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 Lequel des Trois ? N°1

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nicowaterloo
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MessageSujet: Lequel des Trois ? N°1   Dim 29 Mar - 13:58

Lequel des Trois ?

Le type  s’est avancé vers moi avec un visage particulier qu’ont les gens qui appartiennent à votre  passé  mais que  vous avez complètement

-« Nicolas Dupond ?. »

J’ai acquiescé les neurones en alertes  - «- Tu ne me reconnais pas ? »

Apparemment pas, son visage m’était familier pourtant, mais je ne le reconnaissais pas, mais peut-être autrefois ?
« -Patrick  Latour »

J’ai aussitôt identifié le nom  comme appartenant  à ma période d’humanité ( Lycée)  «- Bon sang  , toi  Patrick !»
Les camarades  de collège  revus quarrant ans plus tard  sont infiniment plus impitoyables que les miroirs. Brusquement  dans le visage d’un quinquagénaire que vous ne reconnaissez pas, vous vous demandez ( C’est  à ça que je ressemble ? )   Réflexion faite, je peux dire qu’il ne m’apparaissait pas odieux de ressembler à cet ex-inconnu qui semblait  vouloir poursuivre la conversation. J’ai 56 ans. Comme je suis homosexuel, j’en avoue 49. Patrick, lui devait en avouer  55 et les portait plutôt bien. Le temps avait pris sa marge, mais les restes étaient convenables.  J’espérais ne pas avoir sa silhouette un peu lourde.  Brusquement, ça m’est revenu. J’avais été amoureux  fou de ce garçon en classe de Seconde. Bien sûr ! A l’époque, je passais mon temps à aimer de loin des garçons qui ne s’en doutaient même pas. Aujourd’hui je passe mon temps à ne pas aimer de près des garçons qui s’en doute absolument.

Mais oui , Patrick Latour ! Mon premier fantasme masculin, à l’époque  mon premier amour. Pendant un an, je l’avais suivi de loin. Nous  étions dans le même collège, mais pas dans la même classe ; A la récré, je m’approchais  discrètement de lui pour respirer son odeur. Deux ou trois fois à la suite d’un chahut, je m’étais  retrouvé coincé contre lui.  

Il m’a  longuement parlé de lui, mais moi, ce n’était pas le quinquagénaire  que j’écoutais, c’était l’adolescent svelte et élégant  qu’il était autrefois, ce garçon simple dont l’âme me paraissait légère et transparente, contrairement à la mienne, lourde et un peu sale. Je l’avais haï, à l’occasion, d’être aussi désirable et désinvolte  avec son allure.

Brusquement, un détail dans les confidences de Patrick m’a alerté.  –«- Ou  ça  en Vendée , » - « -Du coté de la Rochelle » - «- C’est marrant j’y vais justement au mois d’août ! » «- Ah bon toi aussi tu as une maison dans le coin ? « -Non, mais deux amis artiste  ont une expo assez importante à La Rochelle et je leur ai promis d’y passer quelques jours. «  «- Alors tu dois absolument venir nous voir. Tu pourrais même loger chez nous, tu sais, ce n’est pas la place qui manque »

Je n’avais pas vraiment l’intention  de descendre chez lui. Cependant, au mois d’août quand j’ai voulu réserver un Hôtel,  il n’y avait plus place sauf à 30 ou 40 km de là.  J’ai horreur des maisons de campagne et de l’attitude de leurs propriétaires qui ressemblent à des enfants attardés à  qui ont a offert un cadeau plus grand qu’eux. Ça  a mal démarré.

A peine arrivé que Patrick m’a entrainé pour faire le tour du propriétaire . La bâtisse était avenante, avec un double perron, un à l’avant et un plus grand à l’arrière. Une prairie à l’état sauvage  montait vers la bâtisse.  Au pied de la terrasse, j’ai remarqué des tapis de sol et des haltères abandonnés dans l’herbe  «- Tu fais du culturisme ? »  « -Non  c’est les gosses, Mon fils Mathieu  est ici avec deux copains et ils se sont lancés dans un programme sévère de musculations, d’ailleurs n’hésite pas à les flatter sur le volume de leurs biceps, ils sont très susceptibles sur ce point ! ». Je lui promis de le faire.

Et je l’ai fait, sans devoir me forcer. Car Mathieu, qui avait 17-18ans et ses copains qui avaient le même âge, semblaient avoir tiré bénéfice  de cette discipline.  J’étais allonger  dans un transat, sur la terrasse quand trois adolescents, torse nu,  et à bicyclette sont survenus  bruyamment.  Ils sont montés sur la terrasse, un peu empruntés, comme des ados  bien élevés de bonne famille bourgeoise, ce qui change agréablement des jeunes gays que ma libido me force à fréquenter de temps en temps. Ils m’ont serré la main et je me suis situé en quelques mots. Ils ont acquiescé en silence. Mathieu, le fils de Patrick, était un assez joli garçon, mais à coté de ses copains Ludovic et  Christophe, il paraissait forcément un peu fade.  Ludovic était  le plus beau des trois, il était blond, des yeux d’un bleu très léger, mais des traits masculins et une bouche sensuelle. Sur le plan purement musculaire et de corps, les trois garçons pouvaient prétendre à l’égalité.
L e soir, après le souper, j’ai décidé  de ne pas m’attarder dans ce manoir  faisant office de colonie  de vacances, et de quitter le lendemain matin. ; A propos : quand vous dormez chez des amis à la campagne, évitez la nuit de fermer votre porte à clef. On ne sait jamais : il peut toujours se trouver un garçon déterminé et audacieux qui ait envie de la pousser.  

C’est ce qui s »est passé  un peu après minuit. Je venais à peine  de me coucher et d’éteindre quand la porte  s’est ouverte avec un très léger grincement. J’ai eu un pressentiment, car au lieu de poser la question à voix haute, j’ai murmurée « - Qui est là ?»  « -Shttt ! », me fait une voix  qui appartenait vraisemblablement à un garçon bien jeune.

Dans la quasi obscurité, j’ai vu avancer vers mon lit une silhouette élancée que révélait simplement la forme triangulaire d’un petit slip en coton blanc. Qui ne comprends pas l’émouvante influence d’un slip de coton blanc sur la sensualité d’un homosexuel d’une cinquantaine  d’années. Je ne connais personne capable d’y résister. Quand le triangle blanc est arrivé au niveau de mon lit, je n’ai même pas réfléchi au fait que mon visiteur était  peut-être tout simplement venu de me demander du feu  ou ce que je prenais le matin au petit-déjeuner. J’ai écrasé mon visage  contre le slip et j’ai cru défaillir. Il sentait la jeune bite, d’ailleurs elle était déjà à demi bandée et je n’ai pas eu beaucoup d’efforts à produire  pour l’amener dans un état d’érection totale. Je ne pense pas que mon visiteur était venu pour autre chose, car il s’est mis à soupirer avec ardeur. Je lui ai délicatement  ôté son slip. Une fois nu, le garçon m’a laissé prendre sa queue dans la bouche et la sucer longuement.  C’était une belle queue et qui faisait honneur au corps qu’elle prolongeait  La peau était exquise et la chair en dessous  d’une merveilleuse tonicité. Le garçon est rapidement sorti de sa  passivité pour se jeter à son tour sur mon sexe, qui n’attendait pas sa bouche inexperte pour s’épanouir. Il avait l’air ravi de ce qu’il a trouvé et a commencé à me pomper avec enthousiasme.  Un bref instant, j’ai prié  pour que mon jeune  amant ne soit pas le fils de la maison.  Réaction bourgeoise, j’en conviens : il est acceptable d’enculer un invité, pas le fils de son hôte. Mais très vite, je me suis senti tellement excité, et par la qualité physique du garçon, et par l’originalité de la situation, que même s’il m’avait murmuré  «  je suis Mathieu » j’aurais fait la sourde oreille et je l’aurais encouragé à poursuivre  sa fellation.
Je l’ai invité à venir s’asseoir sur mon visage cuisse écartées, puis à se pencher en avant pour continuer ce qu’il avait  commencé. Mon nez et ma bouche se sont  lentement enfoncés  entre ses fesses, dure et douce à la fois. J’ai cru jouir une première fois  quand ma langue a commencé à attaquer  son trou mignon. J’ai senti sa rosette sourire sous le travail de ma langue. S’il manquait d’expérience, ce garçon ne souffrait certainement pas d’une libido assoupie.

Dès lors, j’ai pris avec cet adolescent les choses en main, Je l’ai renversé  sur le lit, le caressant, le léchant et le mordant avec une énergie enviable pour  un cinquantenaire et flatteuses pour mon  partenaire , le gamin  avait l’air d’adorer et il lâchait des soupirs à faire juter un endormi. J’ai présenté  un premier doigt à l’orifice  entre les fesses et, à la relative facilitée avec laquelle il est entré, j’ai soupçonné mon jeune amant d’avoir déjà offert cette partie de son corps à quelqu’un d’autre. Je n’ai pas eu besoin de mouiller un deuxième doigt  pour qu’il rejoigne le premier. J’ai anticipé une pénétration sensible, mais pas douloureuse.
Cette pénétration, le garçon l’attendait, l’espérait et à fini par la demandé d’une voix tendre.  Je n’ai pas tergiversé et lui ai largement écarté les cuisses, et me suis agenouillé  contre lui. J’ai préparé ma queue avant de la lui mettre comme il voulait. Il à lâché quelques petit  cris, d’avantage de surprise que de souffrance, puis très vite il n’y a plus eu de doute sur l’origine des ses gémissement. Je lui ai pris les poignets de manière à l’empêcher de jouer trop avec sa propre bite, mais cela n’a rien changé : il a déchargé brutalement et plutôt bruyamment  sans même se toucher. Nous sommes restés un long moment silencieux à guetter les bruits de la maison.

Suite N° 2


Dernière édition par nicowaterloo le Mer 16 Juil - 20:00, édité 2 fois
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MessageSujet: Lequel des Trois ? 2   Dim 29 Mar - 14:01

SUITE 2

Lequel des Trois ? 2

Ma première réaction le lendemain matin a été  de partir ? J’étais gêné vis-à-vis de Patrick. J’avais baisé son fils ou un ami de son fils et ce n’était pas convenable. Comme tout gay de ce nom je n’ai aucun tabous, mais coucher avec le fils  ou copain du fils d’un ancien condisciple sous son toit  en plus, je me sentais coupable.  Mais la résolution n’a pas tenu. Il a suffit que je me souvienne de la chair et de la peau de mon  visiteur pour ne plus avoir envie de partir.  Je crois qu’il n’existe rien de plus miraculeux que le corps  bien fait  d’un garçon  de 17 ans. J’en ai eu toute la journée le goût en bouche.  Il me suffisait de repenser à ce petit slip de coton blanc, à son goût à la fois masculin et hygiénique, mélange subtil d’urine légère et de savon de Marseille, pour me mettre à bander.
Je crois surtout que j’avais  envie de découvrir l’identité de mon jeune amant.  Il m’a paru qu’une matinée suffirait à la découvrir. pourtant quand l’heure d’aller se coucher  est arrivée,, je n’avais toujours pas pu trancher . Tout au long de la journée, les trois garçons, avec une troublante homogénéité, s’étaient comportés envers moi avec un mélange égal de politesse et d’indifférence. Aucun n’avas recherché ma présence, aucun n’avait sollicité un avis, un conseil.

Ce deuxième soir, au moment ou j’ai dit «  je monte me coucher » , aucun des trois garçons n’a tressailli, ou même simplement relevé la tête . Ils me souhaitaient une bonne nuit puis repris leur jeu.

Plus tard  j’ai entendu les pas des garçons  dans l’escalier ; ils dormaient au second étage. Moins d’un quart d’heure plus tard, la porte de ma chambre s’est entrouverte. J’ai allumé. Le visiteur s’est aussitôt reculé avant que j’aie pu l’identifier et la porte s’est à demi refermé. J’ai compris et éteint la lumière. La porte s’est rouverte et une voix a murmuré :
«- Je vous prie pas de lumière ! »  J’ai tenté de mettre un nom sur cette voix, mais c’est encore plus difficile  quand un inconnu murmure.  Puis, comme il s’avançait, toujours vêtu de son seul slip de coton blanc, j’ai jeté mon envie de savoir  pour écraser mon visage dans le tissu subtilement odorant. Tout s’est déroulé comme la veille. Apparemment le garçon avait déjà amélioré sa façon de faire une pipe. Il ne s’est pas contenté d’un va-et vient le long de ma bite, mais il s’est longuement occupé de mon gland, de mon prépuce puis de me couilles. Pendant ce temps j’explorais du bout des doigts le paradis de ses fesses. Elles étaient merveilleusement  charnues, d’une fermeté et d’une élasticité bandante.
Quand j’ai commencé à lui bouffer le cul, il s’est donné encore plus avec un appétit que j’ai trouvé flatteur. L’encullage de la veille l’avait apparemment comblé, je n’avais pas affaire à un ingrat.
Un peu plus tard, j’ai plongé en lui avec une impression de disparaître au monde. Je pénétrais dans un puits sans fond ou j’allais tout oublier. . Encore cette fois ci je lui tenais les bras  et lui murmurais des phrases du genre «- Tu es mon prisonnier, je fais ce que je veux de toi, tu as envie de crier, Non, de demander pitié, de me supplier de t’épargner, mais tu sais que cela ne servirait à rien, parce que je vais aller jusqu’au bout. Je vais t’éclabousser de foutre  l’intérieur du ventre, mettre le feu à tes entrailles, je vais te faire chialer de plaisir et de honte… » Apparemment  il  a apprécié mon discours, car il a ponctué mon délire  d’encouragements et de mots de reconnaissance. Quand j’ai senti que j’allais jouir, je l’ai branlé moi-même, il  avait vraiment une jolie queue, très dure mais enrobée de douceur. Il a juté dans ma main avec un gémissement de plaisir.

Contrairement à la veille, il est resté «- si tu n’allumes pas » J’ai promis.   Nous avons dormi un instant dans les bras l’un de l’autre avant qu’il ne disparaisse.  J’ai entendu  dire que certains empereurs romains avaient pour habitudes de dormir avec un bel adolescent dans les bras. Si c’est exact, à mon avis le monde s’est épargné  grâce à cela d’innombrables massacres au réveil.

Le lendemain, j’ai passé la journée à  La Rochelle. Le travail m’a retenu plus tard que j’avais pensé et j’ai eu la tentation de téléphoner à Patrick pour le prévenir que je ne viendrai pas loger ce soir- là. Mais au moment de faire le numéro, j’ai entrevu un petit slip de coton blanc, et j’ai refermé mon portable. Quand je suis arrivé à la maison, ils avaient diné depuis longtemps ; Au fait  seul Patric m’attendait. «  Les garçons sont déjà au lit, » me dit-il, »  ils se sont entrainés comme des fous toute la  soirée et ils étaient crevés. » J’ai pense que ma partie de jambes en l’air était  compromise   et que j’aurais mieux fait de dormir à La Rochelle. Mais un quart d’heur à peine après m’être couché, la porte s’est entrouverte, «- Pas de lumière, n’est ce pas «   J’ai promis. Cette fois –là encore, nous avons longuement baisé. J’ai remarqué qu’il jouissait de plus en plus du cul, Je n’ai eu aucune difficulté  à le pénétrer et au bout de cinq minutes de limage vigoureux, le garçon s’est mis à gémir de plaisir. J’ai voulu le garder toute la nuit, promettant de le révéler à l’aube, avant que les autres ne se lèvent, mais il a refusé  et il m’a abandonné . Avant qu’il ne parte, je lui ai demandé de me laisser son slip de coton blanc. Il a eu un rire  sensuel et il a murmuré «  Pourquoi pas ? »

Le lendemain soir, je me suis arrangé pour rentrer à l’heure  ou les garçons s’exerçaient dans le jardin et sans me soucier de leurs avis, j’ai dit »-je m’entraine avec vous »
Ils n’ont pas protesté. Entre-temps je les observais, admirant le jeu des muscles sous leur peau bronzée et transpirante, cherchant aussi à déceler sur leurs corps un indice qui pourrait m’aiguiller vers l’identité de mon visiteur. Durant de ces trois nuits, je n’avais rien remarqué chez lui de particulier, sinon de jolis biceps, un cul bien rond, un ventre souple et plat, des épaules droites ce qui était exactement le cas de chacun. A peine Ludovic  me semblait- il un peu plus musclé que ses copains.
La quatrième nuit, j’ai joui deux fois. Après avoir baisé le garçon dans diverse positions et lui avoir éjaculé sur le ventre, je me suis livré avec lui  à un 69 qui a mal tourné c'est-à-dire que nous sommes mutuellement joui dans la bouche. Je n’ai rien fait pour chercher à l’éviter de mon coté. Son foutre devait avoir la pureté d’une eau de montagne.  En revanche, je me suis borné à annoncer deux fois à mon partenaire que j’allais  jouir, mais il n’a pas détourné la bouche et je lui ai giclé à l’intérieure.
La nuit suivante, juste avant qu’il ne s’en aille, je lui ai fait promettre de me révéler son identité le jour de mon  départ. Il a dit d’accord, je lui ai annoncé mon départ pour  le lundi.

La nuit suivante, mes soupçons se sont portés, avec quasi certitude sur Ludovic. Comme nous récupérions, après un coït particulièrement long et savoureux, il a murmuré : « -J’aimerai bien te baiser, moi aussi, une fois pour voir » Je n’ai aucun problème avec ça, mais me faire enculer par un gamin de 17 ans m’a paru un acte embarrassant. Je lui ai rien promis. Je lui ai dit qu’on verrait.
Finalement j’ai accepté. La situation s’y prêtait. Nuit après nuit, le garçon devenait de plus en plus actif, il prenait des initiatives, il manifestait une virilité de plus en plus évidente. Et j’ai envisagé de le laisser faire et l’ai maintenu contre le drap, je me suis agenouillé au-dessus de lui  et humectant sa  bite et mon cul, je me suis lentement empalé sur lui. J’ai été très agréablement surpris du plaisir et surtout de l’excitation que je ressentis  Mes mains caressaient ce jeune corps musclé de 17 ans tandis que les hanches nerveuses du garçon m’enfonçaient par à-coups réguliers sa queue dans le ventre.   Ce n’était pas aussi embarrassant que je l’avais cru ; c’était même plutôt érotique. J’ai joui très vite, ce qui a failli le surprendre, mais comme il était très excité, il n’a pas tardé à m’accompagner.
A la réflexion, je me suis dit que Ludovic était le plus susceptible des trois d’avoir manifesté ce désir et de l’avoir accompli avec autant de maitrise.

Dans la nuit de dimanche au lundi, j’ai pris congé de mon amant invisible. Notre coït en a été rendu plus subtil  et plus aigu. Je lui ai rappelé sa promesse. Il m’a dit

« - Demain, quand tu partiras, je te dirai quelque chose que toi seul comprendras. »
Le lendemain, quand je suis parti, les trois garçons étaient absents. Sous divers prétextes, j’ai retardé  mon départ, jusqu’à ce qu’il n’ait plus été  possible de le reporter ; j’ai pris congé des Latour  et ai démarré.

Au carrefour, j’ai croisé les trois garçons sur leur vélo. Ils devaient revenir de la rivière, car ils étaient en maillot de bain et j’ai senti ma gorge se serre à l’idée de me priver de l’un d’eux. Je me suis rendu compte qu’il aurait pu être n’importe lequel des trois.
Je me suis arrêté à leur hauteur. Ils me dominaient légèrement, je m’en voulais d’attendre avec impatience le signe révélateur de l’un d’eux.
« -Bien, Je vous souhaite une bonne fin d’été, les garçons… »

Ils m’ont remercié. « - Et continuez à vous maintenir en forme  et dormez bien ! »

Je me suis exhorté à démarrer, car j’allais devenir lourd, je le sentais. De mauvaise humeur,, j’ai passé la première. «  salut ! »

J’ai entendu deux «  salut »  et un « j’espère que vous vous êtes bien amusé ! «
C’était Ludovic. Je n’étais pas mécontent de l’avoir deviné, mais à la réflexion, je n’y avais pas grand mérite vu mon expérience.    

Les trois garçons regardent partir la voiture. Ludovic déclare, sans regarder ses camarades ;

« Dommage, il baisait bien ! »
« Un suceur de premières, » reconnait Christophe
« Mais un peu fétichiste à mon goût », ironise Matthieu.

Les trois garçons  éclatent de rire.

Nico


Dernière édition par nicowaterloo le Jeu 17 Juil - 15:01, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Lequel des Trois ? N°1   Dim 28 Juin - 11:47

Super, j ais vraiment adore Wink
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MessageSujet: Re: Lequel des Trois ? N°1   Jeu 2 Juil - 19:27

Ah oui super est le mot !
Mais dommage qu'il n'ait pas su qu'il avait baisé les trois à tour de rôle, non ?

Hummm... comme on aurait aimé être à sa place !
Amitiés de Gaikoala
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Tony15
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MessageSujet: Re: Lequel des Trois ? N°1   Lun 27 Juil - 19:39


Mmmmh, j'ai aimé ton histoire, et je pensais bien qu'il y avait "un truc", lol !

Hihihi, j'aurais aimé en être moi, dans les trois !

Bisous de Tony
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MessageSujet: Re: Lequel des Trois ? N°1   Ven 25 Nov - 17:53

Très bonne histoire
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MessageSujet: Re: Lequel des Trois ? N°1   Ven 25 Nov - 22:16

Content d'avoir ton avis, Geronimo !
Tu as raison, cette histoire est très bonne, et j'espère que Nico viendra encore nous en raconter d'autres...


_______________________________________________________

Amitiés de Gaykoala ou Alexandre


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MessageSujet: Re: Lequel des Trois ? N°1   

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