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 Chapitre 6 - La chasse au renard

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Masculin Balance Dragon
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MessageSujet: Chapitre 6 - La chasse au renard   Mar 7 Juil - 21:57

6. La chasse au renard


Le lendemain matin, dès potron-minet, Ray prépara doucement un café tandis que son compagnon dormait encore, puis vint l'admirer, tirant doucement la couverture pour mieux le voir...
Yves dormait dans une position d'abandon total et avait presque retrouvé un air d'enfance qui donna quelque remord à Ray d'avoir « profité » d'un garçon aussi jeune, quoique 16 ans... mais Yves se réveilla alors et lui fit son plus beau sourire, ce qui le fit à nouveau craquer et dans un élan, il embrassa le garçon qui lui tendait les bras.

Après quelques bisous et caresses, Ray dit à son compagnon qu'il faudrait peut-être qu'il remonte doucement et remette tout en place car il craignait que les gendarmes soient à sa recherche et finissent par explorer les environs tout de même :

- Tant qu'ils ne seront pas venus, nous ne pourrons pas être tranquilles...
- Tu crois ? fit Yves inquiet.
- J'en suis sûr !
- Mais si ma mère sait qu'il y a un prisonnier échappé, elle ne voudra plus que je vienne dormir ici, car elle aura peur pour moi !
- Peut-être, oui, mais c'est un risque à courir...
- Mais ça ne fait pas notre affaire, ça !
- Est-ce qu'elle travaille ? Elle part la journée ?
- En fait non, pas pour l'instant, elle a pris congé pour rester avec moi cette semaine, et la semaine prochaine Pierre sera là...
- D'accord. Alors il faut faire comme elle te dira, mon grand, car c'est normal qu'elle ait peur pour toi.
- Je ne veux pas t'abandonner !
- Tu ne m'abandonnes pas puisque tu viendras chaque fois que ce sera possible, mais ne résiste pas à ta mère car sinon elle se demandera pourquoi, tu comprends ?
- Ok, mais c'est moche si je ne peux plus venir...
- T'inquiètes, sourit Ray, il y a ici de quoi tenir un siège, grâce à toi !
- Je te laisserai mon portable, si tu veux. Ainsi, en cas de danger, je pourrai t'avertir...
- D'accord, tu es gentil, mon Petit Prince.

Yves souri quand même, inquiet de ce que venait de lui dire Ray, et promit à celui-ci d'être attentif aux nouvelles des journaux parlés et télévisés pour savoir ce qu'on disait de lui. Il remonta ensuite, après avoir fort embrassé Ray, et remis tout en place pour cacher ce dernier comme son trésor le plus cher !

Puis, il rejoignit sa mère...


Resté seul, Ray passa en revue les événements depuis ces derniers jours. A la prison, ses camarades devaient se féliciter qu'il ne soit pas encore repris, et Rachid en serait particulièrement heureux puisque c'était grâce à lui qu'il était à présent libre ou, à vrai dire, hors de la prison et en cavale !

Brave Rachid, pas méchant pour un sou mais voleur à la tire et pickpocket, ça oui. Il avait tout de suite eu Ray à la bonne car ce dernier l'avait tout de suite respecté et le courant était vite passé entre eux qui étaient à peu près du même âge, puisque Rachid, né au Maroc et arrivé en Belgique avec ses parents en bas âge, n'avait que vingt six ans. Il était beau comme un dieu, le poil dru et noir, et son visage angélique était garni de cils très longs qui ombraient son regard déjà noir.
Dès le premier soir, où il avait rejoint Rachid dans sa cellule, celui-ci lui avait fait des avances que Ray s'était empressé d'accepter avec bonheur, lui qui adorait le mâle, et celui-ci en était un vrai, à n'en pas douter : dès que Ray se déshabilla pour se coucher, le soir venu, il était venu se coller à lui en calbar, tout en empoignant Ray à la grappe, d'une main possessive, tandis qu'il embrassait Ray dans le cou, celui-ci ne bronchant pas, sachant très bien que sa réputation l'avait précédé dans cette cellule...

Dès lors, Rachid considéra Ray comme sa chose, tout en le respectant et le défendant au besoin contre les autres détenus.

Ils avaient fait l'amour tout de suite, sans même s'habiller pour la nuit, les calbars glissant très vite pour se posséder sans retard.
Rachid, quoique très mâle, était pourtant doux et caressant comme Ray aimait qu'on le soit : il avait horreur des brutes épaisses qui parfois cherchaient à l'agresser ou le posséder sans son consentement, comme il avait dû subir cela tout au début de son incarcération, agressé par un ancien légionnaire que tout le monde craignait, mais qu'il avait fini par apprécier car il était correct et savait se faire respecter : être sa chose à lui signifiait aussi bénéficier de sa protection, comme c'est souvent le cas.

Rachid avait connu la rue très jeune et avait été violé par un oncle chez qui il apprenait le métier de charpentier. Comme l'oncle était veuf et quelque peu ivrogne, mais donnait de l'argent à sa famille, Rachid avait bien dû supporter les abus de son violeur qui ne se gênait pas pour le mettre dans son lit chaque nuit dès ses treize ans !
Il avait donc fini par prendre goût à la chose, faisant contre mauvaise fortune bon coeur, mais cela ne l'avait pas empêché de connaître la femme en la personne d'une voisine dont le mari était souvent absent et qui l'avait mis dans son lit dès ses seize ans, ce qu'il avait apprécié... mais ne l'avait pas empêché de continuer ses rapports avec l'oncle, mais aussi avec des copains, belges ou beurs comme lui. Il vivait dans un quartier pauvre, un peu ghetto, où les marocains prédominaient.

Ray avait tout de suite apprécié ce grand gars racé et mâle à souhait, mais qui cependant savait aussi se laisser prendre, comme lui : il s'enculaient donc à tour de rôle, pour le plus grand des plaisirs !

Le premier soir, pourtant, Rachid avait voulu marquer son ascendance et l'avait traité en véritable femelle, lui poussant tout de suite la tête vers son chibre libéré : un bel objet de 22 centimètres au moins, relativement épais, dur comme le bois qu'il avait appris à façonner. Ray avait donc aimé sucer ce sucre d'orge de manière gourmande, jusqu'à ce qu'il fonde en grands jets abondants au grand plaisir de son propriétaire qui  grognait de plaisir.
Pour se remettre en forme, Rachid prit le temps d'embrasser Ray, le peloter et le coucher sur son lit pour l'explorer sous toutes les coutures. Il lui travailla l'anus de la langue un moment, puis voyant que Ray s'ouvrait facilement, le retourna pour le posséder sans autre forme de procès !
Ayant joui une seconde fois, il sembla se calmer et se laissa faire dès lors par un Ray qui prenait l'initiative, mais ce n'est que la seconde nuit qu'il se laissa prendre à son tour par Ray, et même le lui demanda : « prends-moi, mais gardes-ça pour toi : personne ne doit le savoir ! », car il ne voulait pas servir de « pute » aux autres détenus, ayant plutôt la réputation d'un mâle dominant.

Ray, fort de cette permission inattendue, se mit à lécher la rosette de Rachid, le bouffant jusqu'à ce que celui-ci grogne de plaisir et le supplie de le prendre : Ray se mit alors à le saillir avec puissance, ce que l'autre avait fort apprécié. Depuis, ils étaient devenus inséparables, jusqu'au jour de l'évasion...


Reprenant ses esprits, Ray se souvint qu'à présent il n'y avait ici que lui seul, dépendant du bon vouloir d'un jeune gars et de son cousin : si l'un de ces deux-là parlaient, il était fait comme un rat dans son trou, et les keufs auraient vite fait de venir le déloger !
Heureusement, il lui semblait bien avoir affaire à de bons petits gars, plutôt amourachés de lui que voulant s'en débarrasser, et il était en quelque sorte devenu leur prisonnier ! Car, comment sortir d'ici sans leur aide ? Encore fallait-il pouvoir attendre assez longtemps que pour oser sortir après avoir été « oublié » par la police qui devait le croire loin...

.../...


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MessageSujet: Re: Chapitre 6 - La chasse au renard   Mar 7 Juil - 21:58

.../...

Yves avait trouvé sa mère occupée à préparer le petit-déjeuner et à écouter la radio où l'on parlait justement à nouveau de ce prisonnier évadé depuis maintenant quatre jours et toujours pas repris :

- Bah, il doit être loin à présent ! dit Yves hypocritement.
- Ce n'est pas sûr, mon grand, et tu ferais sans doute mieux de réintégrer ta chambre la nuit prochaine : on ne sait jamais...
- Mais maman, rit Yves en se moquant, qu'est-ce que tu vas imaginer ! Après quatre jours, ce gars doit être déjà à l'étranger, non ? Il aura fait du stop et puis il sera loin.
- Tu as sans doute raison, mais ils ont dit que la police allait ratisser le secteur pour être sûr.
- Ah bon ? Tu crois qu'ils vont venir ici ? C'est excitant !
- Comme tu dis, il doit être loin, mais sans doute voudront-ils utiliser des chiens autour de la prison.

Là, Yves pâli car il n'avait pas pensé à cette possibilité. Il fallait absolument trouver une parade. A ce moment il pense à un livre d'aventures qu'il a lu où une piste était suivie par un chien, mais qui avait été brouillée avec du poivre : il allait s'en procurer et en semer près du trou dans la haie et autour de la cabane !

Il n'eut de cesse que ce ne fut fait, puis il rejoignit Ray, profitant de ce que sa mère était partie faire des courses. Il prévint celui-ci de l'imminence du danger et lui raconta le poivre et les chiens :

- J'espère que tu n'en as pas abusé, sourit Ray, car si les chiens éternuent, les keufs comprendront ce qui arrive.
- Comment peux-tu rire avec cela ? Il s'agit de ta liberté ! Je dois me sauver car ma mère peut revenir, ou même les gendarmes !?
- Ok, sauve-toi, Petit Prince, et essaie de revenir me donner des nouvelles avant ce soir...
- D'acc ! Si jamais je ne venais pas, c'est qu'il y a danger à ouvrir la cache ou que ma mère me retient. N'aie-crainte, je reviens aussitôt que je peux.
- Je sais, mon grand, file maintenant.

Et Yves repars après avoir soigneusement camouflé la cache à nouveau...

Il est à peine dans sa chambre qu'il entend un certain remue-ménage dehors et regarde par la fenêtre pour constater qu'il y a des policiers, dont un avec un chien qui longe le petit bois !
Il court dehors au moment où sa mère arrive au loin des courses :

- Vous chercher quelque chose, messieurs ? demande-t-il innocemment.
- Oui, jeune homme, répond un gros moustachu en lui montrant une photo de Ray. Regarde cette photo attentivement : n'as-tu pas vu cet homme roder par ici ces jours-ci ?
- Ma foi non, sa tête ne me dit rien... pas vrai m'man ? demande-t-il à sa mère qui les a rejoints.
- Non, en effet, répond celle-ci. Nous n'avons vu personne ressemblant à cet homme. C'est le gars échappé que vous recherchez ?
- Oui, madame, c'est bien ça.
- Vous ne croyez pas qu'il est déjà loin, en quatre jours ?
- Ce n'est pas sûr, il pourrait encore se terrer par ici, sauf s'il a bénéficié de complicité ou commis un car-jacking, par exemple. Mais rien n'a été signalé.
- Il peut s'être enfui avec un complice qui attendait dans une voiture ? interroge Yves à son tour.
- Tu regardes trop souvent la télé, mon garçon ! sourit le policier débonnaire. Mais ce n'est pas impossible, en effet, et nous finirons par le croire car il semble bien s'être volatilisé. Une piste semblait être suivie par le chien, mais peut-être était-ce un gibier car il a tout à coup été comme perdu près de votre propriété, c'est bizarre...
- En effet, fait la mère d'Yves, et cela signifie quoi ?
- Je ne sais pas. Pouvons-nous visiter votre propriété, madame ? Je vois une grande cabane, là au fond de votre jardin, c'est habitable ?
- Ma foi oui, même que mon fils et son cousin y dorment parfois : vous connaissez les lubies des jeunes !
- En effet, les miens sont pareils ! L'avez-vous visitée récemment ?
- Pas moi-même, mais mon fils y a encore dormi la nuit dernière... Vous pensez que c'est dangereux ?
- Je ne crois pas, dans ce cas, car s'il était par ici, Renar vous aurait déjà prise en otage, ou votre fils, pour obtenir de l'aide, il me semble. Je vais cependant visiter cette cabane avec vous par acquis de conscience...

Et le gros policier accompagne Yves et sa mère, visite sommairement la cabane et félicité Yves pour l'ordre qui y règne :

- C'est très bien mon garçon : ce n'est pas un foutoir comme la cabane de jardin que mes fils occupent souvent, en faisant un véritable bordel ! Toi, tu as de l'ordre.
- Merci m'sieur... fait Yves en rougissant plus par frayeur du danger couru que par timidité.
- Monsieur a raison, fiston, dit la mère d'Yves, c'est mieux rangé que ta chambre ici ! Je comprends que tu t'y plaises !

A ce moment, un aboiement furieux retenti près de la porte, et un chat sort de dessous le fauteuil et saute sur le dossier de celui-ci pour se réfugier d'un bond au sommet de la grosse armoire, faisant sursauter tout le monde :

- Emmènes ton clebs, Frank, il n'y a qu'un chat ici et vous l'avez effrayé !
- Ah, c'est donc ici que tu caches Zorro, le chat perdu ? sourit la mère d'Yves.
- Je ne sais pas comment il est entré... bredouille celui-ci.
- Bah, ce n'est pas grave : s'il a su entrer, il saura ressortir ! Fait encore le policier. Je vais vous laisser, madame, et toi aussi jeune homme. Si vous constatez quoi que ce soit, comme la disparition d'objets courants ou de nourriture, faites-moi signe en téléphonant à ce numéro.

Après avoir laissé une carte avec un numéro de téléphone, les policiers prennent congé et s'éloignent, emmenant leur chien qui aboie furieusement...
Bienheureux minet qui s'était caché là, brouillant la piste de Ray définitivement !

- Pauvre Collier qui a eu si peur ! dit Yves tendant la main vers le chat qui miaule.
- Tu l'appelles « Collier », maintenant ? sourit Céline.
- Beh oui, t'as pas vu ce collier de poils blancs qu'il a autour du cou ?
- Oui, en fait, c'est amusant... Si je comprends bien, tu l'as apprivoisé et adopté ? C'est pour ça que tu aimes tant venir ici ces derniers temps ?
- Il y a de ça, oui maman... , répond Yves prenant la perche qu'on lui tend.
- Bon, d'accord, tu peux le garder si personne ne le réclame, mais tu t'en occupes seul, ok ? Souviens-toi qu'on est responsable de ce qu'on a apprivoisé, comme dans « Le Petit Prince » !
- Oui maman, c'est bien à ça que je pensais ! Tu es adorable tu sais, merci.

Et Yves se jette au cou de sa mère pour la remercier. Puis, ils quittent la cabane, mais le chat semble vouloir rester sur son perchoir, et Yves en est heureux puisque cela lui donnera une excuse pour revenir ici tout à l'heure...


Dans la cache, Ray n'en mène pas large depuis un moment : il a entendu les aboiements du chien, lointains d'abord, et de plus en plus rapprochés jusqu'à ce que Yves et sa mère visitent la cabane du haut avec ce policier dont il a perçu la voix.
Lui aussi a béni le chat quand il a compris que grâce à lui les policiers ont pensé qu'il aboyait sur le félin plutôt que sur lui, si proche !...

L'alerte passée, il n'a plus qu'à attendre Yves dont il espère la visite, toujours grâce à « Collier », ce bon chat, si bien nommé : il faudra qu'ils fassent connaissance.

Pour lui, il semblerait que la chasse se soit écartée momentanément de son chemin...


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MessageSujet: Re: Chapitre 6 - La chasse au renard   Ven 10 Juil - 9:24

On dirait que les gendarmes sont spécialistes pour passer à côté des caches !!!
Vivemment le retour de Pierre et je souhaite que Ray ne se fasse pas prendre, mdr
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MessageSujet: Re: Chapitre 6 - La chasse au renard   Ven 10 Juil - 14:56

T'inquiètes, Claude, un Renard c'est malin...
Mais si les gendarmes passent parfois à côté, faut pas trop s'y fier : parfois, ils trouvent !

Ceci dit, l'histoire est loin d'être finie !
Amitiés de Gaikoala
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MessageSujet: Re: Chapitre 6 - La chasse au renard   

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