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 L'homme sous le tilleul 7

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MessageSujet: L'homme sous le tilleul 7   Ven 13 Fév - 21:41

Je savais que le fait d’habiter près de lui avec ma femme rendrait notre relation différente, qu’ils allaient falloir être prudent et imaginatif pour nos rencontres.
Nous avions fait ce choix à deux, l’important pour nous était de se retrouver plus souvent ensemble pour partager notre amour.
Après une douche et le petit-déjeuner, on prit le chemin vers notre futur logis pour aller vider les pièces, à notre arrivée Félicien était là, attablé sous l’arbre avec son bol de café.
- Je te croyais dans les vignes ce matin ! C’est ce que tu m’avais dit hier.
- Oui ! Mais je ne vais pas vous laisser vider tout mon brol, sans vous donner un coup de main, la vigne peut attendre demain.
Ma femme l’embrassa et je fis de même, c’est étrange comme peu de chose peut soudain être un instant de joie, ce simple bisou matinal m’émoustillait rien qu’a la pensée que se geste affectif allait dans un avenir très proche se répéter chaque matin, m’émoustillait le cœur.
- Marie ! Tu fais comme chez toi, tu prends tout ce dont tu as besoin pour faire le nettoyage.
- Merci Félicien, je vais commencer par la pièce qui est vide.
Et le transport vers une remise commença, il y avait de tout dans cette pièce, en déplaçant avec Félicien des grands panneaux d’agglomérés, à ma grande surprise, je découvrais un feu ouvert, « Super ! Il y a un âtre, nous pourrons faire une flambée. J’adore la chaleur et l’odeur du bois qui brule ».
- Ca je sais ! Que tu aimes le bois qui chauffe.
Nos regards complices se croisaient dans un fou rire à la mesure de nos pensées secrètes.
Il devait être les onze heures quand la pièce fut débarrassée, Félicien cria, « Marie, si nous faisions une petite pose pour ce désaltérer ? »
- je suis de ton avis, je boirai bien un grand verre d’eau.
- De l’eau ! Mais ma pauvre fille, tu vas te rouiller, tu ne préfères pas un petit blanc ?
- Juste un verre alors.
En passant dans la pièce que nous avions vidée, pour venir nous rejoindre, elle s’écria, « Marcel ! Elle est magnifique cette cheminée.
- Oui, quand le mistral sera trop froid nous pourrions y faire une flambée pour réchauffer nos vieux os.
Assis tout trois à table, Marie faisait la liste des travaux et des matériaux à acheter pour faire une partie du travail avant notre retour en Belgique, pendant que nous dégustions notre rosé.
- Marcel, si je descendais à Vaison chercher pour le souper d’aujourd’hui, nous pourrions partager ce repas ensemble, non ? Et puis en même temps je peux aussi prendre les peintures pour peindre les murs.
- C’est une bonne idée, si Félicien est d’accord pour le repas !
- Oh ! Moi les enfants, je suis d’accord et même content de la charmante idée de Marie, pendant ce temps nous allons sortir les meubles et les objets dans le hangar comme ça à ton retour tu pourras faire ton choix.
- Alors, je vous laisse, je vais redescendre me changer », elle nous fit la bise et monta dans la voiture, en s’éloignant elle nous faisait signe de la main.
- Je crois que ton épouse est contente de s’installer ici.
- Oui, je le crois aussi et je pense qu’elle t’apprécie beaucoup.
- Bon ! Si on se remettait au travail.
Tous les meubles furent transportés dans le hangar ainsi qu’un tas de caisses contenant divers objets, de la façon dont ils étaient disposés, on aurait pus croire qu’on installait une brocante.
- viens », me dit Félicien, « je crois que dans le grenier du hangar, je dois encore avoir les lustres de ma belle-mère, tu sais, je suis du genre très conservateur ».
- Tu n’as pas besoin de me le dire, je l’avais remarqué.
Il grimpa sur l’échelle appuyée contre une ouverture sans porte dans le mur, une fois qu’il fut à l’intérieur, j’escaladai à mon tour l’échelle pour me retrouver dans une grande pièce éclairée par deux petites fenêtres, dans ce lieu, je découvrais un autre foutoir, « c’est incroyable ! Tu as du bordel partout ».
- C’est vrai que je ne suis pas très rangement, mais, comme tu dis dans mon bordel, je sais où tout se trouve dans la ferme, la preuve regardes les lustres sont bien pendus là. Et puis même les yeux fermés, je trouve ce que je cherche. Et puis plutôt que rouscailler et de me disputer, montes sur cette caisse pour dépendre les lustres, j’ai oublié l’escabelle en bas.
Je m’exécutai, et les bras tendus, je pus décrocher facilement les deux premiers, mais le troisième ma donnait du fil à retordre, suspendu à la poutre par un fil de fer torsadé, je chipotai pour le défaire, l’extension de mon corps faisait remonter mon polo laissant apparaitre la nudité de mon ventre ainsi que le bas de mes riens.
- Bonne mère ! Tu as le dos tout brun, je parie que dois avoir le joufflu tout blanc ?
- Arrêtes de dire des sottises, tu le sais que mes fesses sont blanches, ce n’est pas la première fois que tu les vois, vieux fou.
- Oh ! C’est pas bien de répondre comme ça une personne plus vieille que toi ! Tu mériterais une fessée pour ton manque de respect.
Et sur ces mots, il fit glisser mon short, je riais imaginant la tape qu’il allait me donner et j’avais bien raison d’en rire, car il n’y ut point de fessée, mais il couvrit mon popotin de baisers tout en caressant mon sexe.
- Arrêtes ! Tu vas me faire bander.
- Je sais !
Il cessa son manège, et pivotant autour de moi tout en laissant ses mains sur mes hanches, il vint de sa bouche happer ma verge, un frison de plaisir me parcourait le corps.
Comme j’aimai les caresses de cet homme, chaque fois qu’il remontait le long de ma verge, de sa langue charnue, il léchait mon gland avant de l’enfoncer au plus profond de lui.
J’avais l’impression qu’il allait engloutir dans cette succion mes couilles, de mon podium de fortune, je regardai mon bel amant prendre son pied tout comme moi.
Tout en me travaillant, il détacha son pantalon qui tomba sur ses pieds, baissa son slip et prit sa queue dans sa main, il s’arrêta de me pomper, levant les yeux vers moi il me dit, « ça te plait ?
- oui.
- Alors je vais me branler en te suçant.
- Retires ta chemise j’aime te voir nu.
- D’accord.
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