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 Mon Séjour en Côte d'Ivoire 2

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nicowaterloo
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Masculin Balance Chèvre
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MessageSujet: Mon Séjour en Côte d'Ivoire 2   Jeu 19 Fév - 12:11

Mon Séjour en Côte d'Ivoire 2
Un dimanche, durant la période de sécheresse, ne pouvant plus prendre de douche, j'ai pu aller jusqu'au trou de serrure alors que Mathias se lavait avec juste l'eau d'un seau. Je le voyais parfaitement, accroupi. Il avait réussi à se mouiller entièrement et savonnait abondamment sa tête. Des flots de mousse coulaient sur son visage et ses épaules. Je le savais aveugler tandis qu'il s'étrillait frénétiquement avec une sorte d'éponge de coco. Dessous sons sexe ballotait comme un troisième pied instable, beau, long, large, lourd, le gland nu, guidant comme une gargouille les coulées de mousse qui descendaient de son ventre. Il s'étrillait avec beaucoup de soins, se transformant petit à petit en un étrange bonhomme de mousse. Au moment de nettoyer les couilles, il a essayé de dégager sa vue de celle qui l'aveuglait et s'est relevé pour un astiquage intime tel que je n'en avais jamais vue pratiquer. Il passait et repassait avec soin sur son sexe et entre ses cuisses. Il pressait le coco entre ses fesses dures, fléchissant sur ses jambes écartées pour mieux s'ouvrir au geste qui nettoie, passant ensuite encore et encore sous les couilles sans se soucier du sexe lourd qui prenait un air de trompe en expansion . Enfin, il s'est concentré sur l'engin qu'il s'est mis à astiquer avec la même attention que je l'avis vue sur son gland quand il l'auscultait, assis à son bureau. Ses gestes devenaient plus systématiques alors même que l'engin raidissait entre ses mains. Il allait se masturber pour clore sa toilette quand je l'ai vu se figer, la tête tournée vers moi. J'ai compris alors qu'il venait de voir mon ombre sur la porte entrebâillée, le salon étant en pleine lumière dans mon dos.
J'aurai pu pousser la porte et lui dire ;" Oui je suis là" mais, j'étais aussi raide que lui dans mon short qui ne cachait plus grand-chose.

Alors j'ai fui, honteux. Je me suis abattu sur mon lit sans allumer la lumière. Sans fermer la porte non plus. Je lui laissais l'initiative, espérant que Mathias oserait à ma place. Au fait j'étais malade de la crainte qu'il croie que je l'hébergeais que pour me payer en nature. C'était une image que je ne voulais pas lui donner de moi. Je l'ai attendu mais il à traverser le couloir, Il a dû me voir en travers de mon lit. Alors il a éteint les lumières du salon avant de refermer sa porte. Le lendemain, tout était comme d'habitude. Mathias timide à souhait ni plus ni moins.
On à vécue comme cela plusieurs jours ensemble. Tout se passait plutôt bien. J'étais toujours aussi seul et malade de l'être. Je n'osais plus coller mon œil à la porte de sa chambre qu'il ne fermait pas plus qu'avant. J'attendais fébrilement la nuit en espérant le surprendre encore.
Cette fois-là, j'étais sorti nu dans le couloir pour l'espionner. Il était nu aussi, assis à son bureau et s'analysait le bas-ventre au dessus d'un cahier ouvert. Son sexe bandait. Je bandais aussi mon sexe raidi dans le creux de mon poing. Je n'en pouvais plus, mon souffle pas si étouffé que ça. Il a tourné la tête avec le même air étonné que lorsqu'il m'avait surpris le regarder se laver. Je l'ai vu se lever et marcher nu vers la porte.
De peur d'être surpris, et au lieu de me refugier dans ma chambre, je suis parti vers la cuisine. J'ai tiré la porte de la cuisine et ouvert le frigo pour me donner un semblant de contenance. Ridicule sous l'ampoule crue le visage en feu et la bite raide, je me dissimulais derrière la porte du frigo, l'entendant venir. Il a ouvert la porte de la cuisine et est resté en face d moi, nu et son sexe lourd pendant entre ses jambes.
Il me regarda et n'a rien dit. Alors j'ai dit "Eteins" . Cela n'arrangeait rien le projecteur du frigo était sur moi et plaçait ma bandaison en lumière. Je l'ai vite refermé. Le clair de lune diffusait une vague lumière au travers des volets. Désemparé j'ai reculé vers l'évier et j'ai dit "viens ici" Il a approché comme dans un rêve et je l'ai tiré à moi, l'entourant de mes jambes et bras. Il ne s'écartait pas. Son corps était doux, mon sexe en érection touchant son nombril et le sien donnait aussi une belle bandaison. Enfin contre sa peau je me sentais bien.
Il m'a enveloppé de ses bras et me caressait. J'étais collé à lui heureux et bouleversé. J'ai profité de cet enlacement pour poser mes mains sur ses fesses dures. Puis l'une à glissé vers sa bite et l'a délicatement flattée, mes doigts se sont refermés sur cette raideur vivante et je l'ai pétrie avec ardeur, surpris par son volume, mais heureux de sentir les pulsations au creux de ma main. Un calme irréel m'a envahi. Je l'ai pris par la main et , dans l'obscurité je l'ai conduits jusqu'à mon lit. Il s'est allongé contre moi

Encore traversé de spasmes nerveux, je reposais sur le dos. Avec une maladresse touchante, Mathias promenait mécaniquement sa main sur mon corps. Il me caressait , me frictionnait depuis l'épaule jusqu'au poignet. Je me suis abandonné, livré, j'avais l'impression de ne plus pouvoir bouger , j'avais accompli ma mission, il était là, nu contre moi . C'était assez pour aujourd'hui, mais je sentais que lui se livrait. Il fallait bien que je m'en occupe.

Alors ma bouche s'est posée sur ses lèvres, je me suis noué à son corps dur, des bras, des jambes, du ventre, heureux de sentir contre moi cette fermeté étrangère qui se donnait, promenant mes mains de sa nuque à ses fesses, palpant son corps autant pour me prouver ma liberté, que pour me rassurer de sa disponibilité. Ses mains passaient sur mon dos et il se pressait contre moi avec force, me laissant disposer de son sexe presque disproportionnée pour un garçon de cette taille. Il dansait au bas de son ventre appelant la caresse, réclamant son plaisir. Je l'ai pris dans la main, juste sous le gland, et j'ai commencé à le masturber, n'osant pas d'autre caresses qui aurait pu le choqué

Suite au n°3
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Masculin Balance Dragon
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MessageSujet: Re: Mon Séjour en Côte d'Ivoire 2   Dim 22 Fév - 23:55

Oufti, c'est chaud...!

Gaikoala
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