Histoires Gays

Nous écrivons pour vous des histoires gays, mais vous pouvez aussi écrire vous-même.Nous serons donc heureux d'échanger des histoires gays, et même d'autres si vous le voulez... Installez-vous, vous êtes chez vous !
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion
Si vous désirez lire nos histoires, inscrivez-vous donc, et vous pourrez le faire avec plaisir, car là, vous ne voyez qu'une partie du forum, ouverte à tous. Pour nous lire vraiment, il faut être MEMBRE... Gaikoala, et son équipe.

Partagez | 
 

 L'homme sous le tilleul 4

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Masculin Balance Dragon
Messages : 1416
Date de naissance : 10/10/1952
Date d'inscription : 11/11/2008
Age : 65
Localisation : Bruxelles - Belgique

MessageSujet: L'homme sous le tilleul 4   Ven 13 Fév - 21:35

Quittant ma bouche son regard se plongea dans le mien et je pouvais voir sur son visage le sourire d’un homme heureux, ses mains caressaient mes fesses laissant un doigt glisser lentement entre elles pour effleurer ma petite porte.
Cet homme était d’une tendresse que je n’avais jamais connue par le passé, je pouvais tout lui donner pour satisfaire son plaisir et cela il l’avait lu dans mes yeux.
Il fit lentement pénétrer son doigt dans ma rosette, le retira et vint cueillir sur le gland de ma verge toujours en érection les perles de ma jouissance et sa main vint enduire ma porte de ma semence.
Je sentais son gland aidé de sa mains pénétrer tout en douceur en moi, cette grosse tête rose poussait tout en délicatesse cette porte heureuse de recevoir cette belle verge.
Par des mouvements de vas et vient, il s’enfonçait en moi et son visage exprimait le plaisir de son corps par le sourire grimaçant de sa jouissance.
Que c’était bon de sentir la chair humide de son ventre rond butter contre ma bourse à chaque fois qu’il s’enfonçait en moi, ses mains s’agrippaient à ma taille et pour mieux fouetter mon corps de ses mouvements de plus en plus rapides.
Le souffle de sa respiration s’accélérait tout en laissant le son de son plaisir s’échapper de sa bouche, « Bonne mère ! Que c’est bon », il s’enfonça en moi serrant de ses mains mon corps et sa verge vibrant dans mon organe déversait le flot de sa semence.
Quittant ma petite porte, il m’embrassa pressant son sexe affolé contre le mien, nous venions de partager un moment exquis où la tendresse avait été la clé de notre relation.
Il me caressait le visage tout en souriant, « Tu sais ! Dés l’instant où je t’ai vu je t’ai désiré et je n’ai jamais éprouvé tant de plaisir à faire l’amour à un homme, tu dois me prendre pour un vieux fada ».
- Non ! Je te trouve très attachant et tu es un bien tendre amant.
- Viens, nous allons aller à la salle de bain effacer les traces de notre plaisir », il se leva et je le suivi le regard captivé par les grosses fesses rondes de ce corps qui me faisait bander.
De retour dans la salle à manger, alors que je me rhabillais, il me dit, « tu bois un dernier verre ?
- D’accord, puis je me sauve car ma femme va se demander où je suis passé.
- Tu reviendras me voir ?
- Si tu le désir oui.
- Bien sur que je le désir.
- Alors je reviendrai car moi aussi je le désir.
Je pris mon panier de cerises et me dirigea vers la porte tout en contemplant la beauté de ce corps qui m’avait donné tant de jouissance.
- Pichoun ! Tu ne me fais pas la bise ?
Je l’embrassai sur la bouche et je quittai mon bel amant tout en sachant que je reviendrai vers lui<o:p></o:p>

Je ne parvenais plus à contrôler mon esprit, quoi que je fasse où que je sois une image de lui traînait toujours en moi, Félicien avait prit possession de moi.
Maintenant, cela faisait plus de quinze jours, que mes balades me conduisaient presque tous les jours chez lui.
J’étais sous le charme, de son physique, sa tendresse et toutes nos affinités, cette osmose entre nous me chavirait le cœur, en un mot, j’étais amoureux.
Je savais que je ne pouvais me permettre de passer des heures au lit avec lui à chaque fois, sans encourir le risque que ma femme trouve anormale ces longues balades.
Alors parfois nos jeux d’amours se limitaient aux caresses d’une masturbation où d’une fellation, mais le peu que je recevais et que je donnai à mon amant était une bénédiction.
Il était devenu indispensable à mon bonheur, je me devais de ne pas rompre l’équilibre de ma vie de famille, par une indélicatesse compromettante de ma part, qui m’aurait trahit, car j’étais heureux là entre ma femme et mon amant.
Ce jour là, nous nous étions délectés de la passion de notre amour, Félicien couché sur mon corps après nos échanges fougueux, couvrait mon visage de bisous taquins tout en souriant, « Tu sais Pichoun », me dit-il, « je crois que je suis amoureux de toi, oh ! Je sais, j suis un vieux fou car dans trois semaines tu vas disparaître de ma vie et je vais en souffrir, mais je voulais que tu le saches».
Revenir en haut Aller en bas
http://gaykoala.skyrock.com/profil/
 
L'homme sous le tilleul 4
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un homme vole 88 sous-vêtements à sa voisine
» La forêt tasmanienne, une forêt qui disparaît sous l'appétit de l'homme
» homme né sous x le 9/08/84 à Montreuil
» cacher les poches sous les yeux!!????
» Sous-marin DORIS disparu 8/5/1940

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Histoires Gays :: "Marcellin"-
Sauter vers: