Histoires Gays

Nous écrivons pour vous des histoires gays, mais vous pouvez aussi écrire vous-même.Nous serons donc heureux d'échanger des histoires gays, et même d'autres si vous le voulez... Installez-vous, vous êtes chez vous !
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion
Si vous désirez lire nos histoires, inscrivez-vous donc, et vous pourrez le faire avec plaisir, car là, vous ne voyez qu'une partie du forum, ouverte à tous. Pour nous lire vraiment, il faut être MEMBRE... Gaikoala, et son équipe.

Partagez | 
 

 Histoire d'O

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
nicowaterloo
membre émérite
membre émérite
avatar

Masculin Balance Chèvre
Messages : 93
Date de naissance : 13/10/1955
Date d'inscription : 19/11/2008
Age : 62
Localisation : Londres et Belgique Lasne Antibes

MessageSujet: Histoire d'O   Mer 24 Fév - 12:31

Une histoire volée sur le net pour vous

Chaleurs

Un été de canicule que cet été 2006 ! Moi qui suis un citadin convaincu, j’avais opté pour des vacances à la campagne.
                   Cet été-là, je fus très content de mon choix. Au cours de mes promenades bucoliques, j'avais découvert un endroit isolé et frais où je pouvais me reposer en toute quiétude. La rivière y gazouillait et le lit était peu plus profond. Je pouvais m’y baigner sans danger au milieu des frondaisons. Je me baignais souvent sans maillot de bain. C’était très excitant !
                   Ce jour-là, je n’avais pas pris soin de cacher mes vêtements.
Ils étaient posés sur une grosse pierre sous un arbre et je clapotais au milieu des petits tourbillons. J’étais dans l’eau depuis une trentaine de minutes lorsque j’entendis des craquements. Quelqu’un marchait sur le sentier et s’approchait. Je tendis le cou pour essayer de voir qui cela pouvait être.
Je les vis avec leurs sacs à dos. Il s'agissait de deux beaux mâles qui arrivaient à ma hauteur. Ils ne me virent pas tout de suite et je pus les observer calmement. Cette chaleur me donnait des envies irrésistibles de faire l'amour, de jouir sous l'étreinte d'un garçon ou même de deux.
Les backrooms parisiennes ne me manquaient peut-être pas, mais le corps à corps, si ! Sans doute à la recherche d’un endroit pour planter leur tente, les deux gaillards, qui devaient avoir 22-23 ans, posèrent leurs sacs au sol. Lorsque le brun s’approcha de la rivière, il me vit et eut un petit sursaut.

- "Oh ! désolé ! Je ne vous avais pas vu !"
- "Il n’y a pas de mal !"

L’autre, plus trappu et blond, vint rejoindre son copain et me salua à son tour.

- "Vous allez bien, monsieur ?"
- "Très bien."

Je vis un sourire sur les lèvres du blond. J’étais nu et l’eau était si limpide que quiconque passant par là ne pouvait que constater ma nudité... Depuis un moment, on devait pouvoir constater aussi mon érection.
Ces deux mecs bronzés, musclés, avec de belles jambes velues faisaient monter très vite mon excitation. Ben oui, j’étais en manque.

- "C’est tellement agréable de se rafraîchir... par ce temps !"

J'étais un peu mal à l’aise et je tentais de cacher mon érection douloureuse.
Je les vis se regarder et sourire d’un air entendu.

- "J'ai l'impression que l'eau doit être très bonne. J'espère que cela ne vous dérange pas si nous nous baignons aussi !"
- "Pas du tout ! Allez-y... Profitez-en..."

Il m’était impossible de quitter la rivière sans qu’ils me voient dans cet état. J’ai donc décidé de rester encore dans l’eau dans un coin ombragé et, par conséquent, plus sombre. Un des deux garçons plongea.
Il portait un petit maillot bleu. Il remonta à quelques mètres de moi.
Il était grand, musclé et viril. Je n’arrivais plus à contenir mon érection. L’autre plongea à son tour et cria :

- "Merde, je perds mon maillot !"

Ils se mirent à rire et le second ôta son maillot pour le jeter sur la berge.

- "Tu as raison, il ne t'est d'aucune utilité ! Ici, il fait calme et personne ne t’accusera d’attentat à la pudeur ! N’est-ce pas, monsieur ?"

Je me sentais mal avec ma bite dressée.

- "Il ne vient jamais personne ici. Faites à votre aise..."
- "Et toi, tu viens souvent ici ?"

D’un coup, il était passé du vouvoiement au tutoiement. Était-ce sa façon de briser la glace et de me dire «Fonce» ? Ce que je fis. Lorsqu’il se trouva à 50 centimètres de moi et qu’il enleva également son maillot bleu, ma main se posa sur son torse mouillé. Il a frissonné. Il répondit à mes avances et ses mains me saisirent les hanches pour coller mon bassin au sien.

- "C’est donc pour ça que tu te cachais ! Tu craignais de nous offusquer ?" me dit-il tout sourire.

En riant, nous avons glissé tous les deux enlacés au fond de la rivière. Nous avons refait surface quelques mètres plus loin en pleine lumière. L’autre nous regardait.

- "Avec mon copain, nous serions assez tentés par une partie de jambes en l'air."
- "Pourquoi pas !" ai-je répondu.

Ces deux petits mecs allaient être servis car j’étais hyper excité. Il nagea jusqu’au bord de la rivière, près de son copain, et me tendit sa jolie croupe dodue :

- "Allez, viens, montre-nous ta vigueur d'étalon !"

L’autre l’a imité.

- "Choisis ! Ou plutôt ne choisis pas ! Prends-nous l’un et l’autre !"
- "Et si on nous apercevait ?"
- "Tu as dit, toi même, qu’il ne venait jamais personne ici..."
- "Oui mais vous êtes venus vous..."
- "Moi, je me fous qu’on nous voit..."
- "Moi aussi ! Si quelqu’un nous voit, il aura de la chance de pouvoir se rincer l’œil gratis !"

Je me suis penché derrière le premier et je lui ai bouffé la rondelle. Il s’est très vite mis à gémir.

- "Putain que tu fais bien ça ! Prends-en de la graine, Marco ! Lui, il déteste faire ça..."
- "C’est dégueu !"
- "Tiens donc ! Mais monsieur est le premier à réclamer qu’on lui fasse ! Oh vas-y ! Continue... oh le pied, t'arrête pas, je t'en supplie,... c’est bon..."

Encouragé par ses gémissements, j’y ai mis encore plus d'entrain. J’ai poussé mon nez, ma langue encore plus loin, encore plus vite et plus fort.

- "Vas-y maintenant, prends-moi !"
- "Et moi ?" réclama l’autre !
- "Eh, Marco ! Chacun son tour ! C’est moi qui l’ai repéré..."
- "Alors qu’est-ce que je fais ?" ai-je demandé.
- "Fourre-moi comme une chienne ! Pousse ton gros gland dans mon trou que je le sente me pénétrer et répandre en moi le fruit de ton plaisir..."

L’excitation venait de faire un fameux bond en avant. J’ai positionné le blond à quatre pattes.

- "Une chienne, ça se fait baiser dans cette position !"
- "Ouais."

Je l’ai attrapé par les cheveux pour l'obliger à se cambrer plus fort.
Il avait une superbe érection. Il s’est laissé faire... Je l’ai pilonné plus de vingt minutes sous les commentaires de son pote qui mourrait d’envie de se retrouver dans la même position. Ne voulant pas faire de jaloux, j’ai donc opéré au changement de chienne. Marco était super heureux.
Il fut d’ailleurs bien plus réceptif que le blond.

- "Saute moi, vas-y, baise moi comme une bête..."
- "Tu aimes la bite, hein, toi ?"
- "J’adore..."

Il se saisit de mon pénis en érection qu'il présenta à l'entrée de son cul bien rond et cambré. Voulant faire durer les préliminaires, je lui ai enfoncé une première fois, et à mi-course, je l’ai retiré pour ensuite le planter au plus profond de lui.

- "Oh oui, comme ça, mmm... C’est trop bon ! Tu es bien monté !"

Je me suis cramponné à sa taille pour entamer une longue série de va-et-vient. Après une vingtaine de minutes dans le cul du blond et sous un soleil de plomb, j’étais en nage. Les gouttes de sueur perlaient sur mon front et coulaient dans mes yeux. Je l’ai courageusement baisé jusqu’à ce que je sente le plaisir se rapprocher de son paroxysme.

- "Je ne vais pas tarder à juter !" ai-je gémi.
- "Oh oui, donne ton jus !" a crié le blond.

Les yeux clos par l'intensité de l'action, le brun que j’enculais se laissait aller à son plaisir. Il gémissait. Marco était ce qu’on peut appeler une «pute dans l’âme». Chaque coup de reins que je lui prodiguais était suivi d’un râle, d’un cri, d’un commentaire salace... Il m’excitait terriblement.

- "Oh, je vais exploser... ouiiiii... tu vas tout recevoir..."
- "Donne-moi tout..."

Je sentis la chaleur de mon éjaculation se propager dans mon bas-ventre et je me suis retiré du cul de Marco. Agitant encore deux ou trois fois ma bite bien raide, j’ai libéré mon sperme dans un râle de plaisir. Du sperme recouvrait le ventre, la poitrine et même le visage de mon petit enculé brun. Nous avons repris contact avec la réalité.

- "Nous sommes vraiment crades !" ai-je lancé.

Et nous avons plongé tous les trois dans la rivière pour nous laver de la sueur et du sperme de Marco qui enduisait nos corps.

                   C’était une rencontre impromptue, plaisante et sans lendemain!

Nico


Dernière édition par nicowaterloo le Mer 6 Aoû - 18:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Admin
Admin
avatar

Masculin Balance Dragon
Messages : 1416
Date de naissance : 10/10/1952
Date d'inscription : 11/11/2008
Age : 65
Localisation : Bruxelles - Belgique

MessageSujet: Re: Histoire d'O   Ven 26 Fév - 18:09

Impromptue et plaisante, certes... il me faudrait la rivière car je suis aussi tout en nage après un tel récit !

Merci Nico ! Voilà un récit bien choisi. Ne te gêne surtout pas pour e
n trouver d'autres.

_______________________________________________________

Amitiés de Gaykoala ou Alexandre


Revenir en haut Aller en bas
http://gaykoala.skyrock.com/profil/
 
Histoire d'O
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Histoire de la prison Bonne Nouvelle de Rouen
» Histoire des noms de nos navires
» L'histoire du Corps de Marine
» L'histoire de petit Louis
» histoire de paysan normand

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Histoires Gays :: Récits-
Sauter vers: