Histoires Gays

Nous écrivons pour vous des histoires gays, mais vous pouvez aussi écrire vous-même.Nous serons donc heureux d'échanger des histoires gays, et même d'autres si vous le voulez... Installez-vous, vous êtes chez vous !
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion
Si vous désirez lire nos histoires, inscrivez-vous donc, et vous pourrez le faire avec plaisir, car là, vous ne voyez qu'une partie du forum, ouverte à tous. Pour nous lire vraiment, il faut être MEMBRE... Gaikoala, et son équipe.

Partagez | 
 

 Chapitre 2 - La cache

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Masculin Balance Dragon
Messages : 1416
Date de naissance : 10/10/1952
Date d'inscription : 11/11/2008
Age : 65
Localisation : Bruxelles - Belgique

MessageSujet: Chapitre 2 - La cache   Dim 31 Mai - 0:21

Chapitre 2 - La cache


Le repas est comme d'habitude, gai et savoureux. Céline a préparé un lapin, comme d'habitude à Pâques, à la moutarde cette fois, contrairement à son lapin aux pruneaux habituel. Son frère et sa belle-soeur apprécient beaucoup ce changement, tandis que les garçons sont un peu surpris du goût nouveau.

- Bof, c'est pas mauvais... fait Yves que sa mère interroge.
- Comment ça « c'est pas mauvais » ? le reprend son oncle, c'est excellent tu veux dire !
- Ben moi aussi je crois que je préfère aux pruneaux... tente timidement Pierre venant au secours de son cousin.
- Toi, faut toujours que tu sois d'accord avec ton cousin, bien sûr !
- Bah, laisses-les, ils ont bien le droit de ne pas aimer, assure la mère.
- Oh c'est pas que j'aime pas, maman, mais je préfère les pruneaux quoi !
- L'année prochaine, je ferai une autre recette encore, reprend Céline.
- Tu t'es acheté un nouveau livre de recettes ? demande sa belle-soeur.
- Ma foi non, mais j'explore l'ancien et découvre des tas de choses ! C'est fou ce qu'on est dans ses habitudes autrement.
- C'est vrai, moi aussi je fais tout de tête et n'ai ouvert qu'une fois ou deux mon livre de recettes depuis notre mariage !
- Je comprends mieux la monotonie de nos repas, tente Alain, le frère de Céline.
- Dis tout de suite que je te fais une mauvaise cuisine ?
- Mais non, ma chérie, mais avoue qu'on mange souvent la même chose, non ?
- Eh bien on a des habitudes ! répond sa femme un peu vexée.
- Ne te fâche pas, ta cuisine est très bonne, pas vrai fiston ?
- Heu, oui papa...

La conversation continue ainsi tout au long du repas que, pour une fois, Yves trouve trop long, tant il voudrait déjà pouvoir rejoindre sa cabane...
Justement, depuis un moment Pierre scie son père pour pouvoir rester là jusqu'au lendemain puisqu'il ne part que dans l'après-midi :
- Tu n'auras qu'à venir me prendre après diner ? implore-t-il.
- Tu n'es pas vite gêné ! En plus tu t'invites à dîner demain ! lui répond son père.
- Tu n'as même pas fait ton sac, dit sa mère. Ce sera encore pour moi si tu restes dormir ici.
- Bah, ce n'est pas grave, tout ça, dit Céline. Pour moi Pierre peut rester, bien sûr. Je suis sûre qu'Yves en sera enchanté, non ?
- Heu, oui bien sûr, s'oblige à dire l'intéressé qui pense tout le contraire.
- Bon, alors si vous vous liguez contre moi, c'est d'accord dit Alain avec un sourire. En fait, il ne sait rien refuser à son fils.

Yves se demande comment il va faire à présent que l'encombrant cousin s'est imposé jusqu'au lendemain. D'habitude, il en est très heureux, mais là, visiblement, il est contrarié, et Pierre s'en aperçoit :

- Tu n'es pas content que je reste ? chuchote-t-il à l'oreille d'Yves.
- Si, bien sûr ! s'empresse de répondre celui-ci, mais... ma chambre n'est pas très en ordre, trouve-t-il comme explication.
- Bah, j'en ai vu d'autres avec toi ! glousse l'aîné.
- Arrêtez vos messes basses ou faites-en profiter tout le monde ! gronde Alain.
- Bah, c'est normal pour des enfants de choeur, non ? rit Céline, ce qui provoque l'hilarité générale.


Le repas terminé, les garçons demandent à quitter la table et, selon leur sacro-sainte habitude, s'éclipsent directement vers le jardin. Yves tente bien de retenir son cousin dans celui-ci pour jouer au ballon, mais Pierre n'a qu'une idée en tête : la cabane !
Il y file donc le premier, aussitôt rejoint par Yves qui panique à l'idée que Ray révèle sa présence, aussi fait-il autant de bruit qu'il peut afin que celui-ci se rende compte que s'il est là, ce n'est pas seul :

- T'as vu, Pierre, j'ai un peu rangé tout à l'heure, crie-t-il presque.
- Crie pas comme ça, j'suis pas sourd ! proteste l'autre.
- Je sais mais moi j'ai les oreilles un peu bouchées, alors je parle fort.
- Ca, pour parler fort, tu parles fort : on va t'entendre de la maison, lol ! Dis-donc, tu as bougé le fauteuil, je vois ? C'est pour cacher ta cache ?
- Mais non, que vas-tu imaginer ! J'ai juste fait ça pour faire plus joli...
- Tiens, il y a longtemps qu'on y est pas descendus, propose Pierre tout en poussant le fauteuil, tu viens ?
- Non ! proteste Yves paniqué, on risque de nous voir du jardin et ton père pourrait venir !
- T'es fou ? Il ne lui viendrait jamais à l'idée de quitter sa « petite soeur » et de rater le cognac et le cigare au salon !

Mais...

Trop tard ! Pierre a maintenant bousculé le fauteuil et levé le tapis quand Yves le retient encore en disant :

- J'ai une idée ! Et si on dormait ici cette nuit ?
- Dans la cache ?
- Non, j'aurais trop peur que maman vienne voir : je n'aime pas de l'ouvrir quand les parents sont trop proches... Regarde, dit-il encore, ils sont dans le jardin !
- Mince, t'as raison ! fait Pierre en remettant précipitamment les choses en place. Faudrait pas qu'ils viennent fourrer leur nez ici ! T'avais pas des bandes dessinées ?
- Elles doivent être dans l'armoire...
- Ah d'accord !

Et Pierre ouvre l'armoire et sort une pile de bandes dessinées et s'installe dans le fauteuil pour prendre une contenance quand il voit son père arriver, ce qui est bien la première fois !

- Oh, mais vous êtes bien ici, dites donc les gars ! Je comprends mieux votre engouement pour cette cabane. Dites-moi, avez-vous envie de venir avec nous en promenade ?
- Oh oui, mon oncle !
- Oh non, papa !
- Alors quoi ? Il faut savoir : c'est oui ou c'est non ?
- J'ai juste commencé une chouette bande dessinée, papa. Vas-y si tu veux, Yves, moi je reste ici.
- Ah non, si tu restes, je reste aussi, bien sûr !

« Des fois que ce zouave aille à nouveau farfouiller en bas sans moi, ce serait joli ! » se dit Yves en lui-même.

Alain acquiesce et leur souhaite bon amusement et précise qu'eux préfèrent se promener car le soleil est sorti des nuages. Il laisse donc les garçons et se sauve pour rejoindre ces dames.

Les garçons restés seuls, Yves se met à chatouiller son cousin qui semble absorbé dans la lecture de sa bande dessinée, provoquant la réaction de celui-ci comme il s'y attendait : il lâche son bouquin et se jette sur son cousin qui s'est réfugié sur le divan et chatouille celui-ci à son tour un peu partout.
Yves rit comme un fou : il adore ces bagarres avec son cousin et sait qu'il aura toujours le dessous car Pierre est très fort, son adolescence étant déjà bien avancée, tandis que lui s'est mis seulement à grandir et à changer depuis cette dernière année.


En bas, Ray a suivi toute la conversation depuis l'entrée bruyante des gamins dans le chalet et a souri aux efforts d'Yves pour le prévenir de leur présence.
En fait, s'il s'était un peu reposé tout à l'heure, il était à présent bien réveillé et pense tout aussitôt à l'endroit où il pourrait se cacher si le Pierre voulait descendre.
Il n'y en a que deux : soit derrière la cloison en s' asseyant sur le wc chimique, soit en s'étendant au sol sous le clic-clac, et pense que cette seconde solution est la meilleure.

Par prudence, il éteint la lumière avec le second interrupteur, au bas de l'escalier, et remonte celui-ci prudemment, pour mieux entendre ce qui se dit car les garçons parlent à présent normalement. On les entend très bien, mais les sons sont assourdis, mais de son observatoire il entend parfaitement.
Il a entendu le père venir parler aux garçons et repartir, puis le fauteuil craquer au-dessus de sa tête.
Un instant plus tard, des rires succèdent à un chahut soudain, et il croit comprendre qu'Yves a attaqué son cousin qui l'a poursuivi sur le divan dont il a entendu craquer les ressorts.

N'entendant plus rien que des rires, il se demande s'il ne soulèverait pas de quelques centimètres la trappe pour voir ce que font les deux gaillards, sachant qu'il devrait apercevoir ainsi le divan, ce qu'il fait après une brève hésitation : il voit ainsi les garçons se battre en se chatouillant sur le divan, Pierre ayant bien sûr le dessus.
Il décide alors de redescendre pour trouver quelque chose qui lui permettrait de caler la trappe et ainsi de voir sans être vu, car le fauteuil bloque la trappe et il ne pourrait pousser plus sans renverser celui-ci.

Il redescend donc et voit un morceau de bois sur l'étagère qui doit pouvoir convenir.
Remontant doucement, il cale le bois qui soulève tout juste ce qu'il faut de la trappe pour voir le divan et ses deux gaillards... qui se sont tus subitement.
Regardant mieux, il voit que Pierre maintient les poignets de son cousin d'une main, tendis que de l'autre il farfouille dans la culotte de son cousin par une pipe de sa culotte courte, suffisamment large pour ce faire.

- Arrêtes, cochon ! proteste Yves en riant doucement.
- Bah, il n'y a personne : les parents sont loin et nous sommes seuls ici. Tu préfères descendre dans la cache ?
- No... non, surtout pas car si on nous découvrait là à faire des cochonneries, ton père te tuerait !
- C'est vrai... je ne sais pas ce qui lui a pris à venir ici tout à l'heure au lieu de nous appeler comme d'habitude.
- Peut-être qu'il soupçonne que t'es un cochon de pédé, tiens !
- M'enfin ! C'est pas la première fois que je te tripote et que tu vois ma quéquette non ?
- Peut-être, mais tu sembles oublier que c'est Pâques aujourd'hui...

Cette conversation est plus chuchotée que parlée et Ray n'entendrait rien s'il n'avait pas soulevé la trappe, mais là, il ne perd pas une miette de ce qui se dit et se fait sous ses yeux : « ainsi, ces petits galopins d'enfants de choeur se tripotent comme tous les ados ! » se dit-il, un peu excité lui-même par ce qu'il voit.

Il se souvient de sa propre adolescence et de son club de foot où il adorait traîner dans les douches à essayer de voir le plus de queues possible !
Il ne se privait pas de loucher sur les corps des gars de l'équipe première quand elle s'entraînait. En principe, il n'aurait plus dû être là, mais il s'arrangeait toujours pour s'attarder en aidant l'entraîneur à tout ranger après les matchs : cela lui permettait de pendre sa douche dans les derniers et ainsi de voir entrer aux douches ses aînés, ce dont il se régalait.
A la longue, on avait prit l'habitude de sa présence, et les gars ne se gênaient plus pour lui, exhibant parfois leur anatomie sans aucune pudeur, comme ça se passe dans beaucoup de vestiaires masculins.

Un jour cependant, il avait seize ans, un grand mulâtre spécialement baraqué avait remarqué qu'il le matait depuis un moment, ne songeant même plus à cacher son érection tant il était bouche bée devant le spectacle que l'athlète lui offrait.
Celui-ci, prenant visiblement plaisir à être ainsi maté, pris une douche beaucoup plus longue que ses copains qui sortirent tous des vestiaires les uns après les autres, les laissant à deux.
Le gars s'approcha alors de Ray et lui demanda si cela lui plaisait de regarder ainsi son corps ? Le garçon, gêné d'avoir été surpris en rougi jusqu'au oreilles en balbutiant une excuse, mais le grand mulâtre se mettant subitement à genoux devant lui lui empoigna la queue pour lui faire une pipe magistrale !

.../...


Dernière édition par Admin le Lun 10 Jan - 21:57, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://gaykoala.skyrock.com/profil/
Admin
Admin
avatar

Masculin Balance Dragon
Messages : 1416
Date de naissance : 10/10/1952
Date d'inscription : 11/11/2008
Age : 65
Localisation : Bruxelles - Belgique

MessageSujet: Re: Chapitre 2 - La cache   Dim 31 Mai - 0:22

.../...

C'était la première fois qu'une telle chose arrivait à Ray qui s'était contenté jusque là de branlettes avec des copains de son âge quand il avait douze ou treize ans, mais cela avait cessé quand ses copains grandissant s'étaient tournés vers les filles, tandis que lui se sentait autre : il devait être pédé sans doute ?
Depuis qu'il avait constaté cela, il n'avait plus que rêvé de ses copains et des gars qu'il épiait dans les douches ou les vestiaires, se branlant ensuite seul en y repensant, mais là, oh bonheur, il se demandait ce qui lui arrivait avec ce gars magnifique qui le suçait divinement pour la première fois de sa vie !
Sentant qu'il allait « venir », il le dit au grand gars qui continua cependant à le sucer jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus de se retenir et, dans un cri de jouissance, se lâcha entre les lèvres de celui qui le dégustait...

Un instant plus tard, ce gaillard lui apprenait à rendre la pareille en le forçant gentiment à se mettre à genoux à son tour et à accepter de le sucer de la même façon que l'autre l'avait fait. Heureusement, si le gars avait une queue assez longue, elle était plutôt fine comme ses membres : longues jambes racées et bras interminables.

Un moment plus tard, le grand gars l'avait redressé et, le pliant en deux, s'était mis à lui lécher l'anus avec sa longue langue pénétrante, ce qui faisait un bien fou à Ray et le faisait rebander. Il senti ensuite un doigt, puis deux, le travailler, tandis que la langue revenait régulièrement mouiller son anus qui s'ouvrait de plus en plus à la jouissance, et se redressant, le noir présenta sa queue à l'orifice ainsi préparé, lui promettant de faire doucement pour qu'il n'ait pas mal.

La douleur, en effet, ne dura qu'un instant, et dès que le gland fut passé, la longue queue suivi dans son antre, jusqu'à ce qu'il sente que l'athlète l'avait pris à fond.
Se mettant alors à le limer doucement, Ray constata qu'il aimait assez cela et l'autre gaillard se mit à le branler tout en s'activant de plus en plus vite jusqu'à ce qu'il vienne dans un grognement rauque, emplissant les tripes du jeune Ray qui s'en souvenait encore !...


Revenant à la réalité des choses, Ray constata que les garçons ne disaient plus grand chose à présent, mais que leurs culottes respectives étaient à leurs pieds et qu'ils se faisaient une branlette mutuellement, ce qui l'amusait beaucoup... mais lui faisait fort envie de pouvoir participer aux ébats de ces gamins.
Comme ce n'était pas possible, il se régalait de tous ses yeux, pensant à tous les ébats qui avaient suivis ce premier contact homosexuel vrai dans les douches avec ce beau et grand mulâtre, qu'il revit d'ailleurs plusieurs fois, tout comme avec d'autres qui remarquèrent son manège.

En prison aussi il avait eu des expériences diverses, bien sûr, y arrivant un peu par hasard pour avoir servi de chauffeur à un groupe de gars avec qui il traînait et qui avaient pensé pouvoir braquer une banque impunément. Résultat : cinq ans derrière les barreaux, avec un sursis qui l'avait fait sortir à la moitié de sa peine.
En attendant, il avait servi de « pute de première » à tous ceux qui en avaient envie, tant il aimait « prendre son pied » comme il disait !

C'est vrai qu'il était devenu une vraie pute !  Heureusement, un grand baraqué qui faisait un peu la loi dans la prison, avec l'assentiment des matons, l'avait à la bonne et le protégeait de sorte que s'il n'avait pas envie d'un gars ou l'autre, il pouvait le lui dire sans crainte, car il y avait de vrais salauds qui l'auraient bien démoli complètement si on les avaient laissés faire : c'est aussi ça le monde des prisons !


Tandis qu'il ressassait ses souvenirs, les deux cousins faisaient l'expérience d'une première vraie branlette ensemble, avec éjaculation. Yves, qui ne s'y attendait pas, regardait son cousin, déjà bien gaillard avec une queue de belles dimensions, jouissant abondamment dans sa main, un peu dégoûté et ne sachant que faire d'une telle abondance.

- Eeh, tu vas tout salir ! Comment ça se fait que tu jouisses tant ?
- Beh tiens, c'est comme ça, tu verras ! rit Pierre qui s'essuie avec des mouchoirs en papier qu'Yves a récupérés dans l'armoire. Mais c'est pas la première fois que tu jouis quand même ?
- Non, bien sûr, mais avec un jus épais comme ça, beh oui... Ca fait drôle d'ailleurs ! On dirait que c'est encore meilleur qu'avant.
- Et ce sera de mieux en mieux, tu verras ! lui affirme le cousin, connaisseur.
- Tu crois ? J'ai l'impression que je ne vais jamais grandir et que ma queue va rester plus petite que la tienne...
- Mais non enfin ! Elle est déjà bien plus grande que l'an dernier, souviens-toi, et toi aussi d'ailleurs : tu es aussi grand que moi !
- Oui, mais l'an dernier, je n'avais quasi pas de poils, tandis que maintenant ça commence à être fourni, non ?
- C'est vrai ? Fait voir ? Ah oui, ça vient même bien : tu en as tout un tas qui ont poussés. Je crois que tu en auras beaucoup et que tu en as déjà autant que moi, ma parole ! D'ailleurs, tu commences aussi à avoir un peu de moustache, lol !
- Bof, pas autant que toi ! Tu devras bientôt te raser !
- Oui, mon père me l'as dit aussi, mais je n'ai pas envie de commencer trop vite car c'est une corvée après. Dis, tu crois que j'aurai du succès auprès des filles ?
- Bof, pourquoi pas ? T'es pas si mal après tout !
- Merci bien pour le « pas si mal » ! protesta Pierre en boxant un peu son cousin, ce qui les fit à nouveau s'emmêler, mais cette fois à moitié à poils.
- Eeeeh, arrêtes, on dirait que tu veux m'embrasser ! se défend Yves qui a le dessous comme d'habitude.
- Et pourquoi pas ? Faut bien qu'on apprenne non ? Passe la langue !
- Berk, c'est dégueu ! déclare Yves après que son cousin lui ai léché la langue de la sienne.
- Ils font ça au cinéma...
- C'est pas vrai : au cinéma, ils sont bouche contre bouche et semblent se bouffer tout cru ! rit Yves.
- Ben justement, laisses-toi faire alors ! et Pierre embrasse son cousin « comme au cinéma »...
- Ouf ! fait celui-ci quand l'autre lui rend enfin sa bouche, c'est déjà moins dégueu comme ça en fait, c'est même marrant.
- T'en veux encore ?
- Oui, mais je veux être au-dessus car tu m'écrases !

Après avoir changé de position, c'est Yves qui prend maintenant l'initiative tandis que le pauvre Ray, dans sa cache assiste amusé à ces premiers pas, mais... excité aussi. Aussi, referme-t-il doucement la trappe pour aller se branler au dessus du wc chimique, laissant les gamins à leurs découvertes, tout en pensant qu'ils sont bien délurés et qu'il se « taperait » bien le cousin Pierre, après tout, car il n'est pas mal fait !

Rejoignant son observatoire, il constate que les cousins s'embrassent toujours et semblent aimer cela à présent. Entre deux baisers, Pierre demande :

- Tu crois que ta mère nous laisserait dormir ici cette nuit ?
- Pourquoi pas ? C'est déjà arrivé une fois ou deux l'été dernier, non ?
- Et si on dormait dans la cache alors ? Le divan y est plus large.
- Oui, mais si jamais ma mère venait et ne nous trouvait pas, elle découvrirait peut-être la cache et nous n'aurions plus de secret !
- Elle ne fera pas cela, tu le sais bien, et on peut fermer la cabane à clé : il n'y aura qu'à laisser la trappe entrouverte et on entendra si elle frappe, et on remontera vite en faisant semblant de ne pas l'avoir entendue, tellement on dormait, non ?
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée. On est bien ici, non ?
- On sera encore mieux en bas !
- Bon, on verra... Tu t'arrangeras pour occuper ma mère, tout à l'heure, car je voudrais rapporter un peu de vivres ici : il n'y a presque plus rien.
- Oui, j'ai vu que tu t'étais goinfré en vidant ta boîte en fer d'habitude bien remplie.
- Beh justement, je dois faire des provisions ! Moi je dirai que je vais nourrir le chat qui reste toujours dehors, comme tu sais.
- Ok, moi je lui demanderai de jouer un jacquet : je sais qu'elle adore ça !
- Bonne idée !...

Là-dessus, les garçons se tapent dans la main et se rhabillent en se disant que les parents ne vont pas tarder. Ray se retire discrètement dans la cache en ayant eu soin de bien refermer la trappe.
Les garçons vont sûrement rejoindre leurs parents car il entend la porte se refermer après que leurs pas se soient dirigés vers elle. Il devrait avoir le temps de faire un brin de toilette car il fait peur à voir : si jamais le cousin Pierre descend ici comme il en a l'intention manifeste, il devra bien entrer dans le secret, alors autant être à son avantage, pas vrai ?

Ray, qui est encore coquet à vingt cinq ans et malgré ses années de tôle, trouve de quoi se raser de frais dans la petite armoire de toilette, même si c'est à l'eau froide.
Il en profite pour se mettre à poils et se laver complètement. Il enfile ensuite un training propre qu'il a trouvé dans l'armoire après s'être débarrassé de sa tenue de taulard qu'il n'est pas fâché de quitter...

Il s'étend ensuite sur le divan-lit largement ouvert et attend la suite des événements.


Dans la maison, nos convives de tout à l'heure sont en train de se dire au revoir et de se quitter jusqu'au lendemain :

- Et tiens-toi bien chez ta tante, hein mon gars ? fait Alain qui lui recommande encore d'être prêt pour 14h le lendemain quand il viendrait le chercher.
- T'inquiètes pas, papa, je serai prêt !
- Ok, à demain alors. Au revoir Céline.

Tout le monde s'embrasse et se quitte heureux de cette bonne journée passée ensemble, les parents ne se doutant pas le moins du monde de ce qui peut se passer dans la cabane, et encore moins de l'existence de la cachette... ni de son habitant actuel !


Dernière édition par Admin le Jeu 3 Déc - 21:11, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://gaykoala.skyrock.com/profil/
Tony15
Admin
avatar

Masculin Balance Chèvre
Messages : 440
Date de naissance : 07/10/1991
Date d'inscription : 12/11/2008
Age : 26
Localisation : belgique

MessageSujet: Re: Chapitre 2 - La cache   Mar 23 Juin - 18:11

Mmmh, ton histoire est super chouette, Tonton !
Elle me fait penser aux débuts avec mon cousin Artur, lol !
On va voir comment ça se poursuit ici...

Bisoux de Tony
Revenir en haut Aller en bas
http://antoine15.multiply.com/?edit_mode=true
Admin
Admin
avatar

Masculin Balance Dragon
Messages : 1416
Date de naissance : 10/10/1952
Date d'inscription : 11/11/2008
Age : 65
Localisation : Bruxelles - Belgique

MessageSujet: Re: Chapitre 2 - La cache   Jeu 25 Juin - 10:50

Merci pour ton commentaire, Tony.
Dis-donc, faudrait que tu nous racontes un jour tes débuts avec ton cousin, non ?

Bisous de Tonton Koala
Revenir en haut Aller en bas
http://gaykoala.skyrock.com/profil/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Chapitre 2 - La cache   

Revenir en haut Aller en bas
 
Chapitre 2 - La cache
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ch'cache à loques
» le cache sourcils
» [PRET] Cache plastique cote passage sous moteur (fixe sur cache fibre)
» Il cache son arme sous ses bourrelets...
» Cache-cache du Net

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Histoires Gays :: "Yves et le Renard"-
Sauter vers: