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 POLICE (bien) MONTEE

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volupte
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Jeu 14 Jan - 18:13

1) PIERRE et STEPHAN

A - PIERRE

Lorsqu'en quête d'un secrétaire particulier, l'allemand Stephan HOFF, Directeur de la P.I.N.E. (Police Internationale pour la nouvelle EUROPE) passa en revue la promotion sortante de l'Ecole Française de Police Nationale, Pierre PONS sut immédiatement qu'il serait l'élu de l'embaucheur.
En effet, quand le "big chief" arriva à sa hauteur, il le dévisagea et mata sans aucune discrétion, émit un sourire plein de sous-entendus et fit un clin d'oeil de connivence auquel il fut répondu par un salut militaire de déférence passive.

Parmi ses condisciples, Pierre n'était pas le plus beau ni le meilleur,
mais il émanait de lui une sensualité ainsi qu'un mélange de "malitude" et de féminité qui n'échappèrent pas à la sagacité du germanique,
sans compter que le regard perçant du garçon, ses lèvres quelques peu charnues, la remarquable cambrure de son arrière-train et une bosse qui, sans être agressive, affichait le recouvrement de beaux atouts,
sans compter, donc, que tout cela donnait au jeune homme un charme à nul autre pareil et laissait miroiter à Stephan que, faisant le choix de cet adjoint, il pourrait sans aucun doute joindre l'utile à l'agréable.

Conscient que ses attraits avaient plu, Pierre ne fut pas surpris de faire partie de ceux auxquels un entretien privé fut proposé et ne douta pas qu'en ce qui le concernait, l'entrevue prendrait vite une allure très intime.
C'est pourquoi, avant de se rendre au rendez-vous, il se doucha et parfuma légèrement, élagua sa toison pubienne pour réaliser un triangle joliment bouclé et se contorsionna aux fins de raser le péristyle de sa chapelle anale.
Sous son uniforme d'élève-officier de Police, il endossa un minislip blanc dont, devant sa glace, il put contempler l'érotisme du tissu épousant bien ses appats.

Les camarades qui comparurent avant Pierre ne furent soumis qu'à un interrogatoire de connaissances et à des questions sur leur vocation professionnelle. ..... ce qui le rassura puisqu'il était quasi-certain que, pour lui, tout se déroulerait autrement.
Comme prévu, il en alla ainsi et, aussitôt la porte du bureau refermée derrière son auguste personne, il fut tout à la fois charmé, émoustillé et intimidé d'entendre la voix grave du teuton lancer un "Déshabille-toi" annonciateur de "lendemains qui chantent".


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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Jeu 14 Jan - 20:53

Suite 1

Pierre prit le temps de se dévêtir.
Par tactique, par goût aussi.

Non sans raison, il songea que cela exciterait le Directeur Stephan HOFF de lui dévoiler très progressivement son corps, de jouer tout à la fois au vicieux, au timide lent mais non emprunté, au provocateur et à l'homme obéissant, s'exécutant avec docilité.

Mais quel plaisir aussi que celui de s'effeuiller sans précipitation,
que de se dénuder dans le lieu insolite d'un bureau de son Ecole Nationale de Police,
que d'offrir à un regard concupiscent la découverte de ses abdominaux bombés et imberbes, de sa fine musculature, de son ventre plat et d'une merveilleuse chute de reins, de cuisses fermes et de fesses adorablement moulées dans un minislip au devant déjà bien tendu!

Ayant gardé son dessous, Pierre évolua lascivement pour déposer sur un fauteuil les vêtements dont il venait de se séparer.
Histoire de montrer qu'il était ordonné et soigneux,
davantage encore de s'exhiber avec naturel et d'accorder à son vis-à-vis le spectacle de la quasi-nudité d'un beau mâle/femelle de 24 ans.

Stephan ne dit rien et ne bougea pas. Il se contenta de regarder avec intensité et de montrer ainsi un évident intérêt au jeu de Pierre.
Ce dernier ne savait pas, si ses oripeaux rangés, il devait ou non se départir de son slip.
Cela ne l'eût pas gêné de le faire, mais un geste de la main du Germain et un clignement de ses cils suffirent à faire comprendre que, sans aller plus loin dans le désapage, il convenait d'approcher du bureau et, plus précisément, de celui qui en occupait la "sedia" directoriale.

L'élève-policier en fin d'études avança donc à pas mesurés, très légèrement chaloupés, et vint se placer devant celui dont il désirait qu'il devienne son chef.
Stephan se pencha légèrement pour mieux admirer ce que, déformé, le tissu ne cachait plus guère : une hampe de 19X5 à l'horizontal et deux couilles rondes, lisses à souhait.
Toujours muet, il saisit Pierre aux hanches et le fit doucement pivoter.
Le garçon se laissa faire et émit même un sourire charmeur, manifestement heureux de présenter sa croupe sans aucune pudeur.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Jeu 14 Jan - 23:33

Suite 2

B - STEPHAN

Agé de 45 ans, Stephan HOFF a 21 années de plus que Pierre et 20 autres d'une carrière qui le conduisit de commissariats allemands à des postes d'espionnage et, depuis quelques semaines, au directoire très recherché de la P.I.N.E. (Police Internationale pour la Nouvelle Europe).
Bi, mais de plus en plus attiré par les hommes, ses relations masculines ne furent jamais qu'éphémères et souvent partagées avec son épouse.
D'ailleurs, c'est elle qui lui mit en tête de prendre un amant, qui mieux est de cumuler amour et travail .... d'où l'idée, puisqu'il fallait un secrétaire particulier dans le cadre des nouvelles fonctions, de tenter l'embauche d'un compagnon de bureau et de lit, d'un complice avec qui partager plus qu'une aventure dans un sauna ou un triolisme avec Madame.

Lorsqu'il passa en revue les élèves en terminale de l'Ecole Nationale de Police Française à SAINT CYR au Mont d'Or, Stephan n'avait pas de plan arrêté .....d'autant qu'il ne pouvait pas se lancer dans une entreprise hasardeuse ni aller au-devant d'un scandale.
Mais, coup de foudre totalement irraisonné, sinon irresponsable, le récent chef de la P.I.N.E. eut la révélation de Pierre dès qu'il se fût trouvé face à lui et fut totalement séduit par ce garçon ..... bien que fort incapable de l'expliquer :
Le corps sportif et élancé, la bosse apparemment avantageuse et un arrière appétissant, le regard lumineux et les lèvres sensuelles, une virilité certaine jointe à des côtés assez féminins,
voila de quoi plaire et attirer,
certes, mais il y avait parmi les autres étudiants d'autres garçons aussi "canons".
Les renseignements scolaires assez bons, avec la reconnaissance à l'Ecole d'une personne discrète, affable, très serviable et de bonne éducation,
Certes encore, mais d'autres que Pierre avaient une réputation aussi satisfaisante que la sienne.

Quoiqu'il en fût, Stephan HOFF se "jeta à l'eau" et, désormais, ne regrette pas d'avoir devant lui, quasiment entre ses jambes, un jeune homme au corps bien fait, sachant s'exhiber sans forfanterie, mais avec naturel, et s'offrir avec grace.
Humm qu'il est bon de le voir approcher en minislip, queue super tendue et bien apparente, couilles lisses et elles aussi bien visibles dans le dessous!
Quel bonheur de le saisir par les hanches et de le faire se retourner, de contempler un instant son sourire de complicité et sa bonne volonté à présenter son cul!
Quelle joie de glisser des doigts sous le tissu de coton blanc, de prendre un contact direct avec des fesses fermes et imberbes, de les sentir frémir.

Incité par une paume posée au bas de sa colonne vertébrale, Pierre se penche en avant, écarte un peu ses pieds, joint ses mains aux genoux et à travers ses propres jambes, voit avec régal que Stephan bande à mort dans son pantalon.
Il s'attend à être complètement déculotté, contraint de se mettre à quatre pattes pour défaire la braquette de son supérieur et le sucer avant de recevoir son vit par derrière.

Herr HOFF ne doute pas de la possibilité qui lui est donnée de "baiser" immédiatement, certain même que Pierre le désire pleinement.
Mais il ne faut pas créer des soupçons en s'attardant dans le bureau ni aller trop vite en besogne.
Stephan écarte un instant le linge pour jeter avce plaisir une regard sur la rosette rasée et joliment plissée; puis il tire son siège en arrière afin de se détacher un peu du corps de Pierre.
De sa belle voix caverneuse il lui dit :
"Je pense que nous avons beaucoup de chemin à faire ensemble, mais n'en dis rien. Au dîner de ce soir, converse avec ma femme, que je ferai placer auprès de toi, et fais la danser. elle devra être le témoin de nos amours. Maintenant va".

Un peu abasourdi, sinon frustré, Pierre se rhabille et quitte le bureau, blaser bien boutonné afin de masquer l'érection qui demeure en lui.


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MessageSujet: Re: POLICE (bien) MONTEE   Ven 15 Jan - 14:10

Suite 3

Même s'il est conscient de sa grave imprudence en ayant été si direct avec Pierre, Stephan ne la regrette pas et pense qu'il est bien parti pour réaliser son fantasme d'un collaborateur-amant.
Bien sûr, il ne saura qu'à longueur d'expérience si l'élève-policier se montre un bon adjoint, mais il pourra se rendre compte asez rapidement s'il est un partenaire de qualité du point de vue des prouesses sexuelles et de la relation affective.

Pour autant rien ne presse quant aux premiers ébats entre eux :
après le dîner au cours duquel Pierre fut installé aux côtés de Clara, l'épouse de Stephan, sympathisa et dansa avec elle, faisant alors preuve d'excellente éducation, la prochaine étape prévue est celle de plus qu'un pas de valse entre lesdits Clara et Pierre.

Ce dernier est donc discrètement invité à passer au Chateau-Perrache, l'hôtel de luxe où le Directeur de la P.I.N.E. et sa femme sont descendus à LYON.
Ainsi, le lendemain de la revue et du dîner-dansant, le jeune homme quitte sa chambre de l'Ecole Nationale de la Police à SAINT-CYR au Mont d'Or.
Vu la neige et les risques de verglas, il circule lentement sur sa vespa, heureux de ce qu'une suite soit donnée aux entretiens/examens libidineux de la veille et impatient de connaître ce qui l'attend dans une suite du prestigieux palace.
Et, précisément, par ce qu'il s'attendait à tout, Pierre n'est pas surpris lorsque la porte de la chambre/salon est ouverte par Clara et, dans la minute suivante, d'entendre Stephan claironner depuis un profond fauteuil : "Déshabillez-vous mutuellement".
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Sam 16 Jan - 14:01

Suite 4

2) CHATTE et CHAT

A - CHATTE

Calé dans un vaste fauteuil, jambes tendues, cuisses écartées, braguette super-gonflée, Stephan mate le désapage mutuel de Pierre et Clara.
Devant lui, ils ne paraissent pas gênés du tout et semblent même heureux de ce qu'ils entreprennent, agissant avec sérieux et sans précipitation, faisant preuve d'une certaine habileté avec les boutons, pressions et fermetures-éclair.
Lorsqu'il fait apparaître les seins ronds et fermes de Clara, Pierre les effleure un instant et cette caresse le fait triquer davantage encore dans le slip que la femme s'apprête à lui retirer.

A présent nu, le couple vient présenter ses dessous au Directeur de la P.I.N.E. qui s'empresse d'en humer les flagrances.
Puis Stephan HOFF se lève, fait signe à ses compagnons de gagner le vaste lit de la chambre d'hôtel et saisit un camescope pour filmer les ébats en 69 dont, en trois mots, il commande l'action.

Au rythme lent d'un slow langoureux, Pierre et Clara se trémoussent en très beau corps à corps.
Alternant par une roulade leurs positions dessus/dessous, ils se fouillent lingualement, se lèchent, s'aspirent, se délectent de mouilles abondantes, et s'attardent en cunilinguismes simultanés.
Ecartant leurs cuisses à pleines mains ou saisissant celles de leur partenaire, ils plongent leur tête dans l'entrejambes frémissant de l'autre, suçant à qui mieux mieux d'un côté, dévorant de l'autre une chatte ourlée de lèvres épaisses, brunes et rasées.

Pendant ce temps, Stephan filme et enregistre des scènes d'un érotisme accru par la lumière tamisée qui éclaire la couche.
Sans que les "baiseurs" s'en rendent compte, il retient les images du corps de Pierre plus que de celui féminin.
La queue de l'homme, triomphante de raideur et ruisselante d'un mélange de salive et de mouille, les ondulations de sa croupe, les roulements de ses couilles sur la lippe ou la poitrine de Clara,
tout ce spectacle ravit le cinéaste.
Il se promet de visionner souvent ce que retient son objectif.

Sans même se toucher, Stephan jouit dans ses boxer et pantalon lorsque des râles de jouissance et d'orgasme résonnent dans la pièce et que Pierre déverse une tempête de neige, un sève crémeuse, dans la bouche et sur les lèvres de Clara.


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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Sam 16 Jan - 18:23

Suite 5

B - CHAT

Ce sont les fêtes de fin d'année.
Le lendemain de ses galipettes avec Madame Clara HOFF sous le regard et l'objectif de Stephan, son mari, Pierre part en ARDECHE dans sa famille.
Il est plein d'espérance pour son avenir professionnel et "+"..... encore qu'il n'ait pas encore fait l'amour avec le patron qu'il convoite, ni reçu un acte officiel de nomination.

Celui-ci lui propose de "chatter" tous les soirs en attendant des retrouvailles en Janvier, histoire de garder le contact, d'exprimer des désirs, voire des sentiments naissants.
Ravi de cette proposition, Pierre ne manque pas de répondre illico aux messages quotidiens :

Stephan "Tu occupes souvent mes pensées et je regarde fréquemment le film de tes ébats avec Clara. Du coup, j'ai de plus en plus envie d'avoir ton corps entre mes bras, de le sentir frissonner contre le mien".
Pierre : "Merci. Vos souhaits sont les miens et je serai pleinement heureux de me donner à vous".

Stephan : "Plusieurs fois par jour je songe à tes chairs lentement dévoilées par tes mains dans un bureau de l'Ecole Nationale de Police, puis par Clara dans une chambre d'hôtel. Humm, quel régal ce sera de te découvrir progressivement, même si je crois que je te demanderai parfois de surgir nu devant moi".
Pierre : "A votre gré et toujours avec grand plaisir, je me déshabillerai sous vos yeux ou me présenterai en Adam devant vous".

Stephan : "Ta belle queue me fait bander dès que je la vois sur le film, luisant de ta mouille et de la salive de Clara, s'enfonçant dans sa bouche ou caressant ses seins. J'ai hâte de pouvoir déguster ton dard ..... mais aussi d'offrir le mien à ta gourmandise, tant tu m'as paru exceller dans ton jeu de langue sur la chatte de Clara".
Pierre : "Quel merveilleux programme. Soyez assuré que je m'attarderai sur votre sexe avec encore plus de joie et de conviction que je ne l'ai fait sur la foufoune de votre épouse".


Stephan : "A coup sûr, le contact avec ton cul va me rendre fou, fou du bonheur de te palper, doigter, lécher profondément, saillir sans retenue et juqu'à inonder tes entrailles. Cela ne m'empêchera pas d'exiger, de temps à autre, que tu t'occupes de ma croupe avec ta bouche, avec ton sceptre".
Pierre : "N'ayez crainte, je suis plus passif qu'actif, mais sais honorer un anus que l'on me demande d'investir".

Stephan : "Peu à peu je m'ennamoure ..... ce qu'à te surprendre, je n'ai pratiquement pas vécu. Nous allons connaître des emmélements de langues dont je vais faire avec toi la quasi- découverte".
Pierre : "Vous me comblez et m'intimidez. D'ores et déjà j'éprouve à votre égard des sentiments très forts, craignant cependant de vous décevoir en ne répondant ps à toutes vos attentes"

Nombreux sont les échanges qui s'échelonnent ainsi entre Noël et le Nouvel An.
Mais il est désormais temps de passer aux choses sérieuses.
Pierre est ainsi convié, pour l'après-midi du 2 Janvier à retourner au "Château Perrache, le bel hôtel lyonnais, à gagner la chambre 201 dont la porte sera entrouverte et à se coucher complètement nu sur le dessus du lit.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Dim 17 Jan - 13:41

Suite 6

3) CHAUDES PREMICES d'AMOURS

A) Stress d'attente

Au matin du 2 Janvier, Pierre se lève avec le stress.
Il doute désormais des intentions réelles de Stephan et songe qu'après tout, d'autres camarades que lui pourraient être encore en piste, après avoir dévoilé leur charmes intimes au Directeur de la P.I.N.E. et démontré leurs talents sexuels avec Clara sa femme.
Et puis saura-t'il, lui Pierre, satisfaire pleinement les appétits de ce "big chief" apparemment directif et exigeant?

L'elève-policier sursaute à la sonnerie de son portable : Et si le rendez-vous de l'après-midi était annulé, reporté?
Mais, heureusement non, tout est confirmé.

Quelques heures plus tard, rasséréné, le jeune homme accomplit les huit kilomètres qui séparent son école de SAINT CYR au Mont d'Or du centre de LYON et chevauche sa vespa en songeant que, sans doute, il sera vite chevauché par Stephan.
Dans le hall/salon de l'Hôtel "Château Perrache", il le voit en train de lire (ou faire semblant de lire), mais les deux hommes s'ignorent et Pierre monte à la chambre 201 où, comme prévu, il franchit la porte entrouverte, se dénude complètement et s'allonge sur le vaste lit.

Le garçon de 24 ans est allongé sur le ventre et, par le jeu d'une glace, peut contempler la croupe dont il assure au mieux la cambrure, les belles proportions de son corps musclé fin, sa chevelure brune légèrement bouclée et sa stature de 1.82, à peine plus petite que celle de Stephan.

Un bruissement de porte doucement refermée signale que ledit Stephan arrive enfin.
En costume croisé, très digne, blond de 45 ans, il pourrait faire songer à un S.S. de son pays ..... quoiqu'allemand d'origine, il s'exprime en un français sans accent.
Enjôleur, il sourit à son partenaire en devenir et commence à bander ostensiblement dans son pantalon de flanelle, surtout lorsque Pierre se porte sur le côté, affiche sa bite en demi-érection et, grâce à la glace, la beauté de ses fesses et cuisses.
Demeuré à distance du lit, Stephan commence à se désaper, sans pour autant cesser de mater, l'eau manifestement à la bouche.


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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Dim 17 Jan - 18:33

Suite 7

B - PREMIERES APPROCHES

Blond aux cheveux courts, Stephan HOFF est un homme distingué, élancé (185 pour 79), au regard altier et sévère, aux attitudes et gestes hiératiques.
Il impressionne et inspire autant le respect que la crainte de ceux qui travaillent auprès de lui et le cotoient.
Au demeurant, il paraît totalement hétéro et en bonne entente - ce qui est vrai - avec Clara son épouse.

Séduit par cet homme, d'autant qu'il apprécie l'autorité (mais non l'autoritarisme), Pierre est assez fier d'avoir été l'élu de sa promotion dans le cadre de la recherche d'un Secrétaire du Directeur de la P.I.N.E. (Police Internationale pour la Nouvelle Europe) ..... qui mieux est avec la perspective d'une relation très amoureuse et physique.
Nu sur un vaste lit de l'hôtel "Château Perrache", allongé sur le côté, croupe offerte au reflet d'une grande glace, queue déjà bien bandée et un bras replié sous sa nuque pour mieux diriger ses yeux vers Stephan, Pierre le contemple avec intensité, répond à son sourire et admire l'aisance avec laquelle il se déshabille .....
enfin!!!, pense-t-il, car il fut précédemment frustré de n'avoir rien découvert du corps de ce bel allemand lors de leurs précédentes rencontres.

De manière presque cérémonieuse, Stephan se défait de ses habits bourgeois : costume, cravate et chaussettes de soie.
Il sait que Pierre le mate et l'admire, découvre avec plaisir une torse bombé et glabre, un ventre plat et des cuisses encore très fermes pour un quadra, une musculature fine.
Mais c'est naturellement l'apparition du slip noir qui fait saliver davantage le jeune homme et accroit son érection, la durcit encore ..... sa belle mensuration de 19x5 étant manifestement battue par le contenant du dessous sombre.

Sans un mot, Stephan avance lentement vers le lit.
ll n'a aucun besoin de faire le moindre signe pour que Pierre se redresse légèrement et tende son visage vers la superbe bosse qui s'approche de lui.
Dans une action commune, en parfaite synchronie, Stephan appose ses mains sur la chevelure de Pierre dans le même temps que celui-ci entreprend de mordiller le tissu tendu et de l'humecter d'une salive qui se joint à la mouille de l'homme mûr.
Celui-ci se raidit, plaque encore plus ses mains sur la tête de son compagnon et balbutie un "Oh oui" qui ne peut qu'engager Pierre à une lape prolongée.

Voila un superbe et savoureux hors-d'oeuvre!!!
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Dim 17 Jan - 20:51

Suite 8

C - HONNEURS rendus à des SCEPTRES

Pierre est aux anges : il est ravi de constater que ses mordillements du slip de Stephan ravissent ce dernier et il apprécie grandement, quant à lui, de sentir une hampe magnifique vibrer sous le tissu de soie noire, se tendre de plus en plus ..... au point d'émerger rapidement, laissant apparaître ainsi un gland violacé et gluant.
Le jeune homme est tenté de baisser le dessous afin d'avoir un accès plus libre encore aux trésors de son partenaire, mais il n'ose se risquer à une telle initiative.
D'ailleurs, il n'a guère le temps de réfléchir à cela car, d'un geste d'invitation à bien s'allonger sur le lit, Stephan pousse son compagnon à cesser provisoirement ses succions et à s'étendre de tout son long.

Dans l'instant-même, Stephan retire son slip et vient se coller en 69 contre l'élève-policier.
Commence alors, avec une extrème sensualité, un jeu réciproque de langues, chacun ayant la tête enfouie entre les cuisses de l'autre.
Ne levant leurs visages que pour se sourire en complicité béate, admirer leurs sceptres fièrement dressés et émettre quelques râles , Pierre et Stephan se sucent, se lèchent, se gorgent de mouilles; ce, en parfaite harmonie.
Non oubliées, leurs couilles sont abondamment humectées de salive, qu'il s'agisse de celles rondes et lisses de Pierre, comme des pruneaux plus plissés et oblongs, légèrement duvetés de Stephan.
Quel embrasement - encore que rien ne soit violent ni brusque -, quelle excitation à laquelle ne fontt qu'ajouter les images renvoyées par la grande glace proche du lit!!!

Lorsque l'aîné relève les cuisses du cadet pour mieux poser sa langue sur l'anus rose et adorablement plissé qui s'offre à lui, Pierre - qui attendait cet instant - rend aussitôt la pareille et ne dédaigne pas le trou cerné de petits pois blonds que Stephan lui pérsente sans rechigner..
En caressant mutuellement leurs "trois pièces" du devant, les deux compères se complaisent dans un cunilinguisme aussi partagé que simultané.
Sous l'effet de leurs lapes, leurs chapelles anales suintent, se dilatent, s'ouvrent, chacun étant émerveillé par ce qu'il fait et ce qu'il reçoit dans le même temps, par des sensations encore inconnues à ce niveau d'intensité.

Lorsque, sans guère changer de position, les deux hommes se retrouvent en 69 caudal, ils sont prêts à jouir.
Stephan accélère les mouvements de son bassin, sa lime entre les lèvres de Pierre qui, naturellement, épouse le rythme de son amant.
Epaisses, drues, crémeuses et au goût très doux chez Pierre, plus laiteuses et âpre en ce qui concerne Stephan, les jouissances sont à la mesure de ce qu'on peut attendre de gars virils et super-excités.
Elles inondent les gorges, enneigent les lèvres et les cous que des langues expertes viennent rapidement nettoyer.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Lun 18 Jan - 20:40

Suite 9

D - CHAUD et FROID

Bien que, contre son gré, il ait été habitué aux "On jute puis on se casse vite", Pierre regrette vivement de ne pas pouvoir rester dans les bras de Stephan, échanger quelques calins "post coïtum" et se livrer à des baisers autres que ceux pratiqués au-dessous de la ceinture.
Le "rentre vite chez toi" de Stephan le frustre et le fait débander tout net après son éjaculation .... même s'il est assorti d'un "Range bien tes affaires car on passera les prendre demain matin".

Certes il y a là une superbe consolation : celle d'être embauché et nommé à GENEVE, siège de la P.I.N.E. (Police Internationale pour la Nouvelle Europe), lieu de domicile du Directeur Stephan HOFF et de Clara, son épouse.
Mais, quand même!!!!! ..... cela n'empêchait pas de poursuivre un peu les douceurs, de s'embrasser, voire de balbutier quels mots d'amour.

Rentrant sur sa vespa à SAINT CYR au Mont D'or, où se trouve l'internat de son école de Police, puis dégageant et empilant méthodiquement tous ses vêtements, matériel informatique, livres et babioles-souvenirs, Pierre n'éprouve pas de déception - loin de là - mais songe que Stephan joue le chaud et le froid avec lui, l'éprouve, le teste.
Qu'il serait merveilleux, rêve-t'il, de partager avec lui de longs moments d'effusions, de tendresse, d'affections!!!

Cependant, l'élève-policier est dans le vrai
Stephan cherche manifestement à percevoir les intentions de son élu, la force de sa volonté.
Il ne veut pas d'un velléitaire, désirant ne s'associer qu'avec un homme sûr, perspicace et courageux au travail, toujours disponible et sans tabous en amours.

Toutefois, il ne désire pas aller trop loin, décevoir les attentes d'un compagnon avec lequel il vient d'échanger d'extraodinaires moments de volupté.
Qu'il serait sot de perdre quelqu'un d'apparemment si bien à tous niveaux, y compris dans les jeux du sexe!!
Aussi, dès qu'il pense que le jeune homme est arrivé chez lui, il lui passe un S.M.S. :
"Reviens quand tu auras fini, mais par les transports en commun. En soirée d'hiver, il fait trop froid pour circuler en mobylette, sans compter qu'il faut que tu la laisses à l'école avec, dans ta chambre, un mot où la trouver et les clés pourqu'on puisse l'emmener demain à GENEVE".

Tout cela rassure pleinement le garçon et le met en joie.
Il s'active de plus belle et ses rangements achevés répond par SMS qu'il sera à l'hôtel "Château Perrache" dans moins d'une heure.
Pendant le trajet en bus, il rayonne, espère que les deuxièmes enlacements seront pleins de sensualité, revoit en pensée le corps élancé de Stephan, la splendeur de ses 20X6, ses qualités de suceur.
Il s'imagine habituer sa bouche aux dimensions d'un dard aussi imposant et, même s'il n'a pas une grande expérience de la sodomie, émet le fantasme de s'empaler sur cette merveilleuse épée.
Sans trop se bercer d'illusions, il entrevoit une nuit commune.

Parvenu au bas de l'hôtel, Pierre s'annonce par téléphone, monte directement à la chambre 201 des ébats du début d'après-midi et tremble de bonheur émotionnel lorsque Stephan vient lui ouvrir en peignoir de soie.
D'instinct les deux hommes se pressent l'un contre l'autre et, instantanément, leurs lèvres se rejoignent ...... pour la première fois.


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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Jeu 21 Jan - 18:14

Suite 10

4) INTRODUCTION à la P.I.N.E.

A - ADORATION de PINES

Sur le seuil de la porte, à peine refermée, du 201 de l'hôtel "Château Perrache",
Pierre et Stephan s'accolent en face à face et s'embrassent sur la bouche.
Habitués à des "pelles" rapides plus qu'à des baisers langoureux, ils découvrent le charme, la douce saveur de ces derniers, leur signification aussi ..... car nul doute qu'il y ait là une manifestation de sentiments vrais.
Pierre, le plus petit des deux hommes, (bien qu'1, 82) se penche légèrement en arrière, tandis que Stephan (1, 85) se courbe quelque peu en avant, les langues se fouillant, les salives se mélant et les mains cajolant les joues du bien-aimé.

Chacun vibre, et bande de plus en plus durement, le cadet dans ses pantalon de flanelle et slip de coton blanc, l'aîné sous son peignoir de soie.
Ils ne se lassent pas de ce premier baiser, de le parfaire, de l'approfondir et d'en jouir totalement avec émotion.
Au bout de trois minutes, il perdurerait si le "portable" de Monsieur le Directeur de la P.I.NE " (Police Internationale pour la Nouvelle Europe) ne venait mettre un terme à de si merveilleuses effusions.

Saisissant son appareil, mais avant de répondre, Stephan dit laconiquement : "Désape-toi et sers nous un scotch".
Obéissant et "allumé", Pierre se dévêt lentement comme, devant le même Stephan, il l'avait fait deux semaines plus tôt dans un des bureaux de son Ecole d'Elève Policier, agissant sans presse et prenant le temps de ranger ses habits sur un fauteuil.
D'ailleurs, il voit bien que, tout en discutant au téléphone mine de rien, son compagnon de chambre mate sans trop de retenue le strip-tease en cours et, sous sa soierie tendue, maintient une belle érection.

Sans suivre de manière continue la conversation téléphonique et sortant du petit bar/frigo fioles de "Bourbon", olives et amuse-gueule d'apéritifs, Pierre entend qu'on parle de lui comme le Secrétaire, désormais officiel, du Sieur Stephan OFF, chef de la P.I.N.E., de son départ avec lui au siège de GENEVE et, le même lendemain 3 Janvier, d'un petit-déjeuner de travail et d'adieux à l'Ecole de Police.
Il se réjouit aussi de préparer tout ce qui est nécessaire pour trinquer avec son nouvel employeur et de se rendre compte que, tout en parlant et écoutant, ce dernier semble apprécier les formes nues de son jeune subordonné, la croupe si bien mise en valeur par des accroupissements devant le petit réfrigérateur ou au-dessus de de la table basse où sont déposés lentement les mets d'une collation apéritive.

Dès le coup de fil (sans fil !!!) achevé, Pierre tend à son compère un verre de whisky.
Dénouant la ceinture de son linge, et exhibant sa queue tendue, Stephan fait un geste pour inviter son collaborateur nouveau-né à venir s'asseoir sur l'une de ses cuisses écartées.
Cela ne se refuse évidemment pas, qui mieux est pour partager quelques goulées de "scotch".

Malheureusement - ou par bonheur !!! -, la sonnerie de "portable" résonne encore et trouble le silence.
Stephan doit une seconde fois répondre à un interlocuteur.
Se calant bien au fond de son siège, il fait comprendre à Pierre qu'il serait bien avisé d'honorer ses 20X6 durant le temps de la discussion.
Souriant à cet appel sans paroles, le jeune homme glisse au bas du fauteuil de son chef, s'assied sur ses talons et, son verre mi-plein à la main, approche son joli minois des protubérances masculines du sémillant quadra.


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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Jeu 21 Jan - 22:51

Suite 11

Un verre d'excellent "Bourbon" à la main,
une carpette épaisse surmontée d'un tapis moelleux pour lui permettre de s'asseoir confortablement entre les jambes écartées de Stephan,
le superbe entrejambes de celui-ci à portée immédiate de doigts, de paume libre, de lèvres et de langue,
Que demander de plus?

Pierre n'avait jamais imaginé qu'un jour, il prendrait un apéritif en si bon entourage ni, à plus forte raison, que ce serait aux pieds d'un patron/amant.
Celui-ci s'affale sur son siège, apparemment ravi de téléphoner en étant entrepris par son élu de coeur et en buvant, goulées après goulées, le même "Bourbon" que Pierre.
Non sans mal, il arrive à réfréner ses soupirs d'aise et à maintenir une conversation sérieuse, d'autant qu'elle est apparemment professionnelle et permet de révéler qu'il aura désormais un adjoint pour l'aider dans ses recherches et enquêtes policières.

Ledit adjoint comprend, sans tout saisir des paroles prononcées, qu'il va très vite être opérationnel.
Il s'en réjouit naturellement, mais reste avant tout préoccupé par les satisfactions sexuelles à apporter au chef .... sans compter qu'elles lui procurent aussi un vrai bonheur.
Il lèche, lape, suce, gobe l'une après l'autre les couilles pendantes, nerveuses et duveteuses, et déguste la mouille que Stephan répand en abondance.
Ce nectar alterne dans la bouche de Pierre avec les arômes de whisky.

L'échange au "portable" achevé, Stephan s'enfonce un peu plus dans son fauteuil.
Manifestement, il désire être "fini" et ne masque pas son plaisir à être "pompé".
Il gémit, halète des "Chéri" qui émeuvent Pierre, tend les bras pour caresser les joues de ce dernier, ondule des reins, agite sa tête comme en folie, puis lance un "Je viens" qui précède une éjaculation de mâle prolifique.
Pierre aspire tout ce jus, s'en pourlèche les babines et avale une dernière gorgée de scotch afin de connaître les merveilles d'un cocktail "alcool/jute".

Ce redressant et invitant Pierre à se lever, lui aussi, Stephan l'embrasse et vient ajouter les saveurs de sa salive à celles du nectar précité.
Puis, il dit avec émotion : "Tu es un amour et, quand nous serons remontés à la chambre après le dîner, je te ferai jouir de tout ton corps".
Pierre sourit sans trouver mot intelligible.
Radieux, il n'est aucunement frustré de n'avoir pas libéré son foutre.

Sans s'attarder trop longuement à la douche, les deux hommes se savonnent et rincent mutuellement, se pelotent aussi et échangent quelques baisers.
Après quoi, rhabillés en tenue de ville, ils quittent l'hôtel en prenant le chemin discret du garage qui évite de passer par la réception.
A pieds, ils partent dîner en amoureux.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Ven 22 Jan - 18:30

Suite 12

B - DOUCEURS PINALES du CHEF de la P.I.N.E.

L'atmosphère feutrée de "Fleur de Sel", restaurant aux lumières tamisées de vert et jaune, et le petit nombre de clients en un soir du 2 Janvier donnent au dîner une ambiance intimiste dont Pierre et Stephan sont loin de se plaindre.
Parlant peu, sinon pour évoquer les futures activités du Policier-débutant à la P.I.N.E., les deux hommes savourent saucisson chaud brioché, gratin d'écrevisses et crème brulée au café, dégustent un excellent Gigondas.
Mais, en discrétion, il savent aussi se regarder dans les yeux, se faire du pied et passer parfois une main de l'un sur la cuisse de l'autre.

A 22 heures, ils sont de retour au "Château Perrache", heureux de retrouver la chaleur de la chambre 201 et de s'y dénuder aussitôt arrivés.
Allongé sur le dos, Pierre accueille la couverture du corps de Stephan, se laisse emporter par le plaisir de lèvres qui se rejoignent, de langues qui s'enchevêtrent, de queues bandées qui se mèlent, se chevauchent et ruissellent de mouille sur leurs nombrils.
Puis, le Directeur de la P.I.N.E remonte en rampant sur le ventre et le torse de son subordonné, le caresse de sa superbe hampe, humidifie de ses émanations pinales les tétons super sensibles du jeune homme, se trémousse lascivement sur lui.
Il le fait virer en douceur et recommence sa reptation caudale, mais sur le dos de son ami, se frotte doucement contre ses omoplates, le sillon de sa colonne vertébrale, et sur la croupe tant convoitée.
Pierre gémit, se déhanche, se cambre et creuse les reins, tourne la tête pour embrasser son partenaire.
L'excitation croit de part et d'autre, les mouvements se faisant plus vifs, les halètements plus saccadés.

Lorsqu'ils sentent que le foutre de Stephan ne peut plus être réprimé, les deux compères éructent ensemble un "oh ouii".
A l'instant, les belles fesses et la raie de Pierre sont abondamment blanchies, puis - après une courte reprise des esprits - léchées, nettoyées, par l'auteur même des jets puissants.
Provoquant le retournement de son cadet, Stephan le branle quelques secondes contre son visage et reçoit sans tarder une crème onctueuse dont il se régale autant que du goût de son propre foutre.

Tamisant doucement la petite lumière qui permettait de mater leurs ébats par la glace faisant face au lit, ils s'embrassent amoureusement, Stephan redonnant à Pierre une partie de ce qu'il vient d'appréhender en bouche.
En suite de cela, ils passent sous la couette et s'enlacent :
l'heure est venue de la vraie tendresse, de la confidence aussi.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Sam 23 Jan - 17:34

Suite 13

Au terme de calins presque chastes, Pierre et Stephan s'endorment profondément ..... sans même songer, ce qu'ils feront et se diront plus tard, qu'habitués à "baiser" et non pas à faire l'amour, ils passent pour la première fois, l'un et l'autre, la nuit avec un homme.

Au milieu de la nuit, le garçon de 24 ans est délicieusement réveillé par la douce caresse d'une main sur ses fesses super-sensibles.
Du coup, il ronronne, ondule de la croupe et écarte les cuisses, incitant Stephan à se mouvoir et à passer le visage sous la couette.
Ainsi têtes bêches, les deux amants n'ont plus qu'à se prodiguer des plaisirs très intimes :
L'aîné distend les globes fessiers de son cadet et entreprend de lui lécher l'anus.
Il en est aussitôt remercié par des bisous sur son gland turgescent et sa hampe bien raide.

Peu après, Stephan s'allonge sur le dos et murmure : "Viens sur moi, bel amour".
Il n'a pas à le répéter.
Alors, prenant à peines paumes la croupe de Pierre, le chef de la P.I.N.E. le fait se déhancher sur lui.
Se vautrant l'un sur l'autre, les deux compères gémissent et frémissent de tout leur corps.
Ils entament une sarabande langoureuse qui s'achève naturellement par des jets simultanés et drus entre leurs ventres accolés.

Au matin, Pierre, venu sans bagage, emprunte le rasoir de son patron, puis part discrètement l'attendre au garage, pour éviter la réception où Stephan va régler sa note.
Comme convenu avec le Directeur de l'Ecole de Police, ils vont vers lui à SAINT CYR au Mont d'Or et partagent un brunch en guise d'adieux de Pierre à son établissement d'études.
Puis, ils quittent la région lyonnaise et se dirigent vers GENEVE, siège de la P.I.N.E. (Police Intenationale pour la Nouvelle Europe), et sa banlieue de GENTHOD, lieu du domicile de Stephan et, dans quelques heures, de l'ex-étudiant.

Ainsi, Pierre met un terme définitif à sa vie scolaire et accède à une vie professionnelle, qui mieux est assortie d'amours en perspective.

Les vitres teintées du véhicule de fonction permettent certaines libertés auxquelles Stephan HOFF ne manque pas de donner accès dès le passage du péage d'autoroute.
Saisissant la main de son passager, il la pose sur sa braguette.
Sans tarder, Pierre se met à masser la protubérance du pantalon et à la faire enfler.
Le zip est vite descendu, le slip aussi sous l'effet d'un petit déhanchement du chauffeur
imprudent.
Le Policier en herbe masturbe son chef à un rythme croissant, puis se courbe pour lécher la hampe et les couilles gaillardement offertes.
Lorsque la fellation évolue en "pompe", Stephan s'arrête sur une aire heureusement déserte et, s'affalant sur le siège de sa Mercedes, il abandonne son 20X6 à la bouche de plus en plus habile de son si bon amant.
Il se trémousse, râle, lance des "Avale tout" et crie son bonheur en inondant le palais de Pierre.

Lèvres et bites essuyées, costumes dignement remis en place, les deux hommes reprennent la route, longent le lac de NANTUA et sur un des quais de sa commune font une halte/déjeuner au restaurant de "L'Embarcadère".
Enjoués et en appétit, ils témoignent d'un bien-être partagé et, en dégustant les célèbres quenelles au beurre d'écrevises, ne manquent pas de faire allusion à la saveur d'autres beautés oblongues !!!!
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Dim 24 Jan - 17:43

Suite 14

5) CUMULS à la P.I.N.E.

A - SCRUPULES et GENES

A présent, cela fait trois semaines que Pierre travaille à la P.I.N.E. et occupe un petit studio au second étage d'une villa de fonction que Stephan et Clara, son épouse, habitent à GENTHOD dans la proche banlieue de GENEVE.

Sur le plan professionnel les relations entre le patron de la Police Internationale pour la Nouvelle Europe et son jeune subordonné sont excellentes :
ce dernier est un Secrétaire dévoué, efficace et de bon conseil.
Avec le recul de celui qui découvre un dossier en cours, il apporte des éclairages nouveaux sur des enquêtes difficiles et permit même d'élucider une délicate affaire de meurtre.

Dans le domaine sexuel, les rapports entre les deux hommes demeurent fréquents, Pierre se soumettant volontiers aux caprices de la libido du chef et offrant sans rechigner sa bouche en fourreau à l'impressionnant chibre de son Directeur.

Toutefois, Pierre et Stephan n'arrivent pas à donner une vraie sensualité et de la tendresse à leurs échanges, à se confier l'un à l'autre, à être véritablement libres et libérés entre eux.
Ils ont conscience d'une affection réciproque, d'une reconnaissance et estime partagées en ce qui concerne leurs taches policières ..... mais ne parviennent pas à sublimer cela, à vivre un amour véritable, une confusion travail/passion que, naïvement sans doute, Stephan avait cru possible.

D'ailleurs, ils ont peu évolué dans leurs ébats, essentiellement faits de fellations et de 69 dont chacun fut toujours satisfait ..... tout en se rendant compte que, si agréable soit le jeu de la "flûte enchantée", l'un et l'autre peuvent "mieux faire".
Bien que souvent frustré par un défaut total de pénétrations qui, quasiment annoncées, n'arrivent jamais, Pierre ne se plaint pas de sa situation et, en tout état de cause, n'oserait pas le faire :
Il est bien heureux d'avoir trouvé un bon job et un "boss" de qualité.
Et puis, son naturel quelque peu soumis ne lui fait pas dédaigner les invitations à sucer, lécher, masser et toiletter le corps de son supérieur hiérarchique.

Ce dernier, en revanche, se rend compte du risque à prendre comme amant à temps plein un subordonné dont il ne voudrait pas perdre à la longue les bienfaits conjugués d'un secrétariat de qualité et d'une "amitié particulière".
Peu à peu, il émet le projet, non pas d'écarter Pierre - loin de là - , mais de se limiter à une collaboration au sein de la P.I.N.E. et à des temps de "baises" à deux, voire à + si l'occasion s'en présente.
Encore faut-il que le jeune homme n'en soit pas trop déçu et sache trouver rapidement "chaussure à son pied" pour continuer à demeurer un adjoint performant, un gourmet de la pine du "dirlo" de la P.I.N.E. et un ardent partenaire de débauches.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Lun 25 Jan - 17:39

Suite 15

Comblé par l'exercice de ses nouvelles fcnctions à la P.I.N.E., charmé par le paternalisme de son chef et ravi de pouvoir honorer buccalement sa bite, Pierre se contente tout à fait de la situation.
D'autant plus qu'il n'a pas connu l'amour, il ne comprend pas bien les nuances faites par Stephan entre l'amant de corps et celui de coeur, l'essentiel demeurant de poursuivre les relations sexuelles en léger dominant/dominé et, à défaut de découvrir les douceurs et la sensualité que l'on partage avec un ami super-privilégié, d'aller vers de nouvelles expériences, à plusieurs pourquoi pas ..... ce, avec ce même Stephan bien entendu.

Ce Vendredi matin 22 Janvier et comme cela arrive souvent, Pierre complète son petit déjeuner par la dégustation roborative du foutre de son Directeur.
Il est descendu nu à l'appartement de ce dernier qui, peignoir ouvert, lui offre la lape de ses 22X6.
A genoux entre les cuisses de Stephan, Pierre se régale et entend vaguement les propos de son "fellaté".
Il leur préfère des soupirs d'aise et des gestes d'encouragement sur sa tête, mais retient néanmoins qu'ils doivent se rendre ensemble à un cocktail donné à l'O.M.S.
(Office Mondial de la Santé, dit du Sexe par des plaisantins), avant de prendre le repas de midi avec un Commissaire de Police munichois, que Stephan connut intimement à deux ou trois reprises du temps qu'il exerçait dans la capitale de la BAVIERE, et le nouvel ami de ce Policier.
Tout en continuant de téter le vit suintant de mouille et de salive, le jeune Secrétaire de la P.I.N.E. comprend que, dans l'après-midi, il lui faudra se prêter aux caprices des invités de Stephan.
Voila de quoi émoustiller davantage encore un pompeur qui finit par recevoir en pleine gorge la belle lactance de son chef.

Lors du "pot" de 11 heures à l'O.M.S., Pierre demeure quelque peu indifférent à son entourage, même s'il est sensible aux compliments qu'on lui présente pour avoir contribué à élucider une affaire criminelle et si le Secrétaire Général de l'Office, un français prénommé Philippe, lui témoigne une sympathie appuyée dont Stephan seul se rend compte qu'elle n'est pas dénuée d'intentions et de désirs..
Mais le jeune homme a l'esprit plus accaparé par la perspective d'une partie fine avec les invités de son patron que par les regards ennamourés de son hôte du moment.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Lun 25 Jan - 18:35

Suite 16

B - Un SECRETAIRE à TOUT FAIRE

Karl, le Commissaire munichois, avec lequel Stephan connut deux ou trois aventures, est un homme de 50 ans au physique encore plus sec et sévère que celui du patron de la P.I.N.E. : il n'inspire pas particulièrement la sympathie.
Helmut, son compagnon, semble moins strict, ne serait-ce que par un visage rond et quelques formes qui feront de lui un gars grassouillet s'il abuse de la bière comme tout teuton qui se respecte. Pour l'heure, il doit avoir entre 35 ans et 40 ans.

Durant le repas, servi par Clara, la femme de Stephan, Pierre est un peu oublié.
Les trois commensaux parlent en allemand, langue que le français comprend mal.
En revanche, il est souvent palpé à la "bosse" par Karl qui lui saisit fréquemment une main pour en diriger deux doigts dans sa propre braguette.
Elle est ouverte, non ornée par un slip, et Pierre a ainsi le contact direct avec une hampe qui semble aussi imposante que celle de Stephan.

Au moment du café, Pierre reçoit l'orde de se dénuder.
Obéissant le jeune homme le fait sans rechigner et s'allonge sur les genoux de Karl et Helmut, assis côte à côte sur un canapé.
Le premier a bien dégagé sa queue et la tend aux lèvres de Pierre, dont les fesses sont massées et caressées par Helmut.
Dans le même temps cet Helmut suce et lèche les parties viriles de Stephan.
Tout s'annonce encore plus chaud lorsque ce dernier clame : "Va montrer ta chambre à nos hôtes".

Toujours nu, Pierre gravit les marches qui montent à son studio.
A deux reprises, il est arrêté dans sa marche par Karl qui, collé derrière lui, frotte son énorme bite contre la croupe avantageuse de celui qui le précède et y dépose quelques perles de mouille.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Lun 25 Jan - 20:45

Suite 17

Lorsqu'ils arrivent à la chambre, Stephan ordonne à Pierre de s'agenouiller devant Karl et de lui montrer encore comme il sait s'occuper buccalement d'une belle bite.
Le Secrétaire ne se fait pas prier et s'empare immédiatement de la hampe qui, aussi longue que celle de son chef, est un peu moins large qu'elle : cela doit donner du 20X5.

Tandis que le Commissaire est dénudé par Helmut, Pierre fait reluire sa queue d'une salive qui ne tarit jamais.
Propulsé un peu brutalement sur le lit, il doit à quatre pattes reprendre sa fellation ..... avec le plaisir supplémentaire d'être cunilingué par Helmut, puis doigté et godé, enfin, par un instrument très lubrifié.

S'étant mis à poil et super-excité Stephan lance des "Offre ton cul".
Puis s'adressant à Helmut en un allemand que Pierre comprend, il dit : "Prépare mon Secrétaire. Je veux qu'il soit baisé par ton Maître".
Dans le même temps, il s'empare de son camescope et, de même que, quelques semaines plus tôt, il avait filmé les ébats de Pierre avec Clara, sa femme, de même il s'apprête à enregistrer l'enculade qui se prépare.

En fait, il y en aura deux car si, dans un premier temps, Pierre est sailli par Karl, Helmut sera rapidement enculé par Pierre toujours pris par le chef de la police munichoise.
Les trois hommes halètent, gémissent, crient parfois.
Leurs mouvements et coups de reins vont croissants et les préservatifs ont été si enduits de gel que rien ne fait mal ..... bien au contraire.
Pierre n'en revient pas, surtout de continuer à bander dur tout en étant limé et de pouvoir, ainsi, jouer à l'homme-sandwich.
Cela l'excite aussi d'être sous le feu d'un objectif tenu par son patron lequel, sans cesser sa prise d'images, n'hésite pas à se faire sucer par ses trois comparses à tour de rôle.

Toutefois, Stephan prendra du recul pour visionner avec son appareil les jets de foutre qui, préservatifs ôtés, finissent par jailir sur les visages d'Helmut et de Pierre.
Pour terminer la débauche, il viendra ajouter son jus à l'enneigement des minois.

Tout le monde passe successivement à la douche, se rhabille et descend prendre un rafraîchissement à l'appartement de Stephan.
Celui-ci a décidé de partir en Allemagne avec ses hôtes pour passer le week-end dans son pays natal.
Avec un sourire complice, il murmure à l'oreille de Pierre : "Tu ne seras sûrement pas seul car je suis certain qu'un galant va t'inviter".
De fait, le jeune homme reçoit juste après ces paroles un S.M.S. de Philippe, le Secrétaire Général de l'O.M.S.,et une invitation à le rejoindre pour une collation aux alentours de 17h30.
Il est alors 16 heures et, par curiosité, sans véritables intentions, Pierre répond affirmativement à la proposition.


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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Ven 29 Jan - 18:37

Suite 18

6) RETOUR à la FRANCE

A - PHILIPPE de la QUEUEDURE

Secrétaire Général de l'O.M.S. à GENEVE, Philippe de la QUEUEDURE fait une belle carrière de diplomate : il n'a que 42 ans, ce qui lui fait trois années de moins que Stephan HOFF, le Directeur de la P.I.N.E. et son voisin de travail sur le vaste campus de l'O.N.U..
Lors du cocktail donné dans ses locaux professionnels en matinée de ce Vendredi 22 Janvier, ce n'est pas l'altier chef de la Police Internationale pour la Nouvelle Europe qui le séduisit, mais son nouvel et jeune adjoint, Pierre, un Français comme lui-même et Frédéric son ami dont, malheureusement il est séparé en semaine et, parfois, le week-end.

Sans avoir la majesté du chef de la P.I.N.E., Philippe ne manque pas de charmes et porte assez beau avec son mètre 82, sa belle chevelure alors bien plus poivre que sel, son regard de limpidité verte et ses lèvres aux commissures très sensuelles.
Au demeurant, Monsieur le Secrétaire Général cultive sa ligne et sa musculature fine, se rendant une fois par mois dans un Institut de beauté où, un après-midi durant, il livre son corps aux mains et doigts de masseur, manucure, pédicure, épileur..... car il ne lui faut pas de poils superflus aux aisselles et au pubis, à plus forte raison autour des tétons et de l'anus.
Exigeant quant à une certaine perfection de son corps, il la recherche chez ses partenaires ..... encore que, depuis plus de dix ans, il n'ait connu que son compagnon Frédéric.

Tous deux continuent à être fort attachés l'un à l'autre et à leurs relations sexuelles en duo, même s'il est pardonné à Frédéric (qui, sans les détailler à Philippe, ne les lui cache pas ) quelques "extras" à PARIS, où il travaille désormais dans un ministère.
Depuis peu, ils évoquent ensemble l'idée de se trouver un troisième homme..... mais de qualité, bien sûr.

Or, en faisant la connaissance de Pierre lors du petit "raout " de l'O.M.S., Philippe a vite songé que ce garçon devait aimer ses semblables, qu'il était bien fait et de conversation agréable.
De là à prendre le risque le draguer trop ouvertement, non ..... mais il y a toujours la possibilité de créer un lien de sympathie mutuelle, ce que Philippe crut avoir réalisé au point d'inviter le sémillant Secrétaire de la Police à prendre un chocolat vers l'heure du "goûter".

Voila qui se fait maintenant dans une de ces patisseries à l'ambiance feutrée, comme on en trouve beaucoup à GENEVE..
Au départ, ils parlent peu et Philippe éprouve quelque mal à dépasser le cadre des banalités, mais ils se regardent avec une réeelle intensité, tout en mangeant quelques gâteaux et sirotant leur boisson chaude.
Peu à peu, l'atmosphère devient plus détendue et, aux approches de 19 heures, Pierre est invité à dîner après que Frédéric ait été pris en gare de GENEVE-CORNAVIN où il doit arriver de PARIS, via LYON.

En bon Policier, même débutant, le jeune Secrétaire de la P.I.N.E., trouve cela un peu "cousu de fil blanc" ..... sans doute, en début d'après-midi, par "portables" interposés entre Philippe et Frédéric dont il ne doute plus des amours.
Pierre agrée sans hésiter : Stephan son chef/amant est parti en ALLEMAGNE avec les compères de la partouze des heures précédentes et Frédéric n'a aucune raison d'être moins sympathique que Philippe, son compagnon.
Alors, vive une "petite bouffe" entre nouveaux amis!


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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Dim 31 Jan - 12:51

Suite 19

B - FREDERIC de BRAQUEMART

Lointain cousin de Philippe de la QUEUEDURE, Frédéric de BRAQUEMART a le même âge que lui (42 ans).
Il lui ressemble au point que l'on croit souvent en l'existence de jumeaux et que, plus tard, lors de ses triolismes avec eux, Pierre ne saura plus très bien qui lui fait ceci ou cela et auquel des deux il fait ceci ou cela.

Pour l'heure les deux parents sont allongés sur le grand lit de leur maison des contreforts du Mont Salève, à BOSSEY, près de GENEVE mais en FRANCE.
Ils se caressent tendrement, passent leurs paumes dans leurs entrejambes, s'embrassent doucement, se lèchent les tétons, se pelotent les fesses ..... tout en évoquant leur plaisir d'avoir fait la connaissance de Pierre, un jeune Policier qu'outre autres agréments de sa personne, ils estiment aussi bien monté que leurs 19X5.

Après le dîner pris à trois dans un bon restaurant genevois de la rive sud du lac Léman, ils ont hésité à inviter le garçon à les suivre.
Peut-être le firent-ils sans suffisamment d'autorité ou de conviction, mais toujours est-il que celui-ci rétorqua gentiment : "Vous retrouvant après une semaine de séparation, vous avez sans doute plein de choses à vous dire. Alors, plus tard, bien volontiers".
Ils ramenèrent donc leur commensal à GENTHOD, au domicile du Directeur de la P.I.N.E., absent ce week-end, puis regagnèrent leur propre maison.
Dès leur arrivée, ils passèrent un S.M.S. pour convier Pierre à venir déjeuner chez eux le lendemain et à passer ce Samedi 23 Janvier en leur compagnie, ensuite de quoi ils se douchèrent avant de s'accoler sur leur "pieu" comme, en ce moment, ils continuent de le faire.

Bien que, d'une manière générale, il soit le plus actif dans son couple avec Philippe, Frédéric a des envies passives et murmure : "Fais-moi l'amour, Chéri, j'ai envie d'être ta petite femme adorée".
Une "petite femme" de 1m82 certes!!!
Mais aux volontés de laquelle "chéri" ne résiste pas.

S'asseyant sur ses genoux entre les pieds de son amant, il remonte lentement avec ses mains les jambes, puis les cuisses, de ce dernier.
Se détendant et s'offrant totalement, Frédéric réagit à de si doux effleurements et palpations, gémissant, frissonnant d'aise et bandant dur d'un "braquemart" qui va si bien à son patronyme!
Se courbant, Philippe poursuit ses investigations en passant sa langue sur le dard turgescent et les belles couilles rasées.
Il humecte de salive ces boules rondes et élastiques, s'attarde aussi lingualement sur les poils pubiens au triangle bien peigné.

Lorsque Frédéric prend un oreiller pour le passer sous ses reins, nulle explication n'est nécessaire pour faire comprendre que l'anneau lisse est désormais à flatter buccalement.
Hummm quel délice dont chacun des deux amis profite avec le bonheur indicible de sentir un canal s'ouvrir sous les baisers et aspirations,
d'entendre - car c'est un plaisir partagé - les râles légers d'un cunilingué aux anges!!

Frédéric ramène ses jambes au-dessus de lui, les tient élevées et écartées par une pression de ses mains sous ses genoux.
Philippe entre doucement en lui, le pénètre sans violence mais jusqu'à ce que ses couilles atteignent les chairs fessières.
Il se couche littéralement sur son cher enculé, le lime lascivement ..... à moins que ce ne soit Frédéric lui-même qui le fasse en se déhanchant au ryhme "lento" de son partenaire.
Les deux hommes râlent lèvres contre lèvres, se soudent l'un à l'autre, mèlent leurs langues, soutiennent manuellement et respectivement leurs croupes.

Sans presse, ils font monter leurs sèves
Et lorsqu'il éprouve la chaleur d'un jus épais se répandre dans ses entrailles, Frédéric jouit naturellement sur son ventre.
Quelques instants d'immobilité queue de Philippe QUEUEDURE (le bien-nommé) demeurant enfoncée dans le conduit inondé, puis 69 pour permettre à Frédéric de nettoyer la bite venant d'émerger de lui et à Philippe d'avaler le foutre qui coule de l'anus dans lequel il servit et celui que son alter ego libéra autour de son nombril.
Un jet d'eau chaude à la douche pour être encore plus propre, un verre de limonade aux fins de se désaltérer, plusieurs bisous de bonne nuit, et voici l'heure de rejoindre Morphée.
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volupte
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Mar 2 Fév - 20:49

Suite 20

C - A l'AUBE d'un TRIUMVIRAT

Après une nuit de rêves/souvenirs, où les ébats en quatuor avec Stephan et ses deux compères allemands se mélèrent aux gentilles discussions prometteuses avec Frédéric et Philippe, Pierre se réveille en pleine forme et se "bichonne" afin d'être au mieux pour se présenter devant les deux français de BOSSEY.
En plus, le beau temps permet, même s'il fait froid, d'accomplir avec la vespa la petite quinzaine de kilomètres qui séparent le jeune Policier de ses nouveaux amis.
Avant la frontière, il achète un bouquet de roses.

De leur côté, les deux "quadras" sont, eux aussi, enjoués et attendent avec impatience leur cadet.
Ils font rapidement des courses, passent à un restaurant voisin, la gastronomique "Ferme de l'Hôpital", pour prendre des plats à faire simplement réchauffer et,
comme ils en ont coutume lorsqu'ils sont seuls à leur maison, endossent chacun un kimono, bleu pour Frédéric aux couleurs de ses yeux et, en ce qui concerne Philippe, vert en camaïeu avec ses pupilles.
Dessous, ils n'ont qu'un slip blanc à poche.

Pierre est assez transi quand il arrive à la ferme joliment aménagée et modernisée par ses hôtes.
Il reçoit des baisers appuyés en remerciement de ses fleurs, puis est invité à se mettre également en kimono tandis que Philippe fait chauffer les mets acquis une heure plus tôt et que Frédéric prépare des apéritifs.
Heureux de quitter ses vêtements glacés par le trajet depuis GENTHOD/GENEVE, Pierre endosse avec plaisir le linge de soie : il est grêge, ce qui sied bien à son regard sombre et perçant.

On trinque sur fond de kir au "fendant", déjeune avec appétit (raviolis de caille, puis féra du Léman aux girolles), déguste avec un sourire complice le sorbet aux fruits de la passion et gingembre.
Chacun est détendu, gracieux, sans aucun geste déplacé mais avec des regards croisés et des mains qui, un court instant, se posent délicatement sur d'autres mains ou des épaules en signe de bien-être partagé ..... et partagé à trois, sans que des préférences soient marquées.

Pierre se sent également accueilli par ses deux aînés et leur porte, sans différence, mêmes intérêt et sentiments.
Au terme du repas et le café pris à table, il aide Philippe à mettre de l'ordre dans la salle à manger et en cuisine.
Pendant ce temps, Frédéric fait du feu dans une vaste cheminée de salon, libère devant elle un espace occupé par un superbe carpette en poils épais d'alpaga blanc, remplit trois verres de "grappa" et, après avoir retiré son kimono, invite ses amis à venir le rejoindre sur la fourrure.
Il ne le propose pas, mais cela est évident que tous les trois doivent désormais n'être plus qu'en slip blanc à poche, puisque tel est aussi le dessous porté par Pierre.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Ven 5 Fév - 19:44

Suite 21


Munis ainsi de leurs seuls slips blancs, Frédéric, Philippe et Pierre s'asseyent en tailleur devant l'âtre .... comme s'ils désiraient bronzer au feu de la cheminée.
Confortablement installés, ils sirotent leur "grappa" en silence ..... jusqu'à ce que le plus jeune des trois larrons murmure un "Je suis si bien avec vous".
L'enserrant, ses deux compères passent chacun deux doigts sur ses joues, puis y déposent un baiser.

Philippe se lève pour aller ranger les verres vides et Frédéric fait alors doucement choir le Policier-débutant sur l'épaisse peau de bête.
Il se serre contre lui et l'embrasse à nouveau, mais sur les lèvres cette fois.
Elles s'entrouvent instinctivement et laissent libre cours à l'infiltration d'une langue habile, tandis que les slips se soulèvent !!!
Rapidement de retour et slip tendu au vu de ses deux amis, Philippe s'allonge lui aussi à leurs côtés et mèle sa salive à celles de ses amis.

Au centre de cette unité masculine, Pierre frémit de tout le corps d'autant que, sans cesser leur jeu de bouches, Frédéric et Philippe se mettent à cajoler chacun un de ses seins sensibles.
Evitant de donner trace à des suçons, les deux quadras bécotent ensuite le cou de leur cadet, puis aspirent légèrement ses tétons et, de leurs paumes, caressent son ventre plat.
Frédéric se courbe et vient mordiller le coton blanc déformé par l'érection de Pierre qui, à son tour, change de position pour s'attaquer buccalement au dessous de Philippe.

Un triangle se forme et ouvre la voie à un 69 à trois.
Des mains, dont il n'est guère possible de définir les propriétaires, font glisser les derniers remparts de pudeur.

Les voila nus, se léchant avec volupté tout ce qui est bon au-desssous du nombril et entre les cuisses.
Ils alternent afin que l'un puisse profiter des charmes de ses deux compères, leur donner à chacun du plaisir et en recevoir d'eux.
Parfois, un tête émerge des cuisses qui l'enchâssaient pour une embrassade à pleines bouches, ensuite de quoi elle revient à l'exploration linguale du sexe de tel ou tel.
Les fesses ne sont pas oubliées et sont tendrement massées.
Des anus sont titillés.

Lorsqu'un doigt - de Frédéric ou de Philippe, il ne le sait ! - s'infiltre dans l'anneau de Pierre, il entre un peu en extase et balbutie un "Oh ouiii" plein de reconnaissance.
Couchés désormais sur le côté, se faisant face mais en tête bêche, Pierre et Philippe se sucent aussi à fond que possible et se palpent les couilles.
Derrière le jeune flic, Frédéric frotte son braquemart (celui de sa queue et non pas de son patronyme bien porté) contre la croupe qui, sans mot dire, la réclame.
Il s'enfonce progressivement dans le conduit savamment dilaté par un, puis deux, de ses doigts.

Les corps se trémoussent lascivement, sans violence, en toute sensualité.
Frédéric râle de bonheur et ses deux compères en feraient de même si leurs bouches n'étaient pas comblées par des hampes délicieusement vibrantes.
Ces gorges se remplissent de nectars lorsque le sodomisateur éructe un "'Oh mes amours" et se vide dans l'antre de Pierre, assoiffée de foutre.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Sam 6 Fév - 17:25

Suite 22

Enlacés, jambes entremélées, nos trois lascars s'assoupissent.
Ils sont réveillés par la sonnerie du téléphone et constatent que la nuit de fin Janvier tombe, mais que leurs queues se sont dressées.

Frédéric va répondre et Philippe en profite pour entreprendre son voisin Pierre.
Jeux de langues et de mains reprennent en douceur à deux, puis à trois quand la conversation téléphonique est achevée.
Tout est à nouveau fort lascif, mais sans tabou ..... selon les habitudes des quadras que Pierre apprécie grandement :
Elles changent des "baises" qu'il connut avec ses partenaires précédents et auxquelles Stephan, son patron à la P.I.N.E., ne déroge pas.

On se lape les aisselles, se doigte sans violence, lèche parfois deux glands ensemble ou se fait rendre la pareille par deux langues expertes ..... tout cela sans oublier de s'embrasser.
Les trois corps s'offrent et frémissent, les gémissements se font écho et les culs s'ouvrent à des aspirations sensuelles, mais aussi à des hampes qui s'infiltrent délicatement.

On prend le temps du plaisir et du partage.
Chacun se trouve à tour de rôle en tête, au centre ou en queue du train à trois voitures.
Personne, ni centimètre de peau, ni rien n'est négligé et le bonheur du temps présent s'avère extrême.

Lorsque les jouissances ne sont plus contrôlables, elles jaillissent de manière aussi dense et onctueuse que deux heures auparavant.
Pour qu'il n'y ait pas répétition, Pierre reçoit dans son canal la semence de Philippe et jute dans celui de Frédéric.
Puis il pompe à fond ce dernier, lequel nettoie de sa salive les bites à peine sorties de leurs fourreaux humains.
Bref repos, douche et tenue de campagne (jeans et canadienne) avant de se rendre à pieds chez une voisine, la femme de ménage qui entretient la villa où ils se trouvent, et l'auteur du coup de téléphone donné avant la reprise des ébats.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Dim 7 Fév - 12:41

Suite 23

7) La VIE BIEN REMPLIE d'un POLICIER BIEN MONTE

Pierre s'est très vite habitué à ses activités professionnelles de Secrétaire d'une Police Internationale (P.I.N.E.) et aux turpitudes de Stephan HOFF, son patron.
Il les apprécie même, se soumettant avec plaisir aux caprices sexuels d'un chef qui, pratiquement tous les jours, lui commande de se mettre à poil dans son bureau et de le sucer à fond ou de se faire enculer sans ménagements.

Ce matin de Février, le jeune subordonné est allongé sur le dos, recouvrant le bureau de son "boss" débarrassé de toute paperasserie.
Jambes relevées et cuisses écartées, il se laisse limer et se branle au rythme des à-coups de Monsieur le Directeur.
Quand, à travers la légère protection du préservatif, il sent un jus se répandre en abondance dans son cul, il verse le sien sur son ventre et jusqu'à son torse.

Nettoyage du corps par la langue du chef, puis "pelles" au gout de foutre, et remise en tenue "bcbg" précèdent le début d'une journée ordinaire de travail :
A la P.I.N.E., on sait joindre l'utile à l'agréable!!!

Parfois, les deux policiers partent en tournée ou reçoivent des collègues de toutes nations et de toutes rares.
Alors, il n'est pas rare que sur ordre de Stephan, Pierre soit tributaire d'heures supplémentaires et serve de vide-couilles à ces Messieurs de la Criminelle, de la Brigade des Stupéfiants ou de la Gendarmerie.
Comme cela ne sombre jamais dans le sado-masochisme ou la coprophagie, le jeune homme n'est jamais déçu par les parties fines :
elles complètent même agréablement les heures normales de son service.

Tout est donc pour le meilleur des mondes dans cet environnement professionnel et, s'ils ne sont pas amoureux l'un de l'autre, Pierre et Stephan se vouent une amitié et un respect mutuel indéniables.
Leur collaboration est efficace su le plan des enquêtes et recherches auxquelles ils sont confrontés.
Et les penchants de domination pour l'aîné, de soumission pour le cadet, sont très heureusement satisfaits.
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MessageSujet: POLICE (bien) MONTEE   Lun 8 Fév - 18:36

Suite 24 et FIN

Pierre vit désormais en FRANCE, à BOSSEY tout près de GENEVE.
Il habite avec Philippe, le Secrétaire Général de l'OM.S., la villa que celui-ci possède avec Frédéric, haut-fonctionnaire d'un Ministère parisien.

En semaine, Pierre et Frédéric se retrouvent tous les soirs et nuits, partageant le même lit.
Parfois, ils font les trajets ensemble pour se rendre à leur travail, mais se retrouvent toujours en fin d'après-midi et goûtent alors le plaisir d'être ensemble.
Ils aiment ces instants de tranquillité passés en seul sous-vêtement à poche devant le feu de cheminée, Philippe confortablement affalé sur un canapé, Pierre allongé sur ce divan, tête sur les cuisses de son ami, bouche à portée immédiate du slip de coton blanc.
Ils se calinent en évoquant leur emploi du temps des heures précédentes, se titillent gentiment les tétons, se palpent manuellement ou buccalement le dessous à poche.

Plus tard, avant de s'endormir, ils recommencent leurs caresses, s'embrassent et, sans que cela soit systématique, provoquent leurs jouissances.
Ils le font tout simplement, l'un au-desus de l'autre, queues se frottant, gémissements se confondant sur leurs lèvres unies : ils aiment cette "collégienne".

En week-ends, ils sont avec Frédéric, soit qu'il vienne à eux, soit qu'ils le rejoignent dans un lieu quelconque dont ils font avec lui la découverte architecturale ou muséographique.
A trois, ils redécouvrent le bonheur de pénétrations sensuelles, de cunilinguismes et fellations à fond, de baisers et palpations sans tabous ... mais toujours en absence de précipitation ou de violence.

Ainsi passent des jours de plénitude.
Ils sont empreints de sérénité, Pierre étant comblé par la direction professionnelle et sexuelle de Stephan, son bien-aimé chef,
et, par les moments d'amour, d'intimité et de douceurs qu'il échange avec les deux quadras que sont Frédéric et Philippe.

Tout est ainsi - et cela durera plus de dix ans - dans le meilleur des mondes.
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