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 L'escapade 4

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MessageSujet: L'escapade 4   Ven 13 Fév - 23:29

Lorsque d’un geste souple il libéra son service trois pièces de cet écrin de coton, sa verge rebondit pour fendre l’air de sa raideur.
La folie envoutait mon esprit face à ce fruit mûr qui me réclamait, je fis tomber mon pantalon sur mes pieds et d’un mouvement je l’envoyais loin de moi ne gardant que mon tanga de satin mauve comme unique parure.
Alors que je m’apprêtais à retirer mon tanga pour m’offrir nu, il me dit, « Non ! Laisses-moi ce plaisir » il me prit par la main m’entrainant vers le lit.
Il s’y coucha tout en me tenant la main m’attirant sur lui, « Viens, je me consume de t’attendre, tu es beau comme un ange, mon cœur »
Fou de bonheur et de désir, je ne pus résister à cet appel, et tel une feuille portée par le vent d’automne, les bras tendus, je virevoltais caressant avec légèreté le corps de mon bel amant, venant m’enliser dans l’opulence de sa chair.

J’éprouvai le besoin de lui dire ma flamme : « Comme je t’aime ma puce, je pourrais rester des heures à contempler la beauté de ton corps et le couvrir de tendres caresses »... A peine ces mots dits, ses lèvres pulpeuses s’écrasant contre les miennes dans la passion d’un baiser qui me coupait le souffle, son corps ondulant m’entrainant sur cette vague sensuelle, nos sexes durcis burinaient nos corps y gravant notre jouissance.
De son baiser de feu je découvris la tiédeur de sa langue tournoyant autour de la mienne, la laissant entrer et sortir entre mes lèvres ce simulacre de pénétration d’un pénis, l’excitait car de ses mains il labourait de caresses mes reins.
Ho ! Instant divin qui me saoulait plus que le vin, je ne pouvais lui résister, de moi il pouvait tout prendre, tout demander car je voulais être aimé de mon homme.

Dans ce jeu de langues, je fuis sa bouche laissant mon dard papillonner sur sa lèvre coulant lentement dans la lèche sur son menton, épousant par la suite la galbe de sa gorge pour venir fouiner le duvet de son torse, redessinant du bout de la langue les courbes de ses pectoraux ronds et lourds.
Gravissant ce monticule, je léchai ses rosettes aux tétons saillants durcis pas sa jouissance, je les mordillai délicatement puis les suçai me délectant de ce jeu.
- Ho oui ! J’aime ça, câlines-moi encore et encore.
Quittant son poil gris, ma langue serpentait sur ce ventre alors que mes mains tâtaient ses flans descendant sur ses hanches, que j’aimais les rondeurs et l’odeur de son corps, je chancelai de bonheur.
Rampant sur cette terre d’accueil, mon menton se mouvait dans sa forêt la couvrant de petits baisers, je m’abreuvai de la rosée que ce matin passion y avait posé, contournant sa bite qui se dressait glorieusement, je m’engageai entre ses cuisses, lapant ses couilles tandis que ma main enrobait ce fanfaron bandant.

Il m’était impossible de deviner lequel de nous jouissait le plus, lui bredouillait, « oh oui ! Prends la, suces-moi, j’ai bon ».
Quand à moi, ma respiration s’accélérait, moi le pudique, je me dévergondais dans ce jeu où mon plaisir semblait justifier mes actes; que cette folie était belle, je ne me sentais plus coupable, gratifié d’un bonheur trop longtemps refoulé par la norme des hommes.
Je laissai ma jouissance guider mes gestes, et je fis pénétrer en moi une de ses boules, cette chair souple, moite et velue bourçait cette couille que je faisais rouler langoureusement de ma langue, m’émoustillant de sa rondeur et de son goût.
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