Pierre, as-tu remarqué la grosseur de leur sexe ?
— Impossible de faire autrement, je me demande si Alain va les prendre dans le cul, ça doit faire mal ?
— Si tu tiens à le savoir, tu n’as qu’à essayer.
— Quoi ? Tu me pousses à avoir un rapport homosexuel, je n’ai jamais eu ce fantasme.
— Écoute-moi Pierre, moi, le naturisme m’a changée, je ne suis plus prude et coincée comme j’étais avant, je vais même t’avouer une chose, quand j’ai vu les queues de Jean et Gérard, eh bien je me suis dit que j’aimerais bien en prendre une au moins une fois, c’est pas pour autant que je ne t’aimerais plus, tu coucherais avec une femme ou avec un homme, si ce n’est que pour la bagatelle, je m’en fous mais si c’est pour être amoureux, là je ne suis plus d’accord.
— Vraiment, ma chérie, tu aimerais goûter à ces deux queues-là, soit, moi ces mecs ils me plaisent, tachons de devenir amis, on verra la suite, mais j’y pense, ils sont gays, peut-être ne sautent-ils pas les femmes.
À la salle de fitness, Thomas et Alain firent la connaissance d’un nouveau, Damien, un blond aux yeux bleus, il venait pour se muscler un peu, il en avait besoin. Après plusieurs séances d’entraînement, se sachant en confiance il avoua qu’il était gay et qu’il pensait qu’eux aussi l’étaient, depuis cette révélation Damien et Thomas se rapprochèrent et petit à petit sortirent tous les deux, Alain était satisfait de cette tournure des événements, il disposait de beaucoup plus de liberté pour fréquenter Gérard et Jean. Alain était heureux de constater combien Pierre et Annie avaient changé, ils étaient devenus amis ce qui modifia considérablement les échanges.
Deux fois les garçons étaient venus diner, comme ils avaient un peu bu, ils dormirent avec Alain dans sa chambre, naturellement au matin les bruits de l’amour résonnèrent, Annie et Pierre excités par ce qu’ils s’imaginaient à côté, firent l’amour, les trois amis surent par les cris qu’ils avaient bien joui. Jean, qui n’avait pas encore joui, entra sans frapper dans la chambre d’Annie.
— Vous allez bien, mes amis ? C’étaient des cris de détresse ou de plaisir, on a eu peur alors je viens aux nouvelles.
— Espèce de con, de vous entendre on a fait pareil et pour ce qui est des bruits, tu devrais te taire.
— Dans tout cela, à l’heure qu’il est, je suis le seul qui ne s’est pas vidé les couilles.
— Alors tu viens ici pour savoir si c’est avec moi ou avec Annie.
— Vous savez, si l’un de vous m’accepte, contrairement à Gérard je suis Bi, et une chatte de temps en temps, pourquoi pas, qu’en dis-tu ma jolie ?
— J’accepte de compatir à la détresse d’un homme, montre-moi si tu es un bon coup.
Alors Jean mit tout son art pour envoyer Annie dans un autre monde, la grosseur du sexe lui arracha des cris d’extase, Pierre qui assistait à la scène bandait comme un âne, et peu avant qu’il éjacule, Jean dit à Pierre de se mettre à cheval sur Annie pour se faire sucer, pendant qu’il se faisait sucer, Jean éjacula, avant de se retirer, il écarta les deux fesses de Pierre et lui lécha la raie et la rosette, puis un et deux doigts, c’en était trop pour Pierre qui éjacula avec une violence inconnue jusque-là. Pierre et Annie, s’embrassèrent et s’endormirent. Revenu dans la chambre Jean résuma ce qui venait de se passer, à son avis, Pierre aimerait bien baiser une fois avec un mec.
Le temps passait, l’année suivante était l’année du bac, Alain, Thomas et Damien travaillaient souvent ensemble chez l’un ou chez l’autre ou à la bibliothèque, ils faisaient partie des meilleurs élèves. Alain entretenait ses liens avec ses amis américains, il les aimait toujours autant. Il avait été décidé que Rudi vienne passer les vacances de Pâques chez Alain, mais l’avant-veille du départ, Rudi eut de violents maux de ventre, le médecin ne diagnostiqua l’appendicite que le lendemain, jour du départ, il devait être opéré d’urgence, Rudi, en présence de sa mère demanda à Karl d’aller chez Alain, il serait trop malheureux si personne ne venait. C’est ainsi que Karl arriva chez Alain, son cœur battait la chamade tellement il était heureux de retrouver Karl, Annie et Pierre qui assistaient aux retrouvailles, comprirent qu’ils s’aimaient, les yeux ne trompent pas.
Alain présenta Gérard et Jean à Karl qui sympathisèrent immédiatement, eux aussi ressentirent que l’amour les reliait. Pendant que Gérard, Jean, Annie et Pierre travaillaient, ils travaillaient un peu leurs cours, fréquentaient la salle de fitness où Thomas fut content de revoir Karl, il présenta Damien comme son petit ami, la piscine également où ils étaient admirés. Ces deux hommes étaient vraiment beaux, le corps si harmonieusement musclé, ces regards francs et détendus, ces culs rebondis dans de mini-slips qui avaient peine à contenir ce qu’il y avait à l’intérieur. Ils n’étaient pas conscients de tout cela, seuls chez Alain ils faisaient l’amour, avec Gérard et Jean c’était du sexe. Chaque jour matin et soir ils se connectaient sur internet pour avoir des nouvelles de l’état de santé de Rudi, qui heureusement allait s’améliorant.
En l’absence d’Alain, Karl demanda à Pierre et Annie la permission pour deux choses. La première, s’ils acceptaient qu’Alain porte du cuir, la deuxième s’ils étaient opposés au tatouage.
— Dis-nous Karl, Alain tu l’aimes n’est-ce-pas ? Cela se voit dans tes yeux.
— Oui, c’est vrai, c’est arrivé à la fin de son séjour chez nous, il faut dire que d’adolescent, ignorant et un peu benêt, il s’est prodigieusement transformé. Je sais que nous sommes encore jeunes, et de plus éloignés, je ne lui avouerai rien tant que ses études et les miennes ne seront pas terminées, si pendant ce temps-là son cœur penchait pour quelqu’un d’autre, j’accepterai la destinée mais le cœur malade.
Annie, prit Karl dans ses bras et lui dit.
— Patience, mon petit Karl, laisse faire le temps, Pierre et moi avons tout de suite lu tes sentiments dans tes yeux, nous faisons confiance en l’avenir. Sache que toi et les tiens serez toujours les bienvenus ici.
— Quant à tes permissions, lui dit Pierre, veux-tu développer.
— Alain est très attiré par le cuir, j’aurais voulu lui offrir un pantalon comme le mien quant au tatouage, Alain est scorpion et moi aussi, j’aurais aimé que nous ayons le même pour que les tatouages se touchent quand on s’embrasse.
— À vrai dire, je ne pense pas que notre permission soit nécessaire, depuis son retour des USA, il a adopté un style vestimentaire peu courant, ses jeans sexy, son anneau, son bracelet et lacet de cuir qu’il ne quitte jamais, nous ne savons pas mais sommes certains Annie et moi, que ces trois choses ont une valeur sentimentale très forte, bref, tout ça pour te dire qu’Alain fait ce qu’il veut et s’habille comme il l’entend, il se sent bien dans sa peau et ses résultats sont meilleurs qu’avant. Pour le jeans en cuir, c’est nous qui allons lui offrir, d’ailleurs depuis que j’ai essayé celui de Gérard je rêve d’en avoir un aussi, pour ce qui est des tatouages, je veux voir.
Karl, heureux partit en les embrassant.
— Je vais t’avouer une chose Annie, quand on a recueilli Alain, nous l’avons élevé du mieux qu’on pouvait mais nous savions qu’il n’était de notre sang, depuis quelques temps je l’aime encore plus que s’il était notre propre fils.
— Je partage ton point de vue et mon instinct de femme me dit que lui aussi le ressent. Si tu savais mon chéri combien je me sens heureuse.
Gérard, Jean, Karl, Alain, Pierre et Annie entrèrent dans un magasin de cuir que Gérard affectionnait, Karl et Gérard choisirent le modèle de jeans cuir pour Alain, taille basse, moulant à souhait, les hommes triquaient rien qu’à le regarder, Gérard conseilla Pierre pour l’achat du sien, moins moulant mais qui donnait à Pierre un petit air coquin. Annie était passée dans le rayon lingerie fine et coquine, Pierre et Jean la suivirent, Jean le premier vint avec un ensemble et dit à Annie.
— Annie, essaye ça pour que Pierre se rende compte.
Pierre était ravi quand il entra dans la cabine d’essayage, il appela Jean, Annie décoincée tâta les deux entrejambes pour constater que les deux hommes bandaient. Les trois autres virent combien les braguettes étaient tendues quand Pierre et Jean ressortirent.
Alain était très heureux de son cadeau, il avait gardé le cuir sur lui, il remercia Annie et Pierre qui regagnèrent leur maison. Alain suivit ses amis en demandant où ils allaient comme ça.
— Alain, je veux t’offrir en gage d’amitié quelque chose que toi et moi garderons à vie, je t’emmène chez le tatoueur de Gérard et Jean, toi et moi sommes scorpion, acceptes-tu mon tatouage Alain ?
— Mais mon ché... cher ami, là Alain faillit dire chéri, si tu savais comme ça me fait plaisir, allons, vite j’ai hâte.
Karl expliqua au tatoueur ce qu’il voulait exactement, celui-ci, ami de Gérard et Jean, vit que ces deux-là s’aimaient, il avait envie de leur faire un petit cadeau. Il leur dit.
— Dites donc, tous les deux, vous êtes des potes de Gérard et Jean, vous m’êtes très sympathique, vous acceptez que je vous fasse un petit cadeau ? J’aimerais vous tatouer un petit cœur près de la base de la bite.
Enthousiasme général, malgré les désagréments de l’aiguille, Alain qui était le premier ne pouvait retenir son érection, son sexe bandé à mort gênait le tatoueur.
— Tu as une sacrée belle bite, mais là elle m’emmerde, tâche de penser à autre chose, sinon comment je vais faire.
— Je vais te dire ce que tu vas faire, tu n’as qu’à me sucer.
Le tatoueur ne se le fit pas dire deux fois, il entreprit une fellation dont Alain se souviendra tellement elle lui donna du plaisir. Ensuite il termina son travail et commença avec Karl qui lui aussi bandait comme un cerf.
— La vache, vous êtes tous excités, et là qu’est-ce que je fais.
— Tu me fais à moi ce que tu as fait à mon amant.
Le tatoueur était ravi, non seulement il était fier de son travail mais ses amis Gérard et Jean lui avaient fait connaître deux mecs peu ordinaires, presque attachants, c’était la première fois que ça se produisait depuis qu’il exerçait, avant qu’ils ne partent il leur offrit une bière.
Sur le chemin du retour personne ne parla jusqu’à ce que Gérard dise.
— Franchement, tous les deux, plus Jean et moi on est avec vous, plus on vous aime, ne changez jamais et puis, chapeau pour votre réaction avec notre ami tatoueur, je puis vous certifier qu’il est prêt à vous rendre n’importe quel service.

FIN
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