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 Mon Séjour en Côte d'Ivoire 4

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nicowaterloo
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Masculin Balance Chèvre
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MessageSujet: Mon Séjour en Côte d'Ivoire 4   Jeu 19 Fév - 12:15

Mon Séjour en Côte d'Ivoire 4

Le lendemain, à l'aube le bruit de l'eau dans la couche m'a réveillé. Je me suis précipité nu, bandant déjà vers la salle de bains, J'ai collé Mathias contre moi, l'embrassant dans la nuque. J'allais le branler sous la douche, heureux et totalement obscène de ma part et ce qui faisait un tel contraste avec son air naïf. Mais j'ai entendu la clef de Bakary tourner dans la serrure de la cuisine et je suis vite reparti vers ma chambre en laissant un sillage d'eau derrière moi. . Mathias a terminé tranquillement sa toilette et a passer un torchon dans le couloir.
Au collège comme à la maison, rien n'avait l'air d'avoir changé. Simplement je n'arrêtais pas de me dire que j'était heureux et que tous les Noirs étaient beaux.. Mon érection semblait être devenu e un état naturel. . A l'heure la plus chaude de la journée, quand Bakary était rentré chez lui pour la sieste , je fermais la maison, passais devant la chambre de Mathias et demandant : "Tu viens"
J'allais dans ma chambre sur mon lit et sous le climatiseur. Mathias frappait toujours avant d'entrer et ne portait qu'un Tee-shirt et rien en dessous . Lorsque je le lui ôtais, son sexe raide, tendu vers moi, me disait tout ce que sa réserve taisait. Il restait mon élève timide, arrivant sur commande, les yeux baissés. Seule sa queue disait son goût pour la fête à laquelle nous nous livrions. Je ne lassais pas du satin de sa peau. A la sieste sous le climatiseur, les habitudes s'installaient. Il m'avait proposé de me masser pour me détendre.
Cela devint rapidement un rituel. Je m'étendais sur le lit, les yeux clos et lui, nu sur moi, me massait. Il me malaxait vigoureusement d'abord j'étais sur le ventre et lui assis sur mes cuisses, je sentais peser son sexe entre mes jambes. Il triturait savamment mes épaules, bras, nuque et puis mon dos. Somnolent je laissais faire, Il descendait lentement le long de mon épine dorsale, mes fesses, mes cuisses puis je me retournais sur le dos . Je n'ouvrais les yeux que lorsque ses genoux, de part et d'autre de mes joues, m'indiquaient que nous arrivions à la fin de la séance. Il malaxait l'intérieur de mes cuisses, évitant mon sexe qui de toute façons bondissait tout seule. Alors dans la chaleur de son entre cuisse et sou son sexe qui ballotait, je m'arrachais à ma torpeur. Cela s'achevait souvent par un 69 gourmand. Il avait vite appris, il savait ce qu'il voulait, j'aimais ses coups de cul quand il montait vers le plaisir. J e tirais sur les pointes de ses seins, j'essayais d'avaler entière se grosse bite, je vrombissais moi-même du bassin heureux de sentir sa queue se vider en moi.

Les vacances de Noël arrivaient. Et je n'avais rien prévu. Le dernier jour des cours est arrivé. La plupart des élèves prendront le taxi-brousses pour rentrer au village. Mathias me demanda de pouvoir aller au village pour voir sa mère. Par contre Eugène lui ne partait pas. J'aimais bien Eugène pour sa décontraction et sa voix chaude. Toujours riant, paisible et surtout en dehors des cours, juste habillé d(un vieux short de coton noir dans lequel se dessinait son sexe dès qu'il s'asseyait les jambes ouverte, comme eux tous. Son short était si élimé que je voyais, dessous le dessin et la couleur de son slip. Eugène était un félin, de corps et de visage, des mouvements aussi de grâce lente et avec de longues jambes vives.
Avec Mathias nous avons décidé qu'Eugène occuperait sa chambre pendant son absence et qu'il m'accompagnerait au N'zi quand je voudrais me baigner.

Le soir avant son départ Mathias est sorti nu de sa chambre et s'est arrêté à la porte de la salle de bain, comme s'il m'attendait. Je me suis débarrassé du short et du Tee-shirt que je portais. Je l'ai rejoins et passant un bras autour de ses épaules je suis entré dans la douche avec lui. Sous l'eau nous avons d'abord mélangé caresses et toilettes. Lui voulait me plaire et moi je voulais goûter du satin de sa peau, de la fermeté de ses muscles, de sa bite, de ses fesses et plus encore de sa docilité. Parce que je bandais déjà, il croyait bien faire en commençant à me branler de ses mains savonneuses. J'ai arrêté son geste et je lui ai demandé de se laver sans s'occupé de moi.
Il a commencé comme à son habitude à se savonner abondamment la tête, rapidement aveuglé par la mousse. J'étais accroupie entre ses jambes dans l'axe de ses cuisses que mes mains caressaient à loisir. Je pouvais atteindre sa queue circoncise en érection, je voyais toutes ses parties lisses; cuisses, queue, couilles, fesses, poitrine, épaule, bras. Je me trémoussais contre son corps, tirant sur ses hanches pour le faire s'accroupir. Il jouait le jeu et poursuivait sa toilette, comme si de rien n'était. Il a savonné son cul au dessus de ma bite raide qu'il bousculait accidentellement. Tandis qu'il se lavait le sexe, toujours aveuglé par la mousse, j'ai glissé la main dans la raie de ses fesses et enfilé sans mal un doigt savonné dans le trou nettoyé. Il continuait sa toilette, ignorant l'intrusion. J'ai frétillé du doigt dans le cul, puis j'ai libéré sa pastille en la caressant de mon gland brulant, les yeux fixés sur son visage fermé. J'ai pris son sexe de ma main libre et l'ai malaxé doucement. Il avait atteint son maximum de dureté. Mathias ne bougeait plus. Ruisselant d'eau et de savon, il avait levé la tête et attendait accroupi, près à tout. Ce n'est pas ça que je voulais, je n'avais pas envie d'un cul qui s'offrait pour payer sa dette. Je l'ai appelé, doucement, il a baissé la tête et ouvert les yeux sur moi. J'ai embrassé violement sa bouche. Maintenant il me rendait mes baisers. Plus à l'aise, il ondulait du cul pour m'exciter. J'ai pensé que je l'aimais.

Je lui ai à nouveau demandé de me laver et pendant qu'il m'étrillait il me demanda de me retourner, dos vers lui. Il m'échauffait de son éponge depuis l'arrière des genoux jusqu'aux épaules. Cependant il restait plus timide dans ses gestes dès qu'il atteignait mon cul. Alors j'ai ouvert les jambes. "Vas-y, lui ai-je dit. "Nettoie- moi bien, fais comme je t'ai fait " j'ai senti que ses mains empoignaient mieux mes fesses, les malaxaient puis s'inséraient entre elles, trouvant l'orifice et le forçaient d'un doigt raidi. Je me suis cambré pour aller au devant de son geste. Il s'est enfoncé davantage. Je me suis cambré plus encore et j'ai saisi mon sexe. Aussitôt Mathias a écarté ma main pour me branler au rythme de mes rebonds tandis que de l'autre main sur mon cul , un doigt planté qu'il faisait aller et venir comme une bite dans la rondelle. J'ai pris sa queue dans la bouche et la jouissance m'a secoué comme un séisme. J'ai si bien serré son gland de mes lèvres qu'il a aussitôt lâché son foutre . Nous nous sommes rincé et vaguement séchés l'un par l'autre et sommes partis main dans la main jusqu'à ma chambre ou nous avons dormi emmêlés.

Quand je me suis réveillé, le jour paraissait à peine, Mathias était debout habillé près de mon lit, son sac à la main, prêt, avec toujours cette posture de l'élève, yeux baissés; " Je voulais vous demander la permission de partir". Un peut plus tard , tandis que Bakary venait d'arrivé, il trainait encore " Monsieur , je voulais vous dire merci" " Allez, Ne rate pas ton taxi-brousse et reviens nous vite, Bonnes vacances." Il est parti. J'avais un certain pincement au cœur en me demandant pourquoi et en me traitant de con. Heureux, c'est ça ?

Suite au n°5
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MessageSujet: Re: Mon Séjour en Côte d'Ivoire 4   Lun 23 Fév - 0:07

Quelle belle histoire pleine de tendresse...

Gaikoala
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Mon Séjour en Côte d'Ivoire 4
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