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 L'EDUCATION SENTIMENTALE

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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Sam 6 Fév - 18:16

JEUDI
=====


C'était il y a douze ans.
Prénommé Serge, je venais de fêter mes quarante ans après avoir passé, depuis mon adolescence, une vie de "patachon" très porté sur le sexe ...... sexe masculin, encore qu'il me fût arrivé de participer à des triolismes ou partouzes mixtes.
Pour autant, je n'avais jamais connu de relations suivies,
soit que je fusse tombé sur des hétéros seulement désireux d'une expérience homo ou sur des homos en quête de queue pour les sauter,
soit que, difficile, j'eusse rapidement éprouvé la lassitude de mecs finalement jugés quelconques sur le plan physique ou intellectuel, médiocres en amour et sans intérêt pour mon avenir.

De cela, je m'étais fait une raison et ne souffrais pas d'être seul, courant les bars, boîtes et lieux de drague quand me venait (souvent, d'ailleurs) l'envie de me "payer" un gars.
Chanceux d'être (sans forfanterie) un très bel homme, je faisais très rarement "chou blanc" : élancé, la chevelure bien gardée avec un toute petite pointe de sel, je présentais - et présente encore - cette touche confondue de virilité et de féminité qui plait aux hommes encore plus qu'aux femmes.
Journaliste et un peu romancier, je vivais à l'aise dans un bel appartement des rives de Saône à LYON.

Il y a douze ans donc, j'avais décidé de visiter les châteaux de la Loire et de séjourner 48 heures à TOURS où l'adresse d'un lieu chaud m'avait été indiquée.
Or, arrivé à proximité de MOULINS, un violent orage et une pluie battante m'incitèrent à faire étape en cette ville et à descendre dans un hôtel proche de la gare mais aussi, plus intéressant, d'un petit parc où j'espérais trouver "chaussure/fourreau" à mon 22x6 après le repas du soir.

Alors que je réservais une chambre à la réception, je fus rejoint par un couple de quinquagénaires.
Il était accompagné d'un jeune homme qui me dévisagea aussitôt, puis se retourna dans ma direction et me fixa encore du regard lorsque je pris l'escalier montant au n° 18 qui venait de m'être confié.

Tandis que, une heure plus tard, j'étais installé pour le dîner, le trio familial se présenta lui aussi et je ne fus pas surpris qu'à une table voisine de la mienne, le garçon, dont je sus qu'il s'appelait Guy, prît place en face de moi, ses parents me faisant dos.
Tout en dégustant un excellent "charollais", je pus apprécier le visage gracieux et juvénile de mon vis à vis, ses beaux yeux bleus quittant rarement les miens et, lorsqu'il passa devant moi pour se rendre aux toilettes, la superbe chute de ses reins.
Tenté de le rejoindre, je n'osai finalement pas le faire.
En revanche, au moment de quitter la salle à manger, je brandis ostensiblement la clé de ma chambre et exhibai le n° 18 inscrit en chiffres dorés.

Revenu à mes "appartements", je me suis douché, rasé de près et parfumé légèrement ..... avec l'idée de départ d'aller faire un tour au parc voisin, mais aussi celle, plus récente, que l'on viendrait peut-être frapper à ma porte.
Ce fut le cas, alors que j'étais encore en peignoir.


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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Mar 9 Fév - 16:49

2

On toqua bien à l'huis de ma chambre.
Mais, en ouvrant, qu'elle ne fut pas ma surprise de me trouver face à un couple et non pas au jeunot dont j'avais imaginé la venue.
Un peu ahuri et gêné d'être en peignoir devant des personnes que je ne reconnaissais pas, je dus balbutier un "Oh, excusez ma tenue".

Or, loin de vouloir se retirer et forçant même un peu le passage, l'homme et la femme me sourirent et, plus audacieuse que son mari ou compagnon, la Dame déclara :
"Souvenez-vous? MACON, il y a dix-huit mois. Une soirée très libérée dans un joli parc.....
Alors, ce soir en vous apercevant au restaurant, Paul et moi nous avons pensé que, peut-être, vous seriez heureux de nous retrouver...".

Sans même que j'eus le temps de réagir à ma stupéfaction et de prononcer une réponse, la quadragénrairé excitée se colla contre moi, m'embrassa à pleine bouche et défit la ceinture de mon linge.
"Toujours aussi beau", me dit-elle en s'écartant légèrement pour palper ma queue toujours rapide à se tendre et laisser à son homme le soin de déboutonner le corsage qu'elle portait sans soutien-gorge.
Des seins généreux me rappelèrent vaguement une partouze dans le BEAUJOLAIS et tentèrent immédiatement mes paumes, puis mes lèvres.
"Toujours aussi beau et bon amant" gloussa la femelle qui ne tarda pas à me pousser vers le lit en faisant glisser la jupe longue sous laquelle elle était nue.

Durant ces "plus-que-préliminaires", le mec donna un tour de clés à la porte de ma chambre, se mit à poil et fut vite sur le pieu, heureusement large et non-grinçant.
Avec sa "moitié", il me dévora littéralement, comme si elle et lui ne s'étaient pas partagés un partenaire depuis des lustres.

Très habiles à lécher et à sucer, sachant merveilleusement s'occuper de ma queue et m'offrir leurs propres atouts de bite et chatte, ils me conduisirent au septième siècle et me firent oublier que j'attendais Guy et non pas eux.
Malgré les douze ans écoulés depuis lors, j'ai encore souvenance
- de nichons branlant mon braquemart dans le même temps que j'étais sodomisé,
- de deux bouches unies pour me "fellater" et me bouffer les couilles ou "cunilinguer" en même temps,
- du type avec lequel j'alternais dans le cul et le con de sa "nana",
- de l'appétit avec lequel celle-ci avala le foutre que les deux mâles projetèrent presque simultanément sur son visage.

Peu portés sur la tendresse et la vraie sensualité, le duo ne s'attarda pas après les jouissances et quitta ma piaule en me gratifiant d'un "Super. A une prochaine".
Il n'était pas tard, soit près de 23 heures, et j'aurais pu envisager un tour au parc.
Mais en ouvrant la fenêtre pour évacuer les miasmes issus des turpitudes récentes, je me rendis compte qu'il n'y avait personne dans le jardin public et renonçai donc à une balade coquine.
C'est alors que je prenais cette décision qu'une sorte de grattement attira mon attention et que je vis une enveloppe glisser sous ma porte.
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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Jeu 11 Fév - 18:19

3

Nu, je n'osai pas ouvrir la porte de ma piaule d'hôtel aux fins de regarder qui venait de déposer un billet et me contentai de saisir fébrilement le papier.
Sa lecture m'interpella, sinon interloqua :

" Bonsoir Serge,

A la fin du repas, en montrant ostensiblement le numéro inscrit sur la clé de votre chambre, vous m'avez sans doute invité à vous y rejoindre.
Pardonnez mon manque de courage à ne pas l'avoir fait, conscient que je suis encore de l'impossibilité dans laquelle j'aurais été de vous exprimer l'élan qui me porte vers vous :
il est des désirs et des fantasmes, des rêves, bien difficiles à présenter et expliquer .....
même à l'auteur, que vous êtes, d'une nouvelle sur "L'Education Sentimentale" et
même si, personnellement, j'éprouve le besoin d'une telle éducation sentimentale.

Demain vendredi, j'accompagne mes parents à NEVERS où ils doivent assister à un mariage le lendemain.
N'étant pas convié à cette noce, je regagnerai par le train mes pénates d'étudiant ..... à moins que, vous aussi, vous soyez libre ce week-end et que, malgré la maladresse de ces mots, vous souhaitiez me découvrir davantage.

Guy (06.05.03.02.01) "

Sidéré, je mesurai les surprises de cette nuitée d'hôtel :
un couple qui me reconnaît, avec le souvenir d'une partouze commune tombée dans les oubliettes de ma mémoire, et vient à moi pour une super-baise en triolisme,
un jeune homme qui sait mon prénom !!! , me drague à la réception, puis au restaurant, et m'incite par écrit à aller plus avant dans notre approche mutuelle.
Voila de quoi satisfaire mon "ego" quant aux succès de mon "sex-appeal" !!!

Voila aussi de quoi m'exciter avant de trouver le sommeil.
Je me "fis donc du bien" en songeant aux galipettes de l'heure précédente,
à la chatte ruisselante dont j'avais apprécié les arômes et le goût de la mouille abondante,
à la belle queue d'un mec qui sut me défoncer,
au visage de la femme, enneigé par le foutre de ses deux partenaires mâles.


Encore bien ouvert, mon trou de gloire ne rechigna aucunement à la pénétration de mon styto-plume tandis que, de son côté, mon dard réagissait victorieusement à ma "veuve-poignet".
Etrangement, je "jutai" en balbutiant le prénom de "Guy".

Bien que friand jusqu'alors de trentenaires et non pas de jeunes gens, je m'endormis avec l'image du garçon et l'idée de lui proposer le programme d'un samedi/dimanche aux décors sans doute différents de ceux des châteaux de la loire et bas-fonds de TOURS initialement prévus pour occuper mes trois jours à venir.
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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Ven 12 Fév - 18:38

4

VENDREDI
=======

Sauf lorsque je ne dors pas seul, ce qui était rarissime à l'époque, je ne suis pas du genre "grasse matinée".
Dès 7 h.30, j'étais donc levé, "toiletté", et habillé, prêt à prendre au restaurant de l'hôtel un petit-déjeuner roboratif.
Ceci fait, je traversai la place et me rendis à la gare en quête d'horaires pour le lendemain. Renseignements obtenus, j'envoyai un S.M.S. à Guy :

" Bonjour guy.
Demain Samedi, NEVERS 9H04, NERONDES 9H27.
Ensuite, nous aviserons.
Serge "

Alors que je re-traversais la place, je vis mon jeune ami monter en voiture avec ses parents et remarquai qu'ils étaient immatriculés dans le 42, soit pas loin du 69 de mon domicile.

Un petit tour dans MOULINS et la visite admirative du tryptique de la Cathédrale Notre Dame,
la pause-déjeuner à SANCOINS dans une auberge rustique aux nourritures locales et simples comme je les apprécie,
un après-midi dans les vieilles rues de BOURGES et à la découverte du Palais Jacques COEUR, comme de la Cathédrale Saint Etienne,
en bref une journée aussi culturelle et gastronomique que j'aurais pu la passer autour des châteaux de la Loire, destination originairement prévue pour mon week-end.
Ainsi se déroula mon vendredi, également marqué par l'attente de la rencontre à laquelle j'espérais que Guy répondrait le lendemain.

Aux alentours de 16 heures, j'atterris à l'hôtel du Berry, en face de la gare comme celui où j'étais descendu à MOULINS, et, après une bonne douche, je décidai d'aller faire un tour au parc des Prés Fichaux .... avec des arrière-pensées que chacun devinera.
Le fait est qu'au terme de quelques errances, je fus accosté par un homme légèrement moins âgé que moi (il devait avoir 35 ans).
Il m'entraîna vers un fourré; puis, ayant constaté que j'avais un cul et une pine réactifs, il me proposa de nous rendre chez lui.
Ce n'était pas très loin, rue des Poulies, et nous fimes le trajet à pieds.
En chemin, j'appris que mon invitant était marié et seul jusqu'à 20 heures, ce qui permettait de s'ébattre tranquillement pendant deux heures.


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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Ven 12 Fév - 20:29

5

En arrivant chez mon hôte, je m'aperçus que, marié, il était aussi père de famille : en effet, dans le hall d'entrée je faillis trébucher sur une mini-voiture de pompier :
Quelle annonce de programme !!
Il en résulta des sourires complices et, sur cet appel à dautres "pompiers," l'invite à nous désaper sans chichis au seuil de la chambre conjugale.

Mon partenaire - dont je ne me souviens pas du prénom, ni si je le sus - était trapu sans être un rambo.
Ses lèvres refusaient le baiser sur la bouche, ce qui est propre à beaucoup de maris idiots, mais avaient une excellent jeu de "pompe".
Je m'en suis régalé, plus que de sucer son membre ..... n'étant pas un amateur de bites presque plus larges que longues.

Toujours en époux n'acceptant pas ses tendances homosexuelles, le trentenaire me recevant n'acceptait pas d'être passif, tout en adorant se faire cunilinguer.
Avec moi, il fut verni car je suis bon à tout, sinon en tout!!
Je me complus donc à fouiller son cul de ma langue, puis à me faire défoncer par une queue dont la largeur s'avéra mieux adaptée à mes entrailles qu'à ma gorge.

Sans être sûr de mes souvenirs, je crois bien que nous avons joui encapotés alors qu'il était allongé sur le dos, moi assis et empalé sur lui.
A 19H30, j'étais dehors laissant au jeune Monsieur le soin d'aérer la chambre et remettre le lit en ordre avant l'arrivée de Madame.

Comme il en va ainsi pour bien d'autres que moi, la "baise" engendre faim et soif.
Ainsi, au hasard de mes pérégrinations pédestres dans BOURGES, je suis allé assouvir mes besoins au "D'antan Sancerrois" et ne laissai aucune miette, ni goutte, du foie de veau et, naturellement, du Sancerre qu'on me servit.
Puis chair d'animal dégustée donnant l'appétit de chairs humaines, je me suis rendu Place Séraucourt dont un plan de ville m'avait indiqué qu'il s'agissait d'un vaste parking et laissé imaginer qu'elle pouvait être un lieu de drague.

Il y avait, en effet, un circuit de voitures roulant moins vite qu'aux 4 heures du Mans !!!!
Mais, ce fut un chauffeur de poids lourd qui, depuis sa vitre, m'invita à prendre place côté passager.
Me connaissant depuis le début de ces Mémoires, vous vous doutez bien que je ne me suis pas fait prier longuement.

Après quelques "pelles" presque langoureuses et des palpes aventureuses sur nos braguettes vie gonflées, mon chauffeur démarra et prit la direction d'un lieu plus sûr et isolé que celui d'un espace du centre-ville.
En route, j'appris qu'il se prénommait Eric et disposait d'une couchette derrière sa cabine de conduite.
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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Sam 13 Fév - 17:13

6

Eclairée par une torche électrique la cabine-couchette du camion donna le spectacle d'un jeu de clair-obscur.
Il donna à la scène un érotisme dont, Eric et moi, nous fumes les acteurs.
A cela, il convient d'ajouter que l'agitation de nos corps enflammés faisait vaciller la lampe et son spot lumineux :
décor dantesque,
des silhouettes mouvantes de torses, croupes et queues archi-tendues se dessinant sur les parois du véhicule.

En outre, comme dans un vrai "son et lumières", il ne faut pas oublier le cri des hommes en rut, leurs gémissements et râles, les "Baise-moi à fond", "Pompe-moi", "Offre-moi ta chatte", et autres "Lèche mon cul",
bref, toute une série de soupirs et d'onomatopées donnés alternativement ou simultanément en duo.

Le camionneur fut un sacré partenaire, aussi masculin/féminin que je le suis, passif et actif à souhait, grand amateur de fellations données et reçues, donnant avec ravissement son antre poilue à bouffer et ne dédaignant pas saliver sur la mienne totalement imberbe.
Il ne détestait pas embrasser et méler sa langue à celle d'un mec, mais c'est essentiellement en 69 que nous passâmes la plupart du temps de nos galipettes.

Tous deux bien montés, lui encore mieux que mes 20X6, sensibles de l'arrière-train et totalement libérés, nous avons écoulé plus d'une heure et demie à nous palper, aspirer et chevaucher à tour de rôle.
Afin de garder aussi longtemps que possible le gôut de nos foutres, nous avons juté dans nos gorges respectives, chacun ayant deux doigts dans le trou de son compère.

Aujourd'hui encore, soit à 12 ans de distance, j'ai encore le souvenir vivace de cette merveilleuse et brûlante aventure.
Eric aussi.
Il nous arrive d'en parler et, puisque nous avons échangé nos n° de portable avant de nous quitter, de refaire l'amour aussi bien que la première fois.

Déposé à l'hôtel par mon chauffeur-routier, je ne tardai pas à me coucher et endormir ..... non sans avoir lu un message du jeune Guy :

"Serge,
O.K. pour demain, 9H27 en gare de NERONDES.
Je suis impatient, stressé même.
Merci d'avance pour la compagnie que vous voudrez m'accorder.
Guy"
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Dim 14 Fév - 12:49

7

SAMEDI
=====

A présent j'ai encore en mémoire mon stress de ce samedi matin en me rendant à NERONDES, ma peur d'arriver en retard, mes réflexions sur la conduite à tenir en accueillant Guy, le programme du jour à lui proposer, les sujets de discussion à lancer, une certaine crainte de décevoir.
Cela n'était pas dans mes habitudes d'alors : j'étais direct et sans états d'âmes particuliers ..... avec cette philosophie du "un de perdu, dix de trouvés".
Et quelle différence avec les temps actuels, Guy et moi étant sans secrets, très libres, bien que fidèles en amour, et super-libérés entre nous.

Pour en revenir à ce jour mémorable (il marqua un tournant dans ma vie), je tiens à indiquer que, par peur de dormir encore aux 7 heures de mon lever habituel, j'avais mis le réveil-matin et que ne flânant ni pour mes ablutions, ni pour mon petit-déjeuner, ni sur le trajet routier entre BOURGES et NERONDES, je me suis trouvé en ce bourg avec presque une demie-heure d'avance.
Du coup, martelant de mes pas le quai de la gare, je fumai trois cigarettes d'affilée ..... de quoi affoler mon coeur qui l'était déjà par mes impatience et inquiétude.

A sa descente de l'autorail, Guy était aussi ému que moi, sauf que - je le crois - je trahissais moins mes sensations et réussis à sourire, quoiqu'un peu gauchement, à ouvrir les bras en guise de bienvenue et, comme on le fait avec un parent très cher, à étreindre le voyageur, à l'embrasser sur la joue.
Le conduisant à ma voiture, je le laissai y déposer son sac et, d'une voix aussi mal assurée que la sienne, lui proposai d'aller prendre un café au café du coin.

Nous bûmes en silence, n'osant pas nous fixer du regard comme cela avait été le cas au restaurant de MOULINS, l'avant-veille au soir.
Et, pour éviter de longues phrases, je sortis de ma poche un petit prospectus sur NOHANT en
murmurant, plus que parlant à haute voix :
"Ca te dirait.
George SAND fut une grande sentimentale".

Mon voisin de table parut enchanté de cela et balbutia un "Oh ouii" qui me donna un petit coup de fouet et d'audace, suffisant en tout cas pour suggérer de partir vers le sud et les environs de La CHATRE.
N'étant pas pressé, j'ai roulé à vitesse très mesurée ce qui, à plusieurs reprises, me permit de saisir la main de Guy et de la garder.
Sans dire un mot ni oser tourner trop souvent son regard vers mon côté, il se laissa faire et parut même ému par mon initiative :
je voyais ses cuisses trembler légèrement sous le tissu de son jean.

Dans cette ambiance un peu tendue, je fus heureux de pouvoir évoquer le centre de la FRANCE où, aux abords de SAINT AMAND-MONT ROND, nous étions véritablement, puis de suggérer la visite de NOIRLAC dont, rompant son silence, Guy me dit qu'il connaissait l'existence de l'Abbaye sans l'avoir découverte de ses yeux.
L'heure passée au lieu-saint nous détendit et, puisqu'après l'église, le cloître et la salle capitulaire, nous terminâmes par le réfectoire aux alentours de midi, chacun fut ravi de traverser la route et de se rendre en face à l'auberge naturellement appelée de "l'Abbaye".

Ce repas dégela l'atmosphère, "cassa la glace" comme on dit.
Plus cultivé que je ne m'y attendais, Guy évoqua la vie spartiate des Cisterciens et la sobriété de leurs couvents, ce dont nous venions d'avoir un exemple.
Gage de lendemains communs, je fis savoir qu'ultérieurement, nous pourrions nous rendre à SAINT-BERTRAND de COMMINGES et à SAINT-MICHEL de CUXA.
Je reçus une approbation enjouée.

Sans tomber dans la beuverie, nous fûmes moins sobres sur le "Sancerre" que ne l'étaient les décors de l'abbaye..... mais cela n'était pas contre-indiqué pour réchauffer notre atmosphère!!!
Sur ma suggestion en fin de repas, mon compagnons accepta avec empressement de prendre le volant pour poursuivre le trajet.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Dim 14 Fév - 21:13

8

Guy fut tout fiérot que je lui eus confié ma voiture.
Il la conduisuit prudemment et avec douceur.
L'en ayant félicité, je reçus en réponse :

"Oh merci, vous êtes plus gentil que mon père qui, avant-hier et hier, n'a pas cessé de me critiquer alors que je le menais avec ma mère à MOULINS, puis à NEVERS".

Il me sourit et je posai ma main sur sa cuisse gauche.
Elle frémit sous ma pression, mais je ne suis pas allé jusqu'à des caresses .... peut-être parce qu'elles auraient été trop trop précoces, sans doute aussi pour ne pas perturber mon chauffeur dans sa conduite.
Peu après 15 heures, nous arrivâmes à NOHANT et pûmes nous garer sur la jolie place où se trouvent une grande chapelle, le château de George SAND et une auberge au nom charmant de "la petite fadette", hommage rendu au personnage principal d'un des romans de la célébrité du village.

En attendant la visite guidée de 16 heures, nous sommes allés prendre un chocolat chaud à ladite auberge et c'est alors que je révélai à Guy mon intention de faire étape ici-même.

"Pourquoi pas?", me dit-il intimidé.
"C'est tout à fait charmant et dans un lieu dont les souvenirs font rêver".

Pour ne pas le gêner je suis allé réserver une grande chambre avec vue sur la place, tandis qu'il partait à l'achat de billets pour l'accès au château.

Très intéressés par le "tour du propriétaire",
la chambre où l'on put imaginer quelques amours avec CHOPIN ou tel autre amant de la Dame,
la salle à manger dont la table est toujours dressée comme si on devait y dîner le soir-même, les marionnettes du fils Maurice,
le jardin potager que George aimait cultiver personnellement,
sa pierre tombale aussi,
très intéressés donc, Guy et Moi, nous avons passé uen heure fort agréable.

Cependant, c'est dans les minutes qui suivirent que tout a véritablement commencé entre nous deux,
lorsque nous nous sommes retrouvés seuls dans la pièce de l'auberge destinée à accueillir notre première nuit en commun.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Mar 16 Fév - 12:49

9

Pour monter à la chambre, j'ai laissé Guy me précéder dans l'escalier, selon une méthode bien connue pour admirer la chute de reins et la croupe de celui dont on envisage une découverte très intime.
Cependant, je ne me suis pas hasardé à quelques privautés, même passé le tournant qui nous masqua de la réceptionniste.

Arrivé à notre havre, j'aurais pu enlacer aussitôt mon compagnon, l'embrasser et entreprendre de le désaper ..... ce qui, avec des partenaires d'aventures, avait été souvent ma politique.
Mais, j'ai préféré accorder un peu de temps au temps.

Après avoir retiré ses blouson et pull, Guy fit le tour de la pièce et contempla le mobilier que je lui dis être du "rustique berrichon".
"Très joli", s'exlama-t-il en se dirigeant vers la grande fenêtre et, ses yeux portés vers le dehors, ajoutant :
"Cette place de village est ravissante.
Je comprends mieux pourquoi George SAND et ses invités ont tant aimé ce site".

Ces mots pouvant être une invite à le rejoindre, je me suis avancé vers mon jeune ami et collé derrière lui ..... comme si mon désir était uniquement de regarder par-dessus son épaule!!!
Il ne se dégagea aucunement et rosit au baiser que je lui donnai sur la joue avant que je ne passe mes bras sous les siens et ne croise mes mains sur son ventre afin de l'enserrer contre moi.

"Oui !!!!! Ce bel espace est aussi charmant que toi", murmurai-je à son oreille, paroles auxquelles Guy ne répondit pas.
Mais il se redressa doucement, faisant ainsi mieux corps avec moi.
Enhardi, j'entrepris de caliner son torse juvénile par-dessus sa chemise puis, constatant qu'il frémissait, me lançai dans un déboutonnage, opération dans laquelle je suis assez habile.


Le jeune homme ne résista pas et émit des soupirs d'aise lorsque deux doigts de chaque main commencèrent à titiller ses tétons.
Ce furent alors des instants délicieux au bonheur totalement partagé.

Par la suite j'ai desserré mon étreinte, donné à nouveau un chaste baiser sur la joue et quasiment bégayé :
"Je crois que nous aurons beaucoup d'heures et de choses à vivre ensemble",
ce à quoi j'entendis dans un souffle :
"Oh merci, j'espère tant cela".

M'écartant, je suis allé vers un fauteuil pour y déposer lentement mes vêtements, exprimant alors ma volonté de prendre une douche.
De son côté, Guy se rendit vers l'un des deux grands lits et s'y assit.
Alors qu'en slip blanc à poche super-tendu je gagnais la salle de bains, il bredouilla d'un ton ennuyé:
Excusez-moi, Serge, mais je n'ai encore jamais été avec un homme".
Avant de refermer la porte derrière moi, je rétorquai gentiment :
"N'aies crainte, adorable Guy, cela fait partie de l'éducation sentimentale.
Et puis, tutoie-moi, ce sera plus affectueux".

Laissant Guy à ses réflexions, je me suis lavé, rasé de près et légèrement parfumé.
Heureux d'avoir correctement débandé, je pus revenir dans la chambre paré d'un linge décemment noué à ma taille.
A mon étonnement, mais non pour me déplaire, Guy était en slip bleu-marine dont le devant du tissu, sans être déformé par une forte érection, recouvrait des formes presqu'aussi généreuses que les miennes.
Quant au verso, il laissait découvert le haut d'une raie attreyante.
Hummm!!!
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Mar 16 Fév - 20:44

10

Dans l'attente de la fin des ablutions de Guy et avec l'idée de trouver quelque itinéraire pour le lendemain Dimanche, je pris une carte Michelin dans mon sac de voyage et, toujours sagement ceint d'un linge de toilette, me suis étendu à plat ventre sur l'un des deux lits.
Je ne restai pas longtemps seul et, sans doute ragaillardi par les jets de sa douche, mon jeune ami, revint vite dans la chambre.
A mon image il portait une cotonnade autour des reins.
Sans sourciller, avec même un joli sourire, il s'allongea à mes côtés sur ma proposition de voir ensemble sur le plan où nous nous trouvions exactement dans le BERRY.

Michelin ne concentra pas notre attention plus de deux minutes car j'ai rapidement pris le visage de mon vis-à-vis entre mes mains et dirigé ses lèvres sur les miennes.
Comme s'il fallait donner quelque solennité à cet évènement, à ce premier vrai baiser, 18heures30 sonnèrent au clocheton de la chapelle toute proche.

Si je n'ai jamais douté de la parole selon laquelle je fus son "first man", Guy savait embrasser et méler adroitement sa langue à une autre.
Avec moi, tout du moins, il adora le faire et excella en cela.
Souvent encore, nous évoquons avec émotion ce merveilleux début de nos relations physiques.

Mon adorable voisin croisa ses mains derrière mon cou, tandis que les miennes caressaient ses omoplates, son dos et ses reins jusqu'à la lisière du tissu qui l'enveloppait tout comme moi.
Sous l'effet de notre embrassade et de mes calins, il tremblait d'émotion et de sensations que je sus plus tard être toutes nouvelles pour lui.

7 heures tintèrent, la pièce n'étant plus éclairée que par les réverbères de la place.
Devinant que nous ne pourrions pas nous contenir bien plus avant et ne désirant pas me livrer d'ores et déjà à des fellations ou prouesses susceptibles de choquer une puceau,
je me mis sur le dos,
j'ouvris mon linge qui s'étala sous moi,
je dégageai aussi celui qui comprimait les trésors de Guy et lui murmurai :
"Viens sur moi, mon Amour".

Il le fit doucement et si, dans la pénombre, nous ne pûmes pas admirer nos queues triomphantes, elles nous firent chavirer de bonheur en se joignant l'une contre l'autre.
Fermes et lisses, les fesses de mon nouvel amant furent tendrement pétries et je leur imprimai un mouvement qu'excité, mais sans violence, Guy accentua pa des déhanchements lascifs.
Nous gémîmes, puis ralâmes de concert, prèts à jouir ensemble.
Et, heureusement étouffés par nos bouches unies, des sons de "Seeeerrrge" et de Guuuyyy" accompagnèrent des jets simultanés de sèves aussi abondantes d'un côté que de l'autre.

Hébétés nous sommes restés quelques minutes encore allongés l'un sur l'autre, Guy dessus et moi, dessous;
puis, laissant mon ami reprendre ses esprits, je suis allé me nettoyer et me rhabiller.
Il me succéda dans ces tâches pendant que j'aérai la chambre.
En silence, presque gênés comme cela arrive parfois après l'amour, nous descendîmes au restaurant de l'hôtel afin de reprendre des forces à l'aide d'un dîner roboratif.
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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Sam 20 Fév - 17:58

11

La FIEVRE du SAMEDI SOIR
==================

En début d'apéritif, Guy demeura songeur, un peu absent, et je le laissai à ses réflexions intérieures, imaginant qu'il méditait sur notre premier rapport et le lien intime qui se tissait entre nous.
Heureusement, l'esprit du gin-tonic le dérida et le repas se déroula en toute convivialité, dans la confiance, la confidence même puisqu'après avoir déclaré qu'il était en 3ème année de Sc. Po, mon jeune commensal fit part du "Mémoire" qu'il devait rédiger pour terminer ses études et de son désir d'écrire sur la République de François MITTERRAND (mort deux ans auparavant, vu que nous étions alors en 1998).
Pour autant, il n'osa pas solliciter l'aide du Journaliste que je suis toujours, mais je sentis qu'il n'en serait pas mécontent et pensai qu'elle nous rapprocherait davantage encore.
Sibyllin, je répondis que nous pourrions reparler de cela le lendemain et, s'il n'était pas trop pressé de rejoindre ses pénates, profiter de ce dimanche pour poser quelques jalons.
Comme il parut super content et intéressé, avide d'en savoir immédiatement plus, je lui dis en riant :
"Secret d'Etat"
et l'invitai à m'accompagner dehors pour une courte balade digestive.

Derrière la chapelle de NOHANT, nous prîmes un petit chemin, humant l'air délicieusement frais de la nuit, mais aussi les senteurs que la terre et les arbres exhalent après une ondée.
Rompant le silence, Guy murmura :
"J'ai le trac",
ce à quoi je rétorquai gentiment :
"Hummm, c'est que tu as envie de réussir quelque chose entre nous.
Sois tout de même rassuré car, apparemment, nous sommes bien partis".

Sur ces paroles, je poussai et adossai le garçon contre un arbre et me collai face à lui.
Le "la" fut donné à un baiser passionné, mélant tendresse, sensualité et fougue.
Excité par le superbe répondant de mon amoureux, je me suis déhanché et frotté contre lui.
Il m'imita, adoptant le même rythme que le mien, et n'hésita pas à palper ma croupe par-dessus mon pantalon comme, au même moment, j'agissais pareillement sur lui.
Quant à nos bites, elles s'entrechoquèrent gaillardement à travers le tissu de nos braguettes.

Au loin, le bruit d'une voiture et, du ciel ,la tombée de quelques gouttes nous contraignirent au détachement et à un retour précipité vers l'auberge.
Nous ne nous attardâmes pas dans le hall, tant pour ne pas exhiber nos érections que pour en profiter mieux et sans tarder dans l'isolement à deux de notre chambre.


Dernière édition par volupte le Lun 22 Fév - 17:11, édité 1 fois
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Sam 20 Fév - 18:17

12


Comme vous vous en doutez, Cher Lecteur,
Guy et moi, nous ne perdîmes pas notre temps en long désapage et, sans jeter nos frusques n'importe où dans la pièce, nous fumes vite à poil.
Il n'y eut pas d'hésitation à virer nos slips, pressés que nous étions de nous retrouver l'un contre l'autre et de nous enfiler sous le drap..... d'autant qu'ayant laissé la fenêtre entrouverte avant de descendre dîner, j'avais permis à un air trop frais de pénétrer dans la chambre.

Face à face, et queue contre queue, nous reprîmes le jeu de lèvres et de langues qui, au dehors quelques instants plus tôt, nous avait tant exaltés.
Et nos mains réitérèrent les caresses aux dos, reins et fesses de ces mêmes instants ..... sauf qu'elles étaient désormais à fleur de peaux.
Incitant Guy à poursuivre des gestes qu'en fin d'après-midi il n'avait pas osé, je lui sussurai des "Oh ouuiii, chéri" et l'invitai aussi à la tendresse quand il était un peu trop nerveux dans sa palpe.
S'il s'appliquait à jouer manuellement sur mon verso, il appréciait grandement que je fasse vibrer le sien et gémissait contre mes lèvres, montrant ainsi qu'il était sensible du cul autant que je l'étais et que nous le demeurons.

Sentant que tout devenait très chaud entre nous et que Guy perdait bien des tabous, je me suis aventuré à le plaquer doucement sur le dos, à rejeter le drap et à me courber pour téter ses seins, titillant et pinçotant de deux doigts celui qui n'était pas aspiré buccalement.
Le jeune homme râla de plus belle, frissonna, une de ses mains pressant mon cou pour exprimer combien il désirait que je continue au mieux la dégustation de ses tétons et ma pression digitale sur eux.

Il voulut me rendre la pareille et je me suis volontiers abandonné à sa gourmandise.
A défaut de s'être occupé de la poitrine d'un homme, il avait dû avoir quelques expériences féminines en la matière ..... mais, je suis sûr - comme il le dira plus tard - qu'avec moi, il se régala comme jamais auparavant.
En tout cas, dès cette première expérience, il excella dans les succions.

En chien de fusil pour mieux lécher mon torse, Guy offrit son entre-jambes au furetage d'une de mes mains et me donna ainsi le bonheur de sentir l'humidité de ses gland et nombril se répandre sur mon annulaire.
Nous bandions à mort et je ne doute que, tout en léchant mes tétines, le jeune appenti en amours masculines ait "zieuté" ma hampe aussi dressée et mouillée que la sienne.

D'ailleurs - et sur le coup je n'en revins pas -, c'est lui qui prit l'initative de fellations auxquelles dans notre rapport d'avant le dîner je ne m'étais pas hasardé.
Il fut maladroit au départ, pompant un peu trop vivement comme beaucoup de femmes le font hélas.
Cependant, sur mes "Hummm, mon amour, mais va doucement", il devint plus sensuel, plus gastronome, plus attentif aussi à ce que je fis après notre mise en 69.

Quand les vidanges s'annoncèrent, je ne fis rien pour dégager Guy de mon bas-ventre.
Il avait naturellement toute liberté pour se retirer, mais il ne le fit pas.
Je crois plutôt qu'il accentua même la pression de ses lèvres autour de mon membre lorsque je balbutiai un "Guyyyy" suivi d'une tornade blance dont il avala les coulées.

Cela aurait pu le dérouter, le dégoûter,
mais non!
Et il juta dans ma gorge aussi avide de foutre que la sienne.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Lun 22 Fév - 12:09

13

Douze ans après, je ne connais évidemment plus très bien le détail de ce que, pendant la "pause", Guy et moi, nous avons fait et nous sommes dits.
Autant qe je me souvienne, nous avons bu une canette de coca prise dans le petit frigo de la chambre et, enlacés sur le lit, échangé des mots d'amour qui me surprirent et m'émurent par le fait que je n'en avais pas prononcé ni entendu depuis belle lurette.

Manifestement très épris et voulant le démontrer autant que progresser dans l'art de la "baise" entre hommes, mon jeune compagnon prit l'initiative d'aller au-dela de nos simples caresses et bisous.
Il se courba pour me sucer et, mettant en application les conseils de sensualité que je lui avais prodigués lors de sa première fellation, il agit avec beaucoup de douceur, usant avec adresse de sa langue, sachant lécher, couilles comprises, et non plus seulement "pomper", trouvant incontestablement dans ses actes un plaisir aussi intense que le mien à ressentir d'aussi bonnes succions.


Rapidement, il se trouva à quatre pattes, genoux et mollets enserrant mon visage.
Alors, j'eus le spectacle merveilleux de sa pine pendante et raide, de ses burnes rondes, fermes et lisses, de son cul enfin.
Imberbe et adorablement plissée, sa rosette me charma et attira mes lèvres.
Il sursauta et, abandonnant un instant la dégustation de ma bite, leva la tête pour exhaler un râle de bonheur, un "ohhhhh ouiiii" de divin étonnement.

Loin de rejeter mon cunilinguisme, il l'encouragea en plaquant ses mains sur les miennes afin que nous écartions au mieux ses globes et que je pusse m'introduire en lui buccalement.
Il se redressa même, quasiment assis sur mon visage, queue bavant sur mon torse, doigts titillant mes tétons, gorge émettant des sons stridents ou rauques, laissant échapper encore des "Ohhh OUII" et autres "Hummmm, Sergeeee".
Tout cela fut magique et je ne me lasserai jamais de sentir ce bel anus vibrer, se dilater, mouiller sous mes aspirations et lapes.

Lorsqu'il se pencha pour prendre à nouveau mon dard en bouche, je l'imitai aussitôt ..... mais en corsant notre 69 par la lente immixtion de mon majeur dans son trou.
Il pénétra sans mal et je pus le faire doucement tourner en vrille.
Guy, se trémoussa, fit plus ou moins volontairement des "va et vient" de sa hampe dans mon palais et aspira goulûment ma propre verge.
Du coup je n'eus pas à doigter longuement : sans doute sous l'effet de mon içntroduction digitale, mon beau partenaire gicla dans ma gueule et, dans la foulée, avala la "jute" que, moi non plus, je ne pus pas retenir.

Un nouveau coup de coca pour ne pas garder en nous des saveurs trops amères, quelques baisers et remerciements mutuels, puis un "dodo" profond, allongés l'un et l'autre côte à côte sur le ventre, une main de l'un unie à une de l'autre.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Lun 22 Fév - 18:41

14

DIMANCHE
=======


A mon réveil, Guy dormait encore, offrant à ma contemplation béate un visage junévile, des lèvres un peu pulpeuses qu'un souffle léger faisait bruire et, en lisière du drap, des tétons qu'aucun poil ne cernait.
Bien que tenté de le faire, je n'osai pas troubler ce sommeil de juste par des caresses sur son dos ou ses fesses, ni écarter le drap pour mater la sculpture de son corps assoupi.
Me levant précautionneusement et en silence, je me suis rendu à la salle d'eau en vue d'ablutions au terme desquelles mon gracieux amant apparut.

A travers la glace qui surmontait le lavabo, je le vis arriver à pas lent, presque incertains, les cheveux embroussaillés, les paupières ensommeillées et la bouche boudeuse.
Il s'étira comme un chat, puis se pressa contre moi, la queue raide plaquée sur ma raie.
Hummm!!!
Au commencement d'une journée, que rêver de mieux en spectacle et sensations!

Après m'être lascivement déhanché aux fins de faire comprendre que j'appréciais cette hampe sur ma croupe, je me suis retourné vers le cher Guy, l'ai enlacé et embrassé .... avant de lui murmurer :
"Bonjour, chéri. Viens à la douche, je vais te frictionner".

Guy me suivit et se laissa savonner, masser, rincer.
Revigoré par l'eau chaude, il prit plaisir à mes gestes, écarta les cuisses pour permettre à une de mes paumes de s'attarder dans son entre-jambes, sut se courber dès que mes mains se posèrent sur son cul, se cambrer et joindre ses propres mains aux miennes afin de distendre ses globes et bien me présenter sa chapelle intime.
En ces instants, coopérant et offert comme il l'était, ouvert par un de mes doigts humide et fureteur, il aurait sans doute reçu ma bite en lui..... avec plaisir qui mieux est.

Mais "à chaque jour suffit sa p(e)ine" et j'ai préféré qu'à nouveau face à face, nous nous branlions mutuellement sous les jets chauds et au son des mots d'amour échangés.
D'autres jets vinrent rapidement se déverser dans le tub !!!

Avant que nous quittions NOHANT, Guy et moi, nous formâmes le voeu de revenir chaque année sur les lieux de nos premiers épanchements amoureux.
Mon jeune compagnon en fut très ému.
Il s'avéra également ravi de devoir piloter ma voiture comme il l'avait déja fait la veille, mais s'interrogea sans réponse sur la destination que j'avais choisie.
Certes, il comprit vite que nous allions vers BOURGES, puis NEVERS où il avait laissé ses parents la veille au matin, et ne crut pas en mes paroles ironiques :
"Je vais te laisser à tes "vieux" et poursuivrai seul mon chemin".
En revanche, il trouva bien qu'avant de déjeuner dans un restaurant de la banlieue nivernaise, "La Gabare", et sur ma proposition, nous fassions un léger détour nous rendre et recueillir sur les rives du canal où le Premier Ministre BEREGOVOY se donna la mort.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Mar 23 Fév - 14:17

15

Durant le trajet de NOHANT à NEVERS Guy avait été peu loquace, attentif qu'il était à sa conduite de ma voiture.
En revanche, il fut disert au restaurant de la "Gabare", évoquant les personnages de BEREGOVOY, dont nous venions de voir le site du suicide, et de MITTERRAND après qu'il eut enfin découvert qu'après le repas, j'envisageais de nous diriger au fief de CHATEAU-CHINON.

Mon passager et non plus chauffeur sur la route de cette Sous-Préfecture, Guy continua de parler et déclara l'affection, la reconnaissance, l'admiration et, surtout, l'amour de plus en plus fort qu'il me portait.
Il fit part de sa grande sensibilité aux attention et écoute que je lui témoignais, ainsi qu'à l'aide que je lui avais promise pour la rédaction du "Mémoire" sur feu le Président "Tonton" qu'il devait rédiger pour Sc.Po.
Il insista aussi sur tout le bienfait ressenti par "l'éducation sentimentale" dont je me trouvais être l'enseignant.

Caressant ma cuisse gauche de sa main droite, la faisant souvent évoluer vers ma braguette tendue, mon co-voyageur se dit émerveillé, grâce à moi, par sa découverte des rapports entre hommes et impatient d'en connaître davantage, de pouvoir s'unir entièrement à ma personne.
Ayant sans doute imaginé que je serais uniquement actif avec lui, il fut très surpris de m'entendre insinuer que j'étais très convertible et que j'espérais qu'ensemble nous le serions.

A l'arrivée au centre de CHATEAU-CHINON, Guy fut enthousiasmé au constat que nous ferions étape au "Vieux Morvan", l'hôtel où descendait François MITTERRAND.
Après le dépôt de nos petites affaires dans la célèbre chambre n°9, il fut très intéressé par la visite du Musée qui renferme les cadeaux offerts durant son mandat à feu le Président de la République.
Ensuite, toujours enchantés tous les deux d'être ensemble pour partager voyages et visites, nous gravîmes allègrement le chemin qui mène au "Calvaire", tertre ayant une vue panoramique sur la ville et mes monts environnants.

Là, se coulant contre moi, Guy souffla à mon oreille :
"Ce serait super-chouette de faire l'amour ici, en pleine nature".
Même si nous étions seuls à ce moment-là, la survenance éventuelle de personnes et une certaine fraîcheur du temps rendaient impossible la satisfaction de tels fantasmes, mais le jeune homme dévala la pente à toute allure et courut vers la voiture aussitôt que, émoustillé par ses idées, je lui susurrai :
"Hé bé, à défaut de pouvoir nous aimer sur cette colline, nous pourrions aller faire un tour en bagnole".

Alors que le ciel commençait à s'obsurcir, je trouvai vite une voie déserte conduisant à une clairière qui l'était tout autant.
Le temps que je mette prudemment le véhicule dans le sens du retour et arrête le moteur, Guy était à poil, son fauteuil abaissé en couchette.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Mar 23 Fév - 16:31

16

L'avant-veille au soir (cf. séquences 5 et 6), je m'étais encanaillé à BOURGES dans la cabine du poids-lourd d'un Routier très libéré, mais il y avait longtemps que ma propre voiture n'avait pas servi de lupanar et, en riant, je le dis à Guy qui tentait de me désaper alors que j'abaissais mon siège pour le mettre au niveau-couchette de celui du jeune homme.
Il y avait longtemps aussi qu'on ne s'était pas véritablement jeté sur moi pour me dénuder.

Excité par l'excitation de mon compagnon, je me suis abandonné à ses gestes, ne l'aidant qu'à retirer mon pull et virer mes mocassins.
Il s'attaqua si vivement à ma chemise que ses boutons auraient pu sauter, mais le vêtement fut ouvert "sans casse"et permit à une bouche très gourmande de téter mes seins, de les mordiller presque violemment.

En hôtel, il faut mesurer le son de ses râles, cris et interjections mais, dans l'isolement de la nature, rien ne m'interdisait d'exprimer mon bonheur sans retenue.
Et je m'en suis d'autant moins privé que ma musique d'aise, mes "Je suis à toi, Chéri" et autres "Fais-moi du bien" ajoutèrent à la passion de Guy.

Sans cesser d'agir buccalement sur mon torse, il s'attaqua à mon fute et, maladroitement, sûrement cependant, il parvint à le faire choir sur mes pieds.
Super-tendu, déjà humide de mouille, mon slip fut alors tripoté, malaxé, par des mains fébriles jusqu'à ce que des lèvres viennent s'emparer du tissu.
A la suite du pantalon, il chuta sur le sol de la voiture.

Désormais, en seules "cho7" et chemise ouverte, j'étais "super-sexy" selon le possessseur de mon corps et sa fièvre ne tarit pas.
Il me fit même retourner sur le ventre pour s'intéresser à une croupe dont, auparavant et sans doute par timidité, il ne s'était guère occupé.
Reprenant ce que je lui avais fait la veille au soir, Guy palpa mes globes, les embrassa, les écarta pour mieux libérer un cul qu'en alternance, il lécha et doigta.
Des "Aaaah", des "Ooooh", des "Hummm" fusèrent en canon.

Sentant que nous pouvions "passer aux choes sérieuses", j'ai bafouillé :
"Amour, allonge toi sur le dos"
ce qu'avec étonnement devant ma prise d'initiative et ne sachant ce qui en résulterait, il fit sans tarder.
Alors m'installant au-dessus du garçon, chemise toujours ouverte, je me suis accroupi au niveau de son ventre et, passant une main derrière moi, saisit la bite qui se dressait à la verticale.
Passant ma langue sur mes lèvres, je me suis caressé le fessier avec le gland turgescent et baveux; puis, accompagné par les râles puissants de mon partenaire, ait introduit les 19X5 en moi.
Ebahi, Guy me laissa faire mais, lorsque quasiment assis sur lui et toujours empalé, j'ai commencé à me dandiner, à monter et descendre le long du méat, il commença à se déhancher et, mains à mes parties charnues, à me faire aller et venir sur son membre.

Me branlant au rythme de la lime, criant des "Oh Ouiii", Encoooore", "Baise-moi bien" auxquels d'autres onomatopées répondaient, je suis entré en véritable transe et ne fus pas le seul!!!
En sentant un jus chaud et onctueux envahir mes entrailles, je ne pus retenir mon éjaculation.
le ventre et le torse de Guy furent ainsi copieusement arrosés de crème.
Dans la nuit désormais tombée de 19 heures passées, deux cris de gloire résonnèrent dans la clairière.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Lun 1 Mar - 18:00

17

DIMANCHE/LUNDI
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Au retour de notre escapade libertine "hors les murs" de CHATEAU-CHINON, Guy et moi, nous eûmes juste le temps de nous rafraîchir et changer avant d'aller dans une petite brasserie de la ville où nous avions été conviés par le "Rotary" qui s'y réunissait ce soir-là et? me sachant à l'hôtel du Vieux Morvan, avait téléphoné pendant notre promenade et laissé un message/invitation.
Ce fut l'occasion, pour mon jeune ami et étudiant chargé de faire un "Mémoire" sur François MITTERRAND, de discuter avec des personnes ayant fréquenté l'ancien Président.

En ce temps-là, notre hostellereie n'était pas bien insonorisée et, après nos agapes, nous avons dû mettre un bémol aux manifestations de nos amours, nous contenter de mots et gémissements doux, de calins plus que de transports vifs et sonores comme, quelques heures plus tôt, nous en avions connu dans un espace boisé du NIVERNAIS.
Mais la sensualité a ses charmes et des caressses tendres, des jeux de langues langoureux, sont toujours fort agréables, surtout lorsqu'ils font une certaine suite aux relations plus "hard" de la fin d'après-midi.

Le lendemain matin, nous ne nous attardâmes pas sous la douche prise naturellement en commun ni au petit-déjeuner, un tour de ville et des commerçants ayant connu "Tonton" me paraissant nécessaire pour enrichir le brouillon de l'opuscule à rédiger par mon compagnon.
Dans la salle à manger du "Vieux Morvan", le repas de midi fut rapide vu, qu'avant de rentrer sur LYON, je désirais faire une dernière halte sur un site "mitterrandesque, soit à la roche de SOLUTRE.
Il faisait beau et, au sommet de la grande butte, le panorama nous émerveilla, Guy surtout qui venanit de gravir la montée caillouteuse pour la première fois de sa vie.
Comme la veille au "Calvaire" de CHATEAU-CHINON, il fantasma avec moi sur des ébats bucoliques en ce lieu magique.
Hélas, le dénuement de la végétation, la fraîcheur de l'air après 16 heures et quelques irruptions de "pélerins" comme nous, furent autant de raisons d'un renoncement à la tentation.

Or, une fois descendus vers la voiture, nous fûmes surpris de trouver sur le capot un vieux couffin d'où s'échappaient de faibles miaulements et, isncrits sur un bout de papier les mots suivants :
"Vous avez l'air gentil, alors ces nouveaux-nés seront mieux avec vous que dans la Saône"!!!
C'est ainsi que, parti pour un week-end à la découverte des châteaux de la Loire, je suis revenu à LYON sans avoir visité un seul des édifices de la Renaissance, mais avec le jeune entourage d'un amant et de deux chatons.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Mar 2 Mar - 18:22

18


Animée au départ de SOLUTRE et centrée sur l'adoption des chatons, déposés dans le coffre de ma voiture, la conversation s'étiola au fur et à mesure que nous approchions de LYON. Avec force soupirs, Guy émit un "Je vais prendre le train de 18 heures 12 et rentrer chez mes "vieux" à MONTBRISON"; puis il se tut.
Il me pesait naturellement de le quitter et de le voir ainsi peiné, mais je désirais prendre du recul et réfléchir seul à l'avenir que je pourrais avoir avec ce garçon.
Aussi, ne me suis-je pas opposé à notre séparation et, parvenu aux portes de la gare Perrache, vis partir un jeune homme terriblement triste, après avoir reçu un baiser sur la joue et constaté qu'il tremblait, retenait des larmes.

Pris d'un certain remords et me disant, plus égoïstement, que je venais de donner un coup d'arrêt à la marche vers une superbe entente, j'ai pris mon portable aussitôt que je fus arrivé dans la cour intérieure de mon immeuble et laissai le message suivant :
"Descends à GIVORS ou SAINT ETIENNE et reviens. Je t'attends au 22, quai de Tilsitt".

Fébrile, inquiet à l'idée que mon ami n'écouterait pas mon appel avant d'être arrivé chez lui, je me suis occupé des minets, ai sorti à leur intention une caisse, une "balloune" et un couffin plus grand que celui dans lequel, au bas de SOLUTRE, on les avait laissés sur le capot de mon véhicule. Je remplis aussi une petite coupe d'eau, une autre de lait et une troisième de jambon passé à la moulinette.
Ayant entrepris ces travaux animaliers et, toujours sans cesser de penser à GUY, je me suis affairé au rangement de ce que j'avais emporté pour mon voyage, puis - voulant demeurer optimiste - je tirai du congélateur une boîte de "lapin chasseur" et dressai le couvert dans la petit mezzanine dominant ma cuisine.
Provoqué, le sort me satisfit car mon portable résonna et me laissa entendre le son d'une voix haletée : "Je suis à GIVORS et repars aussitôt en arrière"

Pensant avoir le temps de prendre une douche avant qu'on sonnât à ma porte, je me suis rendu à la salle d'eaux, mais me ravisai vite ..... avec l'idée que Guy et moi, nous pourrions trinquer gentiment lors d'un bain commun..
Ne doutant pas que cette proposition enchanterait Guy, je me suis empressé de mettre sur un plateau tout le nécessaire pour un excellent apéritif et de le déposer ensuite sur la margelle de la baignoire, puis sortis sels, parfums et peignoirs.

Sursautant au tintement de la sonnette, je me suis précipité vers le bouton d'ouverture de la porte du rez-de-chaussée, puis ouvris en grand celle de mon appartement.
Ayant monté les deux étages au pas de course, Guy arriva très essoufflé.
Forts émus, l'un et l'autre, nous nous serrâmes comme si nous ne nous étions pas revus depuis des lustres.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Jeu 4 Mar - 18:39

19

Sans doute un peu trop larmoyantes et "fleurs bleues", nos effusions de retrouvailles auraient perduré si l'un des chatons n'avait pas franchi la porte palière que, dans notre précipitation à nous enlacer, Guy et moi, nous avions laissé entrouverte.
Le minet put être intercepté dans la montée d'escalier et je fus reconnaissant à cet intermède d'avoir permis à mon esprit de recouvrer sa sérénité et d'éviter des épanchements qu'en homme fort, je me devais de cacher à mon jeune amant.

Après avoir déposé le bébé-chat dans la cuisine où son frère-jumeau lapait un peu de lait, je pris la main de Guy pour le conduire à la chambre dont il admira le mélange de meubles anciens et modernes, mais ausi la belle largeur du lit (!!!), puis au petit espace-dressing où ranger nos vêtements et, enfin, à la salle de bains où il fut invité à verser l'eau chaude, les sels, gel et ingrédients moussants, nécessaires à la confection d'un bon bain.
Découvrant avec une heureuse surprise que j'avais déposé un plateau supportant bouteille de whisky et amuse-gueules, Guy s'empressa de faire couler l'onde dans laquelle nous serions appelés à trinquer.

Tandis que j'allais fermer les volets de mon grand appartement et déposer des glaçons dans un petit seau, j'entendis mon jeune amour siffloter agréablement.
Hummm, quel beau programme annoncé ainsi!!!
Aussi, à mon retour au vaste cabinet de toilettes, ne fus-je pas étonné d'être gentiment interpellé par un baigneur nappé de volutes blanches :
"Viens vite, sinon je vais boire les deux verres que je viens de remplir".
Il va de soi que je n'allais pas me rebiffer contre une si tentante invitation et que je me suis désapé sans façon, mais sans précipitation, au "dressing" (en réalité une alcôve avec placards, tablettes et chaises parfaites pour abriter des habits).
A cette occasion, grâce à une grande glace, je pus me rendre compte que le coquin ne perdait pas une "miette" de mon "strip" et salivait même à l'apparition progressive de mes chairs.

Enfoui sous la mousse, le "chéri" ne dévoila pas une érection que j'imaginais glorieuse, mais ne put éviter de "zieuter" la mienne. :
il est vrai, qu'assez fier d'air d'elle, je n'eus aucunement l'idée de la cacher en me dirigeant lentement vers la baignoire.

Avez-vous déja fait l'amour dans une baignoire?
Ouiiiii, sans doute, avec des souvenirs encore frais, même si les faits sont anciens.
Pour ma part, je me remémore encore - comme s'ils dataient d'hier et bien que je les eusse renouvelés depuis lors - ces premiers ébats "aquatiques" avec Guy et ce sursaut d'adrénaline lorsque je me suis assis entre ses cuisses, que j' ai senti sa belle bite cogner contre mes fesses humides, ses bras enserrer mon torse et sa bouche mordiller gentiment une de mes oreilles.

Sans retenue, je me suis abandonné à la tendresse de mon jeune amant, à ses caresses humides sur mon torse et mon ventre, à sa palpe de ma hampe archi-bandée.
Se déhanchant légèrement, il frotta son dard contre ma croupe et me sussura des mots d'amour comme je ne me souvenais pas en avoir reçu d'aussi charmants et apparemment sincères.
Lorsqu'il voulut se contorsionner pour saisir les verres de whisky posés sur la margelle de la baignoire, je lui ai murmuré :
"Deux secondes, petit amour. Je veux que nous trinquions emboîtés".
Alors, me soulevant légèrement et tendant un bras vers le bas, je saisis la queue du jeune homme et la dirigeai vers mon antre : elle y entra sans aucun mal.
C'est ainsi que, merveilleusement unis, nous avons savourés un excellent "Bourbon" au son des clapotis d'un bain chaud.
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volupte
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Sam 6 Mar - 18:32

20

LUNDI/MARDI

Ebahi, mais super-excité, Guy n'avait jamais imaginé qu' il lui serait donné d'enculer un mec dans sa baignoire et, tout simplement, de siroter à deux un apéro dans la chaleur d'un bain moussant.
Du coup, je dus le calmer, lui dire gentiment de modérer la manifestation de ses instincts, d'apprendre à jouir longuement du bien-être éprouvé par notre enchâssement.
Cela faisait partie de son "éducation sentimentale", de la mienne aussi ..... car, jusqu'alors, je n'avais pratiqué que des "baises" un peu trop viriles et vives, agréables certes mais au plaisir rapide.
Or, ce soir-là, nous connûmes - pour la première fois, vu que cela se reproduisit - la félicité, unis immobiles et sa queue en moi, de la dégustation d'un scotch.

Ceci étant, il va de soi que, verres bus (avec re-sucée) et amuse-gueules avalés, nous avons donné un peu plus de "Staccato" à notre communion.
Relevé, je me suis penché, torse contre le lavabo proche et jambes écartées demeurées dans l'eau .... offrant ainsi mon cul à un jeune homme désireux de l'honorer encore.
Encouragé par mes mots :
"Vas-y, montre que tu es un mec, défonce-moi sans retenue",
Guy ne se fit pas prier et, même si par ses inexpérience et méconnaissance de mon trou, il me fit mal à quelques reprises, nous avons savouré des instants de joie intense.

Haletant l'un et l'autre, nous trémoussant en harmonie, nous avons - chacun à notre place -
apprécié ces va et vient dans mon antre, ces mouvements d'une bite allant et venant dans un fourreau de mieux en mieux forgé à sa géographie, ces émissions conjointes de mouilles anales et caudales, cette masturbation de ma pine par un "baiseur" qui sut vite l'adapter au rythme de sa lime.
Lorsqu'il inonda mes entrailles, ma propre semence blanchit le carrelage de la salle de bains.

En comparaison des albutions qui le précédèrent, le dîner fut d'une sagesse exemplaire.
Sans être insensibles au charme d'un repas en peignoirs, à la jolie sculpture de nos poitrails à demi dénudés, à nos sourires enamourés, à la tendresse née de nos mains parfois réunies au-dessus de la table,
sans que cela soit négligeable, nous avons envisagé les jours à venir et sommes convenus d'un stage de Guy à mon bureau de journaliste indépendant, soit dans l'immeuble où nous nous trouvions, et - pour faire bonne figure à l'extérieur - du logement officiel de ce stagiaire très particulier dans le studio mitoyen de mon appartement.
Ceci défini et les agapes achevées, Guy m'en remercia en s'agenouillant devant mon siège, en dénouant la ceinture de mon linge et en honorant mon sexe avec des doigts, des paumes, des lèvres et un langue de plus en plus habiles.
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MessageSujet: L'EDUCATION SENTIMENTALE   Mar 16 Mar - 12:55

21 et fin

Guy aurait volontiers ajouté un supplément à son dîner en dégustant à même ma bite sa production de Chantilly-maison.
Mais il était temps de passer aux choses sérieuses et d'initier le jeune homme à la sodomie passive.

Gentiment conduit sur mon lit et allongé sur le ventre avec un coussin-surélévateur, il se laissa entreprendre sans "stress", avec application et curiosité visuelle :
par la grande glace suspendue à un mur au côté de mon pieu, il regarda avec intérêt tout ce que je fis.
Je lui "bouffai" puis, par des doigtés empreints de gel, lui lubrifiai le cul, tandis qu'il écartait bien les cuisses et, manuellement, ses fesses aux fins de s'offrir au mieux.
En émettant un "oh, ouiiii" ébahi et de satisfaction, il contempla grâce au tain ma lente entrée en lui.
Lorsque mes couilles eurent atteint sa peau, je me suis doucement couché sur lui et nous sommes demeurés immobiles plusieurs minutes durant.
Emus, pleinement heureux d'être ainsi unis, nous avons savouré cet instant magique de la première communion où j'étais actif avec Guy.
Entamant un déhanchement très lascif, j'ai commencé à limer l'ex-puceau.
Il gémit, lança un ou deux "aie" qui m'incitèrent à ne pas aller plus fort dans l'enculade, mais à assouplir son antre par mouvements mesurés.

Se mettant à quatre pattes, il implora la continuation de mes assauts et, excité par ce qu'il voyait de ma hampe allant et venant à rythme freiné, il lança des "encore", "donne-moi ton jus", "baise-moi à fond".
Ses onomatopées m'encouragèrent et firent monter ma sève.
Ensemble, nous poussâmes un cri lorsqu'elle se répandit dans les entrailles de mon aimé.

Après m'être retiré, je me suis donné à lui en disant : "A ton tour, chéri".
Il s'empressa d'exécuter cet ordre et ne tarda pas à jouir profondément en moi.

C'était il y a douze ans et nous ne sommes pas quittés depuis lors.
Guy vit dans un petit studio mitoyen à mon appartement, mais cette séparation pour le "quand dira-t-on" est fictive, vu que nous mangeons et dormons ensemble, que rares sont les jours où nous n'exprimons pas notre amour par la réunion de nos corps.
Nous travaillons également ensemble, Guy étant mon assistant zélé dans l'écriture d'articles de presse et voyage avec moi lorsque j'enquête pour une revue sur un sujet de société.

Aujourd'hui Guy a trente et un ans et moi, cinquante deux.
Il est plus beau encore qu'il ne l'était quand nous nous sommes rencontrés et je crois demeurer un très bel homme mûr.
Il nous arrive de partouzer et de constater ainsi que nous avons de beaux succès.
Mais, sur le plan sentimental, l'éducation de Guy fut parfaitement réussie : nous nous aimons profondément comme au premier jour.
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