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 Chapitre 13 - Tel est pris qui croyait prendre

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Masculin Balance Dragon
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MessageSujet: Chapitre 13 - Tel est pris qui croyait prendre   Mar 29 Sep - 0:51

Chapitre 13 - Tel est pris qui croyait prendre


Ce matin, Yves s'éveille dans les bras de son cousin : c'est qu'après la visite de l'Inspecteur, il a réveillé Pierre pour lui raconter ce qui venait de se passer, ce qui ne manqua pas d'exciter celui-ci, jamais rassasié, et qui se mit à caresser son cousin.

Yves, que ces caresses aidaient à dédramatiser la visite du policier, se laissa aller au bien-être qui s'emparait de lui et fort de sa jeune expérience, il répondit très vite aux ardeurs de Pierre.
Celui-ci, après avoir léché le cul de son jeune cousin, lui introduisit un doigt, puis deux dans la rosette qui s'offrait, et voyant qu'Yves était prêt, il se mis à s'introduire en lui doucement, après avoir bien mouillé de salive sa jeune et « bandante » queue !

Les coups de boutoir de Pierre étaient plus brutaux que ceux de Ray, constata Yves, mais ce n'était pas nécessairement pour lui déplaire, et il encouragea son cousin à le pomper plus fort encore : « vas-y mon Pierre ! Prends-moi bien... », tandis que celui-ci, ainsi encouragé, le forçait de plus belle.
Pierre allait maintenant à grands coups, se retirant et replongeant aussitôt, ce qui fit qu'Yves ressentait ces coups plus fort encore, et se mit à gémir de plaisir. Le cousin se mit alors à pomper très vite et à fond à chaque fois, jusqu'à ce qu'il jouisse bruyamment, en même temps qu'Yves se lâchait sur son propre ventre, Pierre l'ayant pris de face...


Maintenant, les cousins se sont un peu calmés et discutent gentiment, tandis que dans la chambre de Céline, Ray et elle se racontent leurs encore jeunes vies.
Bien sûr, il n'est pas question de s'amouracher trop, dans le chef de Ray qui sait que sa vie derrière les barreaux l'a marqué et qu'il risque d'y retourner...

Céline, elle, raconte ses années de bonheur avec le père d'Yves, puis les années dures qui suivirent son décès, et celles passées dans cette maison héritée si à propos dans leur misère d'alors. Elle s'était tout doucement remise à espérer un nouveau bonheur un jour, et ne pensait pas le trouver ainsi, par la folle aventure d'un prisonnier évadé, mais pourquoi pas ?

Sans trop répondre à ces espérances, Ray explique à Céline, mère scandalisée, le pourquoi de son changement de cache : la venue de ce policier la nuit d'avant, et ce qu'il fit à son fils pour qu'ils décident d'essayer de le prendre la main dans le sac... ou plutôt « dans la braguette » en l'occurrence !
Il lui dit aussi qu'ils ont pensé à filmer le retour du policier, du moins si celui-ci à l'audace de revenir...

Céline est scandalisée par ce qu'elle entend : son  Yves, son "petit garçon", « tripoté » par un pervers, c'est horrible non ?

- Oui, bon, il a tout de même seize ans ton fils, non ?
- Oui, et alors ? C'est tout de même un enfant !
- Oui, Céline, ce sera toujours TON enfant, quelque âge qu'il ait ! Mais seize ans, c'est déjà un très grand garçon, je t'assure...
- Mais Ray, tu le connais à peine et...
- Chut, Céline, écoutes-moi : ton fiston est un garçon très courageux et c'est lui-même qui a voulu piéger ce policier, et son cousin Pierre est avec lui, il ne craint rien !
- Oui, mais quand même...
- Ne t'en fais pas, ce n'est plus tout à fait un gamin : je lui trouve beaucoup de maturité moi.

Et Ray continue à rassurer Céline pour la convaincre qu'ils avaient fait le bon choix en essayant de piéger l'Inspecteur. Cela leur donnerait un moyen de pression sur lui s'il devait découvrir sa cache, non ?
Céline trouvait bien qu'il n'était pas très moral d'agir de la sorte, mais Ray arriva à lui faire comprendre que les garçons ne couraient pas un grave danger en l'occurrence : juste celui d'être un peu tripoté, pas plus, ce que Céline, elle, trouvait déjà trop, évidemment !


Pendant ce temps, les garçons s'étaient calmés et endormis dans les bras l'un de l'autre. Assurément, si Céline avait pu les voir un moment avant, elle en aurait fait une attaque !
Au lieu de cela, Ray et elle « remirent le couvert » une nouvelle fois, et cette fois ils arrivèrent à jouir ensemble, leurs corps commençant à se connaître.

Quelle suite cette aventure entre eux pourrait-elle prendre ?
C'est ce à quoi songeait maintenant Céline dans les bras d'un Ray qui s'était endormi, rassasié de caresses...


Le lendemain matin, les garçons les ont rejoints pour le petit déjeuner, et ils racontent comment, cette nuit encore, ils furent tous deux « victimes » du policier pervers.
Mais cette fois, ils avaient la cassette pour pincer leur « violeur »...

- Et comment comptez-vous à présent exploiter cette preuve ? demanda Céline.
- Je ne sais pas, maman, mais Ray a sans doute une idée ?
- On pourrait le lui dire et le menacer s'il revient la nuit prochaine ? suggère Pierre.
-Ah non, vous n'allez pas encore prendre le risque de vous faire vraiment violer plutôt que tripoter ! lance Céline atterrée.
- Rassures-toi, intervient Ray, je serai là-bas la nuit prochaine, et je le prendrai la main dans le sac !
- Tu veux dire dans nos boxers ? rit Pierre.
- Ce n'est pas drôle, Pierre, voyons ! dit Céline sévèrement. Tu vas marchander son silence contre le fait qu'il ferme les yeux à ton sujet ? demande-t-elle à Ray.
- Eh bien oui, je ne vois pas d'autre moyen de faire en sorte de nous libérer de lui une bonne fois, et qu'il arrête ses recherches de ce côté.
- Mais ce n'est pas très moral, tout ça...
- Enfin, maman, c'est le meilleur moyen, au contraire ! Et comme ça, Ray pourra rester avec nous...
- Parce que tu crois qu'on ne finira pas par le trouver quand même ? Et alors, nous serons complices !
- Que proposes-tu alors, Céline ? Que je me rende ? demande Ray doucement.
- Non... bien sûr que non ! Mais je ne vois pas...
- Tu ne vois pas comment se terminera cette histoire, c'est ça ?
- Eh bien oui, c'est vrai. En imaginant que nous arrivions à faire taire ce policier-ci, n'y en aura-t-il pas d'autres qui suivront et qui finirons par te trouver ?
- Donc, tu trouverais plus sage que je me rende et que tout finisse entre nous ?
- Mais non... hésite Céline.
- M'enfin, maman ! Tu ne voudrais tout de même pas qu'on reprenne Ray ?
- Je crois que ma tante n'a pas tout à fait tord ! sort un Pierre soudain sérieux.
Si Ray arrive à ne pas être repris, il devra toujours se cacher... Peut-on vivre comme ça toute une vie ?
- Mais oui ! crie presque Yves. Il suffit d'attendre ici assez longtemps, puis nous vendrons la maison et nous partirons dans un beau coin en France ou ailleurs.
- Ce n'est tout de même pas très réaliste, mon chéri.
- Ta mère a raison... dit finalement Ray, les yeux tristes et le regard baissé : je devrais me rendre car je vous mets en danger.
- Mais Ray...
- Chut, écoutes-moi fiston ! Je n'en ai plus pour très longtemps en taule : moins de deux ans. Vous pourriez venir me voir, si je compte pour vous, et ensuite, quand je serai libéré, je pourrai vous rejoindre ici au grand jour. N'est-ce pas mieux finalement ?
- Mais tu vas tellement nous manquer ! fait encore Yves très déçu.
- C'est vrai Yves, mais Ray a raison, dit Céline. Maintenant qu'il n'est plus seul dans la vie, nous serons là pour le soutenir, et nous irons le visiter pour que le temps nous passe plus vite.
- Bon, admettons. Que fait-on alors avec le policier ? La cassette ne sert plus ?
- Au contraire, fiston ! Je serai là avec vous la nuit prochaine et quand il reviendra, car il reviendra, j'en suis sûr ! Quand il reviendra la nuit prochaine donc, je lui mettrai le marché en main : il m'aide à minimiser mon escapade pour que je n'écope pas trop en plus, puis il me reconduit à la prison le lendemain...
- Oh, déjà ? fait Pierre à présent.
- Ben oui, mon gars : au plus tôt au mieux je pense, car au plus longtemps je reste dehors, au plus je risque d'être condamné à un « supplément de vacances », je le crains !
- Oui, ben faudrait pas qu'ils t'ajoutent deux ans de plus ! fait Pierre.
- Ah non hein ? se plaint Yves.
- Non, rassures-toi, cela fait au plus quelques mois de plus pour une évasion si l'on se rend sans avoir commis d'autres forfaits.
- Faut-il vraiment attendre la nuit prochaine ? demande Céline. Je crois qu'il avait donné sa carte, non ? On pourrait l'appeler et...
- Non, je crains qu'il ne se méfie : les garçons pourraient t'avoir parlé de leur nuit, tandis que si rien ne bouge, il reviendra car c'est un vicieux et je serai là.
- Peut-être pourrais-je descendre aussi dans la cache ? suggère Céline.
- Non, au contraire, j'irai seul avec Yves...
- Et moi alors ? s'étonne le bon Pierre.
- Toi tu resteras dans la maison avec ta tante, et moi je prendrai ta place tiens !
Dans le noir, il n'y verra que du feu et je pourrai le surprendre plus facilement.
- Mais ne peut-il être armé ? s'effraie Céline.
- Je ne crois pas, et même s'il l'était, il comprendra vite où est son intérêt : nous garderons la cassette ici pour qu'il ne puisse pas la détruire.
- Bon, je crois que tout cela est bien pensé, accepte Céline. Nous n'avons plus qu'à passer la journée ensemble.

Et c'est ce qu'ils font. Céline cuisine un gros rôti de porc aux fruits, comme l'aime son fils, puis ils passent l'après-midi à jouer au Monopoli tous les quatre, s'amusant comme des fous.


Le soir est venu plus vite qu'ils ne le croyaient, et après un rapide repas du soir pris ensemble, Ray et Yves prennent congé de Céline et Pierre, ce dernier dormira dans la chambre de son cousin.

L'obscurité descend vite à présent car ils sont venus « entre chien et loup », le soir tombant, et après une demi-heure il fait noir complètement.
Yves propose de se mettre au lit où ils pourront « en profiter une dernière fois », ce qui fait sourire Ray :

- D'accord mon petit père ! T'inquiètes pas, tu en auras pour ton argent cette nuit, surtout lorsque l'Inspecteur sera parti.
- Ouais, en attendant, comment va-t-on faire pour savoir qu'il est là ? On ne peut pas refaire le coup de la cuiller ?
- Tu as raison ! On va se mettre au lit, tout simplement et rassures-toi, j'ai l'oreille fine : je l'entendrai. Au lieu de la cuiller, on va mettre un bouchon de liège : lui n'entendra rien, mais pour nous cela suffira, tu verras.

Et ainsi fut fait, et moins d'une heure plus tard, le bouchon de liège rebondissait deux ou trois fois presque sans bruit, mais avertissant Yves et Ray qui étaient étendus côte à côte, juste se caressant légèrement.

Dès qu'il surent, ils se tournèrent chacun d'un côté, de façon à ce que  l'Inspecteur tombe d'abord sur Yves et sans remarquer que ce n'était pas Pierre qui était allongé près de lui...



Dernière édition par Admin le Jeu 4 Fév - 0:04, édité 2 fois
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Nico
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MessageSujet: Episode 13 du Renard   Mar 29 Sep - 18:40

Vivement la suite 14
Je sais l’encre doit pouvoir sécher même si c’est l’ordinateur, la mémoire aussi doit absorber les frasques de l’inspecteur.

Faudrait que tous les ados ai une cabane, je sais au CANADA c’est plus courant. hehe

Nico
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MessageSujet: Re: Chapitre 13 - Tel est pris qui croyait prendre   Mar 29 Sep - 21:26

Ah oui, moi aussi j'avais rêvé d'une cabane, mais j'ai eu droit à une tente avec mon cousin : c'était pas mal aussi je t'assure Nico, lol !

Héééé, Tonton, ton histoire est pleine de suspense, et j'ai regardé chaque épisode que j'étais en retard : j'adore !

On a toujours envie de pouvoir continuer à lire, mais comme dit Nico, faut bien que "l'encre sèche" (j'adore ton expression, lol).

Alors, à bientôt de lire la suite Tonton Koala ?
Bisous de Tony
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MessageSujet: Re: Chapitre 13 - Tel est pris qui croyait prendre   Mer 30 Sep - 20:46

Ca vient, Tony, rassures-toi...
Je vais essayer de finir l'épisode suivant pour le placer encore ce soir si possible.

Mais je compte aussi sur toi pour poursuivre tes aventures hein ?!
Bisous de Tonton Koala
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Tony15
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MessageSujet: Re: Chapitre 13 - Tel est pris qui croyait prendre   Mar 6 Oct - 22:54

Ok, ok, je m'y mets dès que je peux... Bourreau de travail !

Bisous (quand même !) de Tony lol!
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MessageSujet: Re: Chapitre 13 - Tel est pris qui croyait prendre   

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