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 L'Héritage de pierres et d'amour 10

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MessageSujet: L'Héritage de pierres et d'amour 10   Ven 13 Fév - 23:01

Vers onze heures après son shopping, Martin rentrait chez lui, le coffre de sa voiture était bondé de marchandises, il rangea les aliments dans les armoires et le réfrigérateur, le plus important était l’eau pétillante qu’il devait mettre au frigo, car il digérait mal l’eau plate.
Le soleil tapait dur, il avait avant de partir oublié de fermer les volets pour garder la fraîcheur dans la maison, il n’avait pas encore ce réflexe étant donné qu’en Belgique l’astre de feu oubliait souvent de la visiter même pendant l’été.
Il retira sa chemise, la posa sur une chaise du living, puis changea d’avis et alla la déposer sur la chaise dans la chambre faisant office de volet-muet, il souri de ce geste sa manie de l’ordre était chez lui une obsession.
Puis il ferma les persiennes plongeant la pièce dans une semi-obscurité pour que celle-ci reste fraîche pour la nuit.
Il regagna la cuisine pour y préparer le repas du soir, au menu flan de courgettes avec un coulis de tomate au basilic, côtes d’agneau grillées accompagnées d’une salade aux copaux de chèvre frais aromatisée à l’huile d’olive à la truffe et comme dessert un clafouti aux cerises.
Il ouvrit la porte fenêtre de la cuisine laissant les senteurs du jardin parfumer l’air, avec une odeur dominante, celle du genêt en fleurs.
Martin avait un peu chaud avec son froc, il aurait volontiers passé un short, mais cela ne faisait pas partie de ses bagages, il retourna dans la chambre déboucla sa ceinture, dés qu’il retira son pantalon, il fut prit d’un fou-rire en constatant qu’il était parti mettre de slip.
Le mal était fait ! Alors il retourna nu vers la cuisine, il prépara le clafouti car la cuisson était plus longue, après l’avoir mit au four, il déboucha une bouteille de Côtes du Rhône rouge s’en versa un verre, prit son paquet de cigarettes, et alla s’installer au jardin sous le patio.
Dieu ! Qu’il était bien là dans ce calme sous le soleil, tant de choses semblaient lui tendre les bras, en prenant son verre de vin, il regarda sa cigarette qui fumait entre ses doigts.
- tu es la dernière que je fume, maintenant je suis zen, je pourrai me passer de toi.
Quittant le jardin, il vint surveiller la cuisson de son dessert, le piquant de la pointe d’un couteau, il constatait qu’il était presque cuit, il pourrait bientôt mettre au four ses ramequins de flan de courgette qui devaient cuire moins longtemps.
Martin avait toujours aimé cuisiner, tout en restant dans sa tête homme à cent pourcent, il n’était pas rebouté par les tâches ménagères, cela tenait peut-être du fait qu’il avait été en grande partie élevé par sa grand-mère et la plus jeune de ses filles où tout simplement ses goûts artistiques.
Voilà ! Le dîner était près, il restait à griller la viande et préparer la salade, il pouvait attendre tranquillement l’arrivée de ses amis.
Il se reversa de nouveau un verre de vin et retourna au jardin avec le livre qu’il avait commencé la veille dont la lecture fut divinement interrompue par Olivier.
Hum ! Quel bonheur ce soleil qui caressait de sa chaleur son corps nu, mais malgré le plaisir de sa nudité, il devait quant même penser à acheter un short.
Tout en lisant, il se patouillait le ventre passant de temps en temps la main dans le poil de son torse, absorbé par son roman, il n’avait pas remarqué Olivier debout sur le seuil de la porte fenêtre le regardant, soudain Martin passa sa main sur son sexe le caressant lentement.
- Tiens, tiens ! Voilà que tu te tripotes maintenant ! Tu as peut-être l’intention de te masturber ?
- Idiot ! Tu m’as fait peur… mais mon cœur ! Tu sais tout comme moi que les plaisirs solitaires font partie des jeux sexuels.
Olivier s’accroupit entre ses jambes et se mit à lui lécher le gland tout en le regardant : « je continue où je m’arrête », dit-il sur un ton moqueur avec dans le regard une lueur de provocation.
- Disons qu’il me serait plaisant de te voir œuvrer sur ma bite, répliquant avec les mêmes mimiques et intonations de voix.
Il avait saisi la balle au bond et lui retournait sa provoque par défi car il mourrait d’envie de se faire piper.
Dans l’instant même Olivier enfourna le pic de Martin en lui et de sucions goulues, il le faisait entrer et sortir de son organe.
La provocation avait cédé la place à la concupiscence de cet instant de complicité, Martin le regard blêmissant, les lèvres entre ouvertes, d’un souffle court s’échappaient de petits râles jouissifs, comblé de bonheur de cette fellation.
Olivier bredouillait des grognements assourdis par cette verge folle farcissant sa bouche, il n’avait qu’un désir faire jouir son amant et s’abreuver de l’élixir de son orgasme.
Soudain le portable d’Olivier sonna, il porta l’appareil à l’oreille, et reprit de la main ce qu’il avait commencé de la bouche, et tandis qu’il répétait sans cesse ‘’ oui ‘’ à son interlocuteur, il masturbait Martin.qui de petits cris aigus déversait sa semence, la projetant sur le visage de son branleur.
Olivier posa le GSM sur le sol : « C’était mon père ! La kangou est réparée dans un quart d’heure il sera à la maison. Mais je ne pouvais pas te laisser en souffrance » dit-il en caressant cette bite toujours bandante.
- C’était très bon ma puce, j’ai adoré.
- Je crois que nous allons en rester là mon ange ! Mais tu ne perds rien pour attendre, ce soir nous reprendrons notre voyage. Je vais me doucher, pour être près avant le retour du père.
- D’accord ma puce, je vais fantasmer en pensant à la suite de ce voyage, hum !
Une heure plus tard, Ferdinand et Olivier débarquaient, sapés comme s’ils se rendaient à la fête du village.
- Ouf-ti les hommes ! Si j’avais sus, j’aurai mis la chemise blanche et la cravate. Désolé les mecs, j’ai oublié d’inviter les femmes.
- Te moque pas Martin, S’est pas tous les jours que le fiston et moi sommes invités à dîner, quand aux femmes cela fait bien longtemps que je fais sans, quand à Olivier ! Il est encore plus doué que moi.
Sur un ton moqueur tout en me faisait un clin d’œil, Olivier répondit à son père, « Ho…ho le père! Ta vas pas raconter notre vie sexuelle à Martin tout de même ? ».
Et sur ce, nos trois lurons se mirent à rires de ces bêtises.
Martin vu la douceur de la soirée avait dressé la table au jardin sous le patio, sur une nappe de lin jaune paille bordée de bouquets de lavande brodée main, il avait posé au centre du nappage deux chandeliers de verre blanc dont les bougies étaient d’u bleu lavande.
La flamme des bougies dansant sur les assiettes de faïence blanche leurs donnants des reflets de nacre, il vint rejoindre ses invités avec à la main une bouteille de Baume de Venise pour l’apéritif.
- Bonne mère Martin ! Tu nous reçois comme des Rois !
- Non Ferdinand ! C’est là ma façon, de vous dire merci pour la chaleur de votre hospitalité.
Le repas se déroulait dans une atmosphère très sympa et ses convives semblaient se régaler de sa cuisine, ainsi que le Côtes du Rhône rouge de Cairanne.
En fin de repas quand Martin servit son clafouti aux cerises, Ferdinand dévora sa portion et en redemanda une autre.
- Martin c’est un délice ce dessert, c’est ce truc aux cerises ?
- Un clafouti Ferdinand.
- Hé bien ! Je n’avais jamais mangé un dessert aux cerises aussi bon.
Martin servi le café tout en s’excusant d’avoir oublié de prendre en faisant les courses une liqueur comme digestif.
- Olivier mon fils ! Vas chercher à la maison une bouteille de liqueur de coing.
Quelques instants plus tard, il était de retour et posa une bouteille sur la table, Martin alla chercher des verres à liqueur dans la salle à manger suivi par Olivier prétextant un besoin urgent quand il se retourna les verres en mains, Olivier lui faisait face, « Je meurs d’envie de t’embrasser » et il lui vola un baiser.
- Tu es fou ! Ton père peut venir à tout moment.
- Oui je suis fou de toi.
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