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 Ami pour Ami (23/07/2001)

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MessageSujet: Ami pour Ami (23/07/2001)   Dim 23 Mai - 16:54


(trouvée sur le net)

Je suis en week-end chez Patrick, mon ami depuis plus de trois ans déjà.
En l'absence de ses parents, nous nous occupons du chat, et gardons son petit frère Alain qui est âgé de 16 ans et demi. Quand je dis « gardons », notre rôle consiste surtout à ne pas laisser le jeune garçon seul lors d’une absence prolongée de ses parents…
Ce vendredi soir, ne trouvant pas le sommeil, je décide de descendre regarder la télé au salon.
En passant devant la chambre du petit Alain, mon attention est attiré par un gémissement à peine audible.
Craignant des ennuis de santé du petit frère de mon ami, je m’arrête quelques secondes. Il ne m’en faut pas plus pour comprendre que le petit est tout simplement en train de se caresser et de se satisfaire.
Souriant à l’idée que le jeune garçon, avec son air si sage, s'adonne à la masturbation, je reste d'abord l'oreille collée à la porte pour bien profiter de ses gémissements. Là, il me semble entendre deux sortes de soupirs. Pourtant, ce soir, Alain est censé être seul...
Ma curiosité est piquée au vif, et il me faut absolument savoir de quoi il retourne derrière le battant de bois.
Je pose doucement ma main sur la clenche et, avec une lenteur et une discrétion qui n'ont d'égal que mon impatience, j'entrouvre la porte.
Comme sa chambre s'ouvre sur un petit vestibule, je ne vois rien et suis obligé de m'avancer un peu et de passer la tête au coin du mur. Le spectacle qui se déroule sous mes yeux me déconcerte totalement :
Alain, le petit frère si gentil et obéissant que j'ai vu s'épanouir dans la puberté, est dos à moi, assis à califourchon sur les cuisses de l’un de ses petits copains que je connais déjà « Jérémie » montant et descendant sur son membre dans un rythme frénétique, il a la tête penchée en arrière et jouit comme un perdue.
Évidemment, mon sexe est bandé à l'extrême devant ce peep-show juvénile.
Au moment de jouir, Jérémie prévient son ami, qui avec dextérité, se dégage de l'étreinte du jeune dard, Alain prend en main la colonne de chair, et tout en continuant une lente caresse, s’emploie à changer le préservatif qui l’habille, avant de le prendre en bouche.
Aussitôt, qu’il se sent gobé par les lèvres de son amant, Jérémie se vide entre ses lèvres.

Longuement, Alain suce le tour du gland, toujours protégé de son enveloppe de latex, au plus grand ravissement de son propriétaire.
Il faut dire que, de ce que je peux en deviner, Jérémie n’a rien à envier à quiconque… Beau jeune black de seize ans, Jérémie m’avait toujours interloqué… Derrière ses allures de jeunes durs, j’avais toujours cru déceler ce je ne sais quoi qu’on les homos pour deviner l’un des leurs…
Et aujourd’hui, il était là, nu, en plein jeu d’amour…
Quand doucement Alain retire la protection du pénis de son ami, se glisse contre son corps, et que les deux amis repus d’amour semblent vouloir trouver le sommeil, je sens qu'il est préférable que je retrouve ma chambre.
Une fois dans le lit, je regarde Patrick encore endormi, mon ami sait-il que son jeune frère partage ses goûts sexuels ?

Le lendemain matin, à notre réveil, avant le petit déjeuner, je parle à Patrick de ce que j'ai vu. Bien sur l’intrusion de Jérémie dans la demeure familiale le choque quelque peu, mais nous décidons d’attendre les explications des deux jeunes…
Au déjeuner, Alain apparaît avec son copain. C'est un beau petit black à la peau terne et aux yeux noirs qui, tout le temps du repas, ne me quitte pas du regard. Pour expliquer la présence de Jérémie, Alain nous dit que la veille ils étaient rentré ensemble et que leur discussion les ayant conduit loin dans la nuit, Jérémie avait demandé l’hospitalité.
Patrick et moi nous regardons, mais devant l’air super heureux des deux jeunes, nous préférons nous en tenir à cette information.
Patrick ayant des obligations professionnelles, se prépare le premier et part aussitôt.
Alain prend la suite dans la salle de bain et y reste un bon moment. Quand il en sort, je crois deviner dans son regard cet éclair si particulier qui brille dans les yeux des gens comblés d’amour.

A mon tour, je passe dans la pièce d’eau où, repensant au spectacle des deux jeunes, je ne peux réfréner une envie soudaine d’une divine caresse, les mains pleines de savon.
À peine suis-je sorti de la douche que Jérémie pensant la pièce vide y entre à son tour. Surpris de me trouver dans la place, il fait mine de sortir, mais avant qu’il ne bouge, je l’invite à rester… Prétextant avoir pratiquement terminé, et qu’il ne me dérangeait nullement…

Il ne bouge pas, le regard posé sur la serviette qui m’entoure la taille. Il est vrai que mon sexe est encore sérieusement bandé, et que la serviette ne cache pas grand chose de mon état…
Puisqu’il s’est décidé à rester dans la pièce, je retire le rempart de tissus. Jérémie semble étonné de me voir en érection et n'arrive pas à décrocher son regard de mon membre. Quand je lui demande ce qu'il regarde comme cela, il me répond qu'il trouve mon sexe plutôt gros et qu’il se demande comment je me présente en pleine érection….
Pour satisfaire sa curiosité, je me mets bien face à lui et branle mon membre pour qu'il retrouve une rigidité parfaite. Je lui propose de le toucher mais il hésite. Ce beau et encore jeune garçon réveille mes sens, et, m'approchant de lui, je l'embrasse à pleine bouche.
D'abord, il a un léger mouvement de recul vite réfréné lorsque je pose ma main sur son pantalon, où m'attend l'agréable surprise d'une raideur déjà révélatrice...
Comme pour lui faire bien comprendre mes envies, je passe derrière lui, empoigne la base de son tee-shirt et d’autorité je fais passer le vêtement par dessus ses épaules. Docilement, Jérémie m’aide à retirer la pièce de tissus… Nos regards se reflètent dans le miroir qui nous fait face, et dans ses yeux souriant, mes mains glissent sur son torse ses hanches, avant de revenir sur ses abdos et dénouer le cordon de son pantalon de survêtement. Tendrement j’appuie mon menton sur son épaule, et mes deux mains glissées dans sa ceinture, je tire doucement le pantalon de survêtement vers ses pieds…..
Ce qui m’apparaît, ne peut plus être appelé bosse, mais plutôt excroissance.
Pas de doute, Jérémie prend un goût certain à la tournure des évènements. Ma main qui maintenant cajole sa barre de chair par dessus le tissus, ne fait rien pour le calmer, au point que je me sens obligé de sortir l’objet de mes désirs de sa prison de coton….
Jérémie a un pénis a peine moins long que le mien mais tout fin, une vraie aiguille à tricoter; peu poilu. Son torse et son bas-ventre sont presque imberbes. Son sexe dans ma main, je le branle doucement et l'invite à passer sous la douche. Là, il ne refuse plus de m'embrasser et, de lui même, saisit mon bâton. Nos corps mouillés se frottant l'un à l'autre.
Dans l'étroite cabine je trouve la place pour m'agenouiller et commence à le sucer. Le diablotin aime ça… Poussant toujours plus loin, je saisis le gel de douche qui se trouve à mes pieds, en enduit mon index, et commence à caresser son anus.
Là, Jérémie me demande d'arrêter, précisant que jamais il ne s’était fait sodomiser, qu’il ne se sentait pas encore prêt…
Ne voulant pas brusquer le temps, je sais très bien que mes désirs ne seront que partie remise, et je reprends sa bouche pour un long massage de sa langue.
Quand nos bouches se séparent, mes deux mains ont doucement pesé sur ses épaules, dans une muette invite à me sucer… Sans un mot, il s’accroupit passe une première fois sa langue sur mon gland, et enfin embouche ma tige avec un plaisir qu’il ne dissimule plus… Mieux que cela, Jérémie décide soudainement de rejouer le rôle actif qui était le sien lorsque je l’ai surpris la nuit précédente. Ses mains sur mes reins, il me tourne doucement face à la paroi. Sa langue se fraie un chemin entre mes fesses, et après de longues caresses à l’entrée de mes reins, il se redresse glissant contre mon dos, pour que enfin, je sente contre mes globes de chair battre sa lance d’amour…
Le garçon va tout doucement, et je sens monter en moi une chaleur incroyable. Quand son sexe est tout en moi, je suis aux anges, et lui demande d'accélérer le mouvement. Jérémie me serre alors plus fort, réussissant à passer un bras devant pour me branler et, collé à moi, il m'en met plein le cul.
C'est délicieux, et je jouis de plaisir quand je sens un jet chaud s'évanouir en moi. Sa bite est faite pour la sodomie car sa finesse facilite autant la pénétration que sa longueur génère de frissons. Quand il se retire, je lui présente mon membre qu'il suce jusqu'à ce que sperme s'ensuive.
En sortant de la salle de bain, Alain nous fait remarquer que nous avons été bien
long.
Ne voyant pas de malice dans ses propos, je lui explique qu'il n'est pas aisé de se laver à deux dans une si petite pièce.

Le soir, je raconte à Patrick mon expérience du matin et, comme il semble excitée par mon récit, je lui avoue que j'aimerais le voir faire l'amour avec Jérémie.
Il a toujours fait preuve de beaucoup de compréhension pour mes déviations et, lui même très porté sur le sexe, il accepte mon nouveau phantasme.
Peu après, j'ai l'occasion d'être seul avec mon nouvel amant, et comme il me dit avoir apprécié nos ébats du matin, je lui donne rendez-vous à minuit au grenier, où une chambre d’amis est aménagé, et ou nous pourrons recommencer tous ce qui lui plaira…

L'attente jusqu'à minuit est longue pour Patrick et moi mais, dès que nous entendons quelqu'un gravir les marches, nos sens se mettent en éveil et l'excitation de la situation nous gagne.
Quand il pousse la porte de la chambre, et nous découvre tous les deux sur le lit le garçon n’ose plus un mouvement.
- «Viens, n'aie pas peur, lui dis-je. J'espère que ça ne te gêne pas qu'il soit là. Je lui ai tellement parlé de tes talents qu'il voulait te connaître. Ne t'en fait pas, je ne suis pas jaloux.»
Jérémie n’arrive pas à détacher son regard de Patrick. Pour le détendre, je me lève et passe derrière lui, je passe doucement une main sur son torse.
Retrouvant un peu d’assurance, il me dit qu'on est vraiment bizarre mais cela ne l'empêche pas de commencer à se déshabiller dès que Patrick le lui demande.
Je reste légèrement en retrait, dans mon coin à les observer. A son tour, Patrick s’est approché du jeune garçon. Sans un mot, les yeux plantés
dans ceux de Jérémie, mon amant continue a lui enlever un à un tous ses vêtements.
Une fois Jérémie nu, Patrick, doucement a caressé le corps de celui qui m’était connu et qui dans les secondes qui allaient suivre, devait devenir son amant…

Peu farouche, Jérémie répondit instantanément aux caresses de mon ami. Telle un ressort, sa verge se redressa quand la main de Patrick l’approcha. Aussitôt, mon compagnon s’agenouilla, et emboucha la hampe dressée.
Incrédule, le jeune garçon, caresse la nuque de celui qui l’honore, il me regarde longuement les yeux mi-clos et pour toute réponse, je m’approche doucement et me place derrière lui.
Quand il sent ma verge contre le bas de son dos, Jérémie a un mouvement de recul, mais presque fermement, Patrick qui le tient toujours en bouche, le retient les mains plaquées sur ses hanches.
Jérémie a doucement tourné son regard vers moi. D’un simple coup d’œil je le rassure sur ma douceur, et d’un doigt, je recherche l’entrée de ses reins… Patrick a compris mes intentions, il comprend aussi que Jérémie craint quelque peu l’intrusion qui va lui envahir les reins… Doucement, il se relève, emmène Jérémie jusqu’au lit, et allonge sur le ventre, celui qui docilement accepte le sort que nous lui destinons.
Jérémie est maintenant allongé sur le drap, les jambes ouvertes en un grand écartèlement.
Le spectacle qu’il nous offre est à la limite du supportable… Quand Patrick se présente au lèvres de notre compagnon, Jérémie, comme il l’avait fait le matin même sur ma personne, embouche le sexe de mon amant. Immédiatement, ses lèvres entamèrent un ballet majestueux sur le sexe bandé…
Ne pouvant rester sage plus longtemps, je m’allonge tout contre le corps de Jérémie, doucement je caresse longuement les globes de ses fesses, puis ma langue s’insinue dans la raies qu’il m’ouvre au plus large du compas de ses jambes…
Pour la première fois, j’ai devant les yeux sa petite rosette, un repli de peau qui assurément n’a jamais été visité…
Quand j’applique une goutte de gel à l’entrée de ses reins, Jérémie abandonne la verge qu’il suçait toujours, et me regarde craintif.
A nouveau, c’est Patrick, qui doucement le rassure en lui prenant la bouche…
Leur baiser fut long, Patrick avait passé une main autour de la nuque de notre compagnon, et le maintenait plaqué à lui tandis que doucement je présentais ma verge à l’entrée des reins inviolés….
Doucement j’appuie mon gland contre sa rosette, et lentement, attentif à sa moindre réaction de douleur, millimètre par millimètre, je m’avance vers un Foureau qui ne saurait n’être qu’accueillant…

Quand il a ressenti le début de mon intrusion, Jérémie a lâché la verge qu’il suçait…
Il a baissé la tête, grimaçant à peine une petite douleur; Patrick, doucement, s’est courbé sur son dos, l’embrassant doucement dans le cou.
De mon côté, lentement, ma verge continuait son exploration, toujours aussi lentement, je savourai chaque dixième de millimètres, que je savais être le premier à pénétrer. Chaque millimètre parcouru, je ressentais ses tissus se détendre, cela me sembla durer des heures tant je savais le désir naissant de Jérémie, puis soudainement, ma verge se sentit comme aspirée; soudainement mon gland fut libre, moins serré dans la gorge étroite.
Je me saisis et marquais une courte pose, voulant aider Jérémie à supporter ma nouvelle présence en lui, mais aussitôt, mon amant du moment bougea ses reins comme dans un appel…
Ma réponse ne se fit pas attendre. Doucement, mais cette fois sans arrêt, je suis allé au fond de ses reins, mes cuisses battant ses fesses, nous aurions tant voulu entrer complètement l’un dans l’autre, ses demandes étaient toujours plus fortes, toujours plus porteuses de jouissance, je m’abandonnais, me laissait glisser sur ses reins, et enfin, me déchaînait sur celui dont je rêvais depuis la veille…
Mon assaut dura de longues minutes, quand je sentis monter ma sève, et que je me répandis en lui, Jérémie avait depuis longtemps abandonné la lute.
Quand il me sentit venir, avec milles précaution, il se retourna tout en me gardant fiché en lui, ses jambes maintenant sur mes épaules, ses reins à nouveau en mouvement me réclamèrent une autre séance….
En reste depuis quelques minutes, Patrick était à mes côtés, je déposais un bisous au coin des lèvres de Jérémie, et me retirai de ses reins. Aussitôt Patrick me remplaça, l’entrée inviolée l’instant précédant était maintenant large et accueillante, toute luisante du gel dont je l’avais enduite…
C’est à Patrick de s’enfoncer entre les reins du jeune garçon, beaucoup plus facilement que moi, dans cette voie déjà préparée, mon ami commence lentement un va et viens cadencé.
Jérémie cette fois ne se retient pas, il se cambre à l’appel du corps de mon ami, empoigne sa fine verge et au rythme des coups de buttoir de Patrick se masturbe sans retenue et sans retenir un seul des gémissements d’aise que lui procure la jouissance extrême qui est la sienne…
C’est une séance hautement érotique qu’il m’est donné d’observer, j’ai depuis longtemps empoigné ma verge à nouveau tendu, quand tout à coup, dans l’entrebâillement de la porte je devine une ombre furtive…
Alain, le jeune frère de Patrick est là, il se montre maintenant se sachant découvert, plaçant simplement un doigt à ses lèvres, m’invitant ainsi à ne pas trahir sa présence… Sans un mot, d’abord, je reste interdit ne sachant quelle aptitude adopter, puis voyant Alain s’approcher et se caressant la verge sans retenue, je laisse le jeune frère de Patrick s’approcher.
Alain se colle à moi, me présentant son dos, le regard figé sur le bassin de son frère en train de labourer les reins de celui qui la veille, était son secret amoureux…
Les deux autres ne sont pas longs à s’apercevoir de l’arrivée de l’intrus… Patrick a bien un instant de flottement, mais les reins de Jérémie se charge vite de le rappeler à sa tache.
De mon côté, j’ai glissé une main sur le torse d’Alain.
Un à un , je dégrafe les boutons de sa chemise ; très vite la pièce de toile atterrit sur le parquet, tandis que mes mains découvrent ce torse que jamais je ne pensais toucher un jour…
Continuant ma découverte, mes mains glissant sur son jeans, rencontre sa verge tendue qu’il caresse toujours doucement… Je retarde mon jeu, et commence par dégrafer sa ceinture, son pantalon…
Sans nous en rendre vraiment compte, nous avons avancé vers le lit. Prêt de la couche, je pèse doucement sur les épaules du garçon ; celui ci n’essaie pas se dégager, et doucement rejoint le matelas ou nos frères et amis s’ébattent toujours. Aussitôt je le rejoins, je me couche sur son dos, et mes mains s’organisent un balais sur ses épaules, sur son dos, sur ses reins...
Doucement je l’oblige à se retourner. Les yeux clos, il s’allonge docilement sur le dos, et je m’arête une seconde pour admirer le torse d’Alain ; Jamais je n’avais fait attention à ce superbe torse, encore jeune c’est vrai, mais au combien prometteur.
Alain, que familièrement nous appelons « le petit », est pourtant un grand jeune homme, de prêt d’un mètre soixante quinze, le cheveux court, coiffé en brosse. A seize ans, « le petit » n’a pas encore trouvé le temps de « faire du muscle ».
Je m’approche de se corps longiligne, et continue son effeuillage. Le jeans largement ouvert est vite retiré ; Il est maintenant plus que nu, sa verge droite, pointe arrogante hors de son caleçon, et le gland gonflé bat au rythme de son cœur, lui même comme en harmonie avec les coups de buttoir que son frère Patrick fait endurer à notre quatrième larron…
Les deux autres justement ont ralenti leur course folle, Jérémie a tourné son regard vers Alain, tandis que quelque peu soucieux, Patrick découvre le laisser aller de son jeune frère… Quand les regards des deux frères se figent l’un dans l’autre, et comme s’il voulait démontrer que personne ne l’oblige à ce qu’il attend, Alain soulève son bassin, et d’un large mouvement de tout son être, se débarrasse seul de son dernier vêtement.
Les choses vont alors très vite, Jérémie à nouveau s’est rappelé aux bons soins de Patrick, tandis qu’Alain, soucieux de rattraper le temps perdu, et dans une posture des plus osées, me présente une verge gonflées et au dimensions plus qu’honorable, que je m’empresse d’emboucher…
Son gland turgescent emplit ma bouche, j’arrive tout de même à le caresser d’une langue pressée.
Caresses, douceur, aspiration, ont tôt fait d’arracher au jeunot ses premiers râles de jouissance. Alain a maintenant ma tête entre ses mains, et commence entre mes lèvres un mouvement du bassin.
Ma petite expérience, et l’ambiance hautement érotique de l’instant, me laissent à penser que à cette cadence, « le petit » ne tiendra pas longtemps, et qu’il est temps pour moi de le calmer, et de l’initier à tout autre chose…
Tendrement, et presque à regret, je me retire de sa bouche, je me couche sur son corps, épousant la moindre parcelle de sa peau… Très vite, nos langues se lient, les mains se mettent en mouvement, et comme si nous en avions encore besoin, nous repartons en caresse à la découverte de l’autre.
Nous ne nous sommes même pas aperçu qu’à nos côté, Patrick et Jérémie ont calmé leur ardeur. Les deux amants ont fait un break, une pose dans leurs ébats, et tendrement enlacés, ils nous observent curieux de savoir la suite de notre passion…
De mon côté, j’ai roulé sur mon côté, et c’est maintenant Alain, qui toujours m’embrassant, est couché sur moi… Très vite, sa langue quitte ma bouche, pour m’embrasser chaque millimètre du torse, avant d’arriver à mon membre d’amour tendu à m’en faire mal… Quand ses lèvres se referment sur ma virilité, je ne peux empêcher un cris de s’échapper de mes lèvres ; Alain est réellement un superbe amant, et je ne saurai certainement pas me contenter de cette pourtant si sublime caresse.
Aussi, après un long moment de ce traitement, profitant d’une seconde ou Alain veut reprendre son souffle, je me dégage de son étreinte, pour replier sur mon torse mes deux genoux. Immédiatement Alain comprend que son éducation des choses du sexe va encore apprendre.
Comme sur mon gland l’instant d’avant, quand sa langue s’est posée sur ma rosette, j’ai failli défaillir… Il me semblait alors que j’avais toute ma vie attendu cet instant . Quand il s’est habillé de latex, quand la goutte de gel au bout de son doigt a caressé la porte de mes reins, je me suis complètement abandonné à ce corps qui m’a pris ; à cette barre de chair qui s’est appuyé à moi, qui m’a pénétré ; à cette main qui m’a emprisonné la verge et branlé comme rarement une main l’avait fait…
La verge d’Alain n’avait rien de comparable avec celle de Jérémie. Nettement plus épaisse, elle était tout aussi longue, et l’hésitation du « petit » à cette première « prise », était tout simplement grandiose…
A nos côtés, la verge tendue des deux témoins de nos ébats, me prouvent s’il en était besoin de la teneur brûlante de l’instant…
Patrick et Jérémie n’ont en effet rien de rater de notre jeu, et quand Alain s’est vidé en moi, nos deux compagnons sont venu nous retrouver, Patrick m’a embrassé très longuement, tandis que Jérémie qui savait désormais que son amant pouvait tout lui donner, caressait comme pour le protéger, celui qui nous avait démontré sa parfaite polyvalence au jeux du sexe…

Soyez en certains, très vite je vous parlerai d’un autre moment ou à quatre, et sachant ce que nous voulions, nos jeux furent encore moins sage…
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Ami pour Ami (23/07/2001)
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