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 épisode 19

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Masculin Balance Dragon
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MessageSujet: épisode 19   Ven 26 Fév - 18:35

Militaire, oui mais… ! (19)

Nous sommes partis de bonne heure, mes amis et moi, accompagnant nos amis les six officiers Africains qui retournaient donc vers Bruxelles pour prendre là l’un ou l’autre vol pour leurs pays respectifs…

Ce matin donc, Jacques et Damien, qui savaient mais étaient complices de la surprise faite par le Capitaine Léon T… concernant ma permission spéciale, étaient prêts avant moi-même et sont venus m’aider à descendre ma valise. Nos Officiers auraient des ordonnances de remplacement pour les huit jours qui venaient.

Désiré, Modeste et leurs collègues étaient prêts également et, ayant fait leurs adieux aux quelques officiers venus les saluer une dernière fois, nous sommes tous partis avec le souriant Jérémy qui venait de nous rejoindre à ma surprise, car je l’ignorais également…
Il me dit habiter Bruxelles, comme ma faille d’ailleurs, tandis que Damien était originaire de Moresnet, je crois l’avoir dit, et Jacques de Ans, près de Liège, où le train ferait d’ailleurs un arrêt.

Nous étions tous très heureux de cette permission spéciale, gagnée grâce à notre talent sur scène… et au lit, sans doute, car nos Généraux avaient sans doute été satisfaits de l’ensemble. C’était tout de même grave de penser que nous avions gagné cela grâce à nos …culs !... Je me sentais un peu « pute » en y pensant…

En principe, nous aurions du occuper des places de seconde classe, comme les autres soldats de la troupe, bien sûr, mais nos Officiers ayant constaté que la première classe était largement inoccupée, ils nous invitèrent à les rejoindre dans leur compartiment… au grand dam du contrôleur quand il passa un peu plus tard, mais comme cela ne faisait de mal à personne et qu’il y avait beaucoup de monde en seconde classe, nous en libérions un peu de cette façon !
C’est du moins ce que Désiré, avec son bagout habituel et son charme naturel, fit remarquer au contrôleur qui n’insista pas...

Dès lors, nous ne fûmes plus dérangés pour le reste du voyage qui nous faisait traverser une partie de l’Allemagne avant de pénétrer en Belgique par Welkenraedt, où Damien pu descendre car ce n’était pas loin de chez lui. Nous nous sommes donnés rendez-vous pour dans huit jours en nous embrassant. Les Officiers Sénégalais, dont Damien s’était spécialement occupé, l’embrassèrent avec affection.

L’arrêt suivant, qui était Liège, devait voir descendre mon ami Jacques, tout heureux de revoir sa famille, lui aussi…
Nous nous sommes embrassés chaleureusement et souhaité un bon congé.

Tous les autres voyageurs de notre petit groupe descendraient ensemble à Bruxelles. Nous avions encore à passer Tirlemont et Louvain avant d’y arriver enfin…

Mais tout voyage ayant une fin, nous sommes arrivés à Bruxelles à l’heure prévue et, tandis que le train des permissionnaire poursuivait sa route vers Ostende, nous nous dirigions vers la sortie où les MP’s contrôlaient nos permissions avant de nous « lâcher dans la nature »…

Nos Officiers Africains n’étaient évidemment pas retardés par les MP’s, et un minibus de l’Ecole Royale Militaire les emmena rapidement vers l’Ecole en attendant leurs vols respectifs. Les Sénégalais repartaient les premiers, en transitant dès le lendemain matin par Orly, sur un vol d’Air France. Les quatre autres auraient l’occasion de prendre le vol Sabena en fin de semaine, c’est-à-dire dans trois jours…
D’ici là, ils seraient comme des permissionnaires et visiteraient l’une ou l’autre chose, à Bruxelles, qu’ils n’auraient pas eu le temps de visiter durant leurs études, ou feraient du shopping avant de rentrer en Afrique.

Modeste et Désiré, connaissant l’un de l’autre leur liaison avec moi, à présent, s’étaient donc découverts, sur le tard, le même penchant pour leur propre sexe…
L’idée me venait qu’ils allaient peut-être, dès lors, se rencontrer sur ce plan-là maintenant ?

Quoi qu’il en soit, tous deux m’avaient demandé dans le train s’ils pouvaient me voir, à Bruxelles, et l’idée m’était venue de leur donner un rendez-vous commun…
Comme il était exclu de les emmener chez moi ou la famille se poserait trop de questions en voyant débarquer ainsi des officiers, j’avais proposé un rendez-vous à la Grand’Place, que j’adore, en leur précisant bien qu’ils étaient invités tous les deux à me rejoindre en même temps.

Depuis, ils se regardaient… autrement, me semblait-il, et ils sympathisaient plus qu’avant où ils étaient simplement copains m’avait dit Désiré. Ce soir, ce serait donc une découverte pour l’un et l’autre, le Katangais du Congo et le Rwandais de Kigali…

Les retrouvailles avec ma famille avaient été courtes, mais agréables comme toujours : ma mère travaillant, je ne la verrais qu’un court moment le soir puisque je sortais, mais comme nous étions vendredi, je me « rattraperais » ce week-end…
Mon père étant décédé, il n’y avait à la maison que ma sœur et mon frère, plus jeune que moi, mais déjà beaucoup plus… viril : les filles étaient son terrain de chasse favori, et les amies de notre sœur n’avaient qu’à bien se garder !...
Quand maman rentra, elle fut très heureuse de me trouver là, car c’était une véritable surprise pour tous, puisque je n’avais pas eu le temps de prévenir ! Elle regrettait que je sois déjà « de sortie » ce soir, mais se consola en pensant au week-end tout proche.

Après le repas du soir, je sortis donc pour rejoindre mes amis à la Grand’Place de Bruxelles, si belle toujours, et qui tantôt serait dans son habit de lumière, se mirant dans ses ors habillant maintes statues.
Mes amis aussi étaient sous le charme de cette si belle place, une des plus belles du monde assurément…

Nous retrouver ainsi, en civil, était vraiment très drôle pour nous trois : nous nous reconnaissions à peine, tant nous avions l’habitude de nous voir en uniformes !...
Après en avoir bien ri, nous avons trouvé que c’était plus heureux ainsi, de toutes façons, car nous serions plus discrets. Désiré connaissait une boîte gay pas très loin, près de l’église des Riches-Claires. Nous nous y sommes rendus tous les trois, et c’était bien plaisant de pouvoir danser ainsi, entre hommes, sans que des regards autres qu’envieux, ne se posent sur vous…

Pour moi, qui adorais danser et qui ne le faisait d’ordinaire qu’avec des femmes, « comme tout le monde », j’étais heureux de trouver un tel endroit que je n’imaginais même pas !
Désiré nous avoua qu’il avait trouvé cette boîte par hasard et qu’il en était devenu un familier tout le temps de ses études à l’ERM…
Modeste, lui, regrettait de n’avoir pas deviné les tendances du jeune Rwandais qu’il « se serait bien tapé », disait-il !...
- Bah, tu pourras peut-être te rattraper tout à l’heure, non ? demandais-je.
- Si tu veux, oui… Nous avons pensé en venant, Modeste et moi, de finir la soirée à trois dans une chambre d’hôtel, si tu veux bien ?
- Bien sûr ! Quelle bonne idée ! Heureusement que je viens d’avoir mes dix-huit ans, entre nous car, à l’armée cela ne se voit sans doute pas, mais pour un hôtel, on risque de demander notre carte d’identité, non ?

Mes amis n’avaient pas pensé à cela, mais en arrivant à l’hôtel, un peu plus tard, ils durent se rendre compte que je n’avais pas tord ! Et même si, à l’époque, la majorité était à vingt et un ans encore, à dix-huit ans on trouvait les gens « matures » sexuellement, sans doute, car on me laissa passer… avec un regard d’envie, peut-être, du préposé au comptoir ?

C’était intimidant de se rendre ainsi dans un hôtel… pour faire l’amour !
Cela ne m’était encore jamais arrivé jusque là, et c’était un peu impressionnant, mais une fois arrivés dans la chambre, plus de problèmes pour moi : c’était mes deux amis qui étaient un peu intimidés l’un envers l’autre ! Ils s’étaient connus durant quatre années plutôt… virilement à l’ERM et voilà qu’ils s’apprêtaient à faire l’amour ensemble !...
…/…
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MessageSujet: Re: épisode 19   Ven 26 Fév - 18:36

…/…
Ce fut donc moi qui ai brisé la glace en les embrassant tour à tour et en commençant à me déshabiller, d’une manière un peu provocante, une sorte de strip-tease sans musique…
Leur réaction ne se fit pas attendre car tous deux, d’un seul élan, firent pareil et furent nus avant moi qui faisais durer le plaisir !
Modeste aussitôt m’embrassa en m’enlaçant, tandis que Désiré, derrière moi, m’embrassait dans le cou et se frottait à moi, déjà… très en forme !

J’avais beaucoup de plaisir à voir réunis ces deux corps d’ébène, si beaux, l’un dans sa musculature, l’autre dans la finesse altière de ses traits presque féminins ! Me trouver entre eux deux était divinement agréable, et je me lovait entre ces deux corps différemment désirables, prenant un plaisir de peau qui eusse pu me faire jouir à lui seul…

Mais bientôt, nous basculâmes sur le grand lit accueillant, mélangeant nos corps à présent avec la frénésie et la gourmandise de jeunes gens en pleine maturité dans leur corps. Je me sentais le lien entre ces deux jeunes gens de couleur, pourtant si différents, qui semblaient se chercher encore timidement, avec moi comme trait d’union…

Mais il ne fallut pas longtemps, pourtant, que pour que l’une ou l’autre main ne s’égare en me quittant au profit de l’autre corps qui était là aussi, et j’eus enfin le plaisir de les voir directement enlacés, moi les admirant comme au spectacle, se mangeant littéralement avec une gourmandise qui semblait vouloir rattraper quatre années d’insupportable attente !...

Les petits mots qu’ils utilisaient, aussi, leur venait parfois dans une langue du soleil, jolie mais incompréhensible à mon oreille, comme sans doute à la leur, ne pouvant comprendre leurs idiomes régionaux respectifs…
La volupté de ces mots, pourtant, plus gutturaux chez Modeste, doux comme du sucre chez Désiré, me berçait d’un plaisir inconnu jusque là !

Mais je ne voulais pas être en reste, et je caressai leurs corps épicés de mes lèvres gourmandes, les léchant comme une gourmandise, comme un sucre d’ogre de l’enfance… et le sucre en question sembla exploser de plaisir dans ma bouche, fondant subitement en grand traits liquides d’un goût un peu sauvage, comme un miel à peine butiné…

Ayant trouvé une autre « sucrerie » à laquelle m’attaquer, qui tenait plus de la baguette du boulanger, d’ailleurs, que de la friandise enfantine, je me remis à provoquer la jouissance de son propriétaire qui ne pu à son tour que me livrer le fruit juteux de celle-ci, m’étouffant presque dans la générosité de ses jets puissants m’emplissant la bouche si généreusement !

Après avoir ainsi jouis tous les deux de mes lèvres gourmandes, ils se tournèrent de concert vers moi pour m’explorer de son dard si fin et si long pour l’un, tandis que l’autre de ses lèvres gourmandes me mangeait le divin outil dont la nature m’avait pourvu !
A ce double régime, le piano à quatre mains que j’étais devenu, ne résista pas longtemps et, à mon tour, je livrai le fruit de ma jouissance à la bouche gourmande qui la buvait avec un plaisir évident…

Nous passâmes encore un long moment à nous trois dans cette chambre qui me semblait divine, bien qu’elle fut tout à fait quelconque, avec un papier à fleur ancien et des meubles qui l’étaient tout autant.

Pourtant, nous devions y revenir le lendemain, dans cette chambre très ordinaire, qui me semblait nuptiale, tant mes amis me comblaient…
Comment imaginer que demain ils repartaient pour leurs pays ensoleillés, me laissant dans mon pays nordique et froid ?
Je rêvais de les accompagner… mais qui suivre, là-bas, du bel athlète du Sud-Katanga, ou du si royal Tutsi des Hauts-Plateaux du Rwanda ?...

Il valait sans doute mieux, en effet, que ce fut eux qui me laissent, car le choix aurait été déchirant… Ainsi, il l’était pour tous !... Mais nous n’en étions pas encore là, heureusement, et je comptais bien profiter de mes deux amis au maximum !...
Ma mère, d’ailleurs, se plaignit de ne pas me voir assez, mais je lui expliquai que j’avais deux amis en partance pour l’Afrique ce dimanche, et que donc je ne pouvais faire autrement…
Elle proposa bien de les inviter à souper, mais je refusai, évitant les explications inutiles sur leur profession, etc.

Il nous restait donc cette unique soirée du samedi pour nous dire adieu…

Nous nous sommes retrouvés, comme la veille à la Grand’Place, mais au lieu d’aller danser, nous avons préféré faire ensemble un dernier repas et c’est à la Petite Rue des Bouchers, toute proche, que nous sommes allés pour ce faire. A cette époque, le tourisme n’avait pas encore envahi cette ruelle sympathique, et il était possible d’y manger très bien, dans un décor sympathique et une certaine tranquillité.

Le repas fut très agréable, et nous nous sommes rappelés les moments clés de notre histoire commune : leur arrivée, les manœuvres, la fête de départ, tout cela nous fit bien rire, mais aussi nous rappelait de si bons moments…

Après ce bon repas, nous sommes allés dans une autre boîte gay, tout près du Théâtre Toone, théâtre de marionnettes typiquement bruxelloises, et nous avons un peu dansé, mais le cœur n’y était pas vraiment, aussi sommes-nous ressortis pour nous rendre, finalement, dans l’hôtel de la veille où nous avions hâte de nous retrouver dans l’intimité d’une chambre anonyme…

La chambre de ce soir est autre, plus spacieuse, le lit plus grand, semble-t-il, encore qu’aussi anonyme que celle de la veille…
Tant mieux donc, car à quoi servirait-il de se souvenir exactement de ces chambres de passage ?

Nous savions que c’était sans doute la dernière fois que nos corps auraient l’occasion de se reconnaître, et nous n’avons plus perdu de temps en palabres inutiles : nous nous sommes déshabillés très vite et jetés corps à corps sur ce lit dont les ressorts grinceraient un bon moment !...

Modeste, qui était plutôt d’un naturel « actif », voulait ce soir se laisser posséder tant par moi que par le tendre Désiré, et se fit donc « passif », pour une fois, se soumettant d’emblée à nos désirs…
J’eus un plaisir fou à « grimper » cette force de la nature dont tous les muscles participaient à l’action, son anus « m’avalant » littéralement comme s’il voulait ne rien perdre de moi, tandis que Désiré « habitait » sa bouche… en attendant de prendre ma place pour lui exploser son plaisir dans ses entrailles accueillantes !...

Après un bref repos, c’est Modeste qui, reprenant son côté plus actif, m’entrepris à nouveau, sa langue fourrageant mon anus, pour le rendre plus réceptif de son engin qui n’avait pas encore eu l’occasion d’exploser, lui !...
Bientôt, je sentis qu’il me pénétrait très, très doucement, avec toute sa tendresse qui compensait sa puissance, tandis que Désiré me caressait, lui, pour m’ouvrir et me livrer plus encore à celui qui me prenait ainsi comme je l’avais pris tout à l’heure…

Les lents vas et viens de Modeste, plus puissants ensuite, me transportaient doucement vers des ondes de plaisir que je connaissais, sans doute, mais comment s’en fatiguer ? Modeste pouvait ahaner ainsi un bon moment avant de se lâcher, mais je sentais qu’il accélérait à présent, près de la conclusion, et je me laissai emporter par le plaisir tandis qu’il explosait en moi avec un cri sauvage, sorte de râle primitif qui exprimait tout le plaisir de tous ses nerfs !...

Désiré n’était pas resté inactif, qui triturait les tétons puissants de Modeste, lui envoyant des ondes dans tout le corps, tandis qu’il accompagnait les ahanements de l’intéressé en le mordillant dans le cou, l’excitant plus encore !
A présent, Modeste gisait sur le dos, le gland turgescent tripoté par Désiré qui en tirait les dernières ondes de plaisir…

Désiré eut droit à son tour à toute notre attention, à Modeste et moi, car Modeste, avec sa puissance phénoménale, était très vite revenu en forme, tripotant le joli cul de Désiré le bien nommé !... Ce dernier se tordit bientôt sous nos caresses conjuguées, et Modeste n’eut aucun mal à prendre un Désiré qui avait passé ses jambes sur ses épaules, tandis que moi je lui suçais la queue qu’il avait si jolie…

Je ne résistai pourtant pas longtemps à l’envie d’enjamber Désiré pour m’empaler sur son vit, profitant des puissants coups de boutoir de Modeste qui oeuvrait puissamment… J’en profitai pour, me penchant, embrasser mon ami ainsi sollicité de toutes parts… jusqu’à une explosion de sa part dans mes entrailles accueillantes, tandis que les siennes subissaient le puissant assaut de Modeste qui venait avec de sourds sons gutturaux qui semblaient exprimer qu’il s’arrachait les dernières gouttes d’un nectar précieux entre tous !...

Après cela, nous eûmes besoin, tous les trois d’un petit remontant et, après avoir soufflé en se caressant simplement quelques minutes, nous avons débouché la bouteille de champagne que mes amis avaient commandé pour finir cette dernière soirée bellement…

Vous dire l’arrachement que ce fut quand vint l’heure de la séparation m’est difficile, mais les larmes versées alors étaient bien sincères.
Heureusement, il me restait l’espoir de revoir mes amis qui pensaient, tous deux, venir approfondir leurs études à l’ERM !...

Quelle perspective consolante…

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