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 L'Héritage de pierres et d'amour 12

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MessageSujet: L'Héritage de pierres et d'amour 12   Ven 13 Fév - 23:04

Rentrant du marché de Nyon, Martin fut surpris en voyant une Porche devant chez ses amis, il regarda la voiture un peu rêveur tout en déchargeant ses courses.
Tandis qu’il rangeait ses achats du marché, la porte s’ouvrit sur olivier qui vint l’embrasser.
- J’ai la visite d’un ami qui passera la nuit chez nous, je venais t’inviter à te joindre à nous pour le dîner.
- Il à une superbe bagnole ton copain.
- Polo à toujours aimé les voitures de sport, déjà tout jeune il disait qu’un jour, il aurait une Ferrari, cela faisait rire les autres gosses, mais moi, j’étai son ami et je n’ai jamais cessé de l’être.
Le visage de Martin venait de changer d’expression, « d’accord pour le dîner et la rencontre de cet homme d’exception… vers quelle heure ?»
- vers vingt heures, ça te vas !
- Ok. Puis il ne dit plus un mot continuant de ranger ses courses.
- Martin ! Tu fais la tête ?
- Non.
- Si je le vois bien.
- Mais non ! C’est lui l’ami dont ton père me parlait qui vient parfois loger chez-vous ?
- Mais ma parole ! Tu me fais une scène là !
- Pas du tout ! Tu as le droit de vivre ta vie comme bon te semble.
- Martin arrêtes ! Polo n’est plus mon amant depuis bien longtemps, nous avons eu par le passé des relations, mais il sait que je suis avec toi et que je ne suis pas homme à me partager quand je suis amoureux.
Olivier quitta la pièce blessé par l’attitude de son compagnon.
Vers dix-neuf heures trente, Martin entrait chez Ferdinand, il fit la bise à ses deux amis et salua le visiteur.
- assoies-toi mon Martin, je te serre le rosé.
Martin lui sourit en le remerciant et prit place à table face à l’ami Polo.
L’homme le dévisageait des pieds à la tête, puis clama, « Alors c’est vous le Martin dont Olivier ne cesse de parler ! Ravi de faire votre connaissance »
- Si c’est en bien, j’en suis heureux car je le connais depuis peu, tandis que vous et lui êtes amis depuis l’enfance.
- C’est exact notre amitié est presque aussi vieille que nous.
Polo devait avoir une petite quarantaine, bel homme, il était très chic, dans ses vêtements de luxe très mode, une gestuelle un peu efféminé, le verbe facile donnaient à cet homme une présence très agréable.
Il suivait Olivier partout comme un jeune chien, lui parlant tout en le prenant par l’épaule, en un mot '' il lui collait au cul '' et cela faisait mousser Martin, d’autant qu’Olivier riait aux éclats de mots que le Polo lui chuchotait à l’oreille.
Tout au long du repas le play-boy avait gardé le crachoir parlant de leur enfance, de la bande des copains et des quatre cents coups qu’ils avaient fait ensemble.
Cela gonflait Martin, ce dandy qui paradait comme le coq du village, vers vingt deux heures, il fit la bise à ses amis et salua le con.
A la porte, il faisait encore chaud, une fois chez lui, il se déshabilla et resta nu, il alla à la cuisine prendre la bouteille de rosé, s’en versa un verre et gagna le jardin le verre à la main.
Dans l’obscurité de la nuit, il regardait les milliers d’étoiles scintiller dans le ciel, il avait la colère en lui, où plutôt contre lui, pourquoi était-il jaloux de ce type ?
Bon dieu, il savait pourtant que dans ce milieu la fidélité du corps était éphémère, alors pourquoi se prenait-il la tête plutôt que de savourer le bonheur présent de cette liaison.
Etait-il vraiment amoureux d’Olivier ? Au point d’être jaloux ?
Il leva son verre vers les étoiles et dit, « Oh Roger ! Si Dieu t’a donné une place parmi les étoiles, alors tu me vois et je trinque avec toi, moi le vieux fou, à la santé d’un bonheur que tu m’as offert sur un plateau d’argent, tchin-tchin mon vieux »
Il resta encore un peu dehors et une fois son verre vide il décida de rentrer lire un peu au lit, il alluma la lampe de chevet, se coucha sur la couette et se mit à lire absorbé par ce nouveau livre de Peter Mayle qui y raconte sa découverte du Lubéron par l’achat d’une maison près de Ménerbes.
Olivier silencieux se tenait debout appuyé contre le chambrant de la porte de la chambre regardant Martin lire, il le trouvait trognon cet homme.
- Tu me fais une place ?
Surpris Martin tourna la tête vers lui et dit, « Tu ne passe pas une folle nuit avec ton ami Polo ?»
- Martin arrêtes de faire le gamin.
Olivier vint s’asseoir sur le lit, et Martin déposa son livre sur son torse tout en le regardant, « Olivier ! Tu ne crois pas que le moment est venu de faire une mise au point, cela fait maintenant cinq semaines que nous sommes amants ».
- Je crois que tu as raison, nous devons avoir une discussion sincère à propos de nous.
- Tu sais j’ai des sentiments très forts pour toi, je suis amoureux de toi, malgré que notre relation soit toute fraîche. Tu n’es pas un objet de plaisir pour moi, mais je préfère te perdre plutôt que de devoir te partager avec d’autres. Bien sur je peux comprendre que tu aies envie de vivre ta vie.
- Mon gros bêta adoré ! Quesque-qui te fait croire ces sottises ?
- Ton comportement avec ce dandy qui t’as tourné autour toute la soirée.
Olivier s’était relevé pour se dévêtir et nu il vint se bouler contre le corps nu de son ami, il retira le livre, le posa sur la table de chevet pour laisser sa main caresser le duvet de sa poitrine.
- Tu sais Martin ! Je suis bleu de toi, et je n’ai nul besoin d’un autre homme, tant que nous serons ensemble, je te serai fidèle. Mais peut-être as-tu peur de t’engager dans notre liaison ? Quand à Polo ! Même si par le passé il a été lors de ses visites mon partenaire jamais il ne fut mon amant.
Martin se mit sur le côté faisant face à son ami, tendrement sa main caressait son visage, ses yeux scintillaient tels des perles, « Je t’aime Olivier, le monde entier peut le savoir, jamais un homme n’a prit tant de place dans mon cœur. Je n’ai pas envie de tenir notre amour secret, je veux marcher dans les rues avec toi, aller au restaurant avec toi, en un mot…vivre avec toi tout ce qu’un couple qui s’aimer peut afficher au regard des autres.
- Tu es fou mon cœur, mais j’aime ta folie puisqu’elle te vient de moi.
Et il attira le visage de Martin contre le sien, et du bout de la langue, il redessinait le contour de ses lèvres qui s’entrouvraient s’abandonnant dans un baiser.
Dans le jardin d’Eden de leur passion, ils cueillaient les fruits gorgés du plaisir de leurs corps, tout en sachant que la délectation de cette chair pulpeuse finirait de croques en croques par répandre en leurs corps le jus de ces fruits.
Mais cette cueillette était si belle, pleine de promesses, qu’ils l’auraient voulue éternelle.
Epuisé de tant de jouissance, tel le lierre s’accrochant à un chêne, nos deux amants enlacés sombraient dans les bras de Morphée.
Au petit jour, en s’éveillant Martin sourit en sentant la chaleur de la peau nue d’Olivier pelotonné tout contre lui, qu’il était beau ce nounours, comme il aimait les rondeurs grassouillettes de son corps.
Instinctivement dans son extase sa main caressait le moelleux de ses pectoraux, de la saveur de cette caresse, son sexe se gonflait de plaisir.
Feignant de dormir, les yeux mi-clos, Olivier laissait lentement glisser sa main sur son bas ventre et de se geste il frôla le bandage naissant de la verge de son amant.
Sans pour autant ouvrir les yeux son visage s’éclaira d’un sourire radieux, « bonjour mon cœur… l’appel du désir est déjà en toi ? »
Soudain leurs rires complices résonnaient dans la pièce, Martin furtivement lui donna un baiser suivi d’une tape sur les fesses et sauta hors du lit.
- Je vais préparer le petit déjeuner.
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