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 Piano bandant

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MessageSujet: Piano bandant   Mer 14 Juil - 23:31

(trouve sur le net)

Je me présente Josh, 23ans (du moins, j’en avais 23 au moment de cette anecdote) et pour ceux qui ne me connaissent pas encore voici une petite description presque rapide :
Je suis beau gosse (1m84, 78kg, belle queue de 23/5,5, les muscles joliment dessinés et très souple (grâce à mes 2h de sport quotidiennes), brun, cheveux courts, les yeux bleus, belle gueule (et gorge profonde), la peau légèrement halée, très peu poilu…) et on dit de moi que j’ai un égo surdimensionné.

Je suis bi (avec une légère préférence pour les femmes, mais une fascination pour la queue), attiré par des partenaires plus agé(e)s et, même si mes premières expériences homosexuelles étaient passives, plutôt très actif. J’aime tout contrôler dans le sexe. Je suis un grand séducteur, la séduction est une arme que je pratique depuis ma plus tendre enfance (Ne vous méprenez pas, ce n’était pas encore sexuel à cette époque) et aujourd’hui, je la maitrise très bien. Séduire les femmes, comme les hommes (et surtout les hétéros) est un jeu qui m’amuse énormément.

Enfin, bref, vous l’avez compris, je ne suis pas très farouche et j’ai la réputation de me taper n’importe qui (ce qui n’est pas faux), mon sens moral est plutôt limité et je n’ai aucun problème à passer sous le bureau pour obtenir quelques avantages… Quoi ? Pute, vous dites ? Ah ! De suite les grands mots…

Ce soir là, en grand opportuniste que je suis, je m’étais fait inviter dans une soirée mondaine à Milan dans laquelle j’avais l’intention de créer des contacts. Un jean taille basse serré, une chemise blanche avec le col ouvert, une veste noir cintrée, un peu de gel et une touche de parfum : sobre, classe mais décontracté, me voilà paré pour faire mon show. Je fais une entrée fracassante. Je suis jeune, beau et sûr de moi. J’ai pleinement conscience de mon sex appeal et je sais m’en servir. Tous les regards se tournent vers moi. Admiration ? Jalousie ? ou… Les femmes roucoulent autour de moi, prétextant un élan de sollicitude maternelle pour me toucher. Je les fixe dans les yeux comme si elles étaient la plus belle, elles sont troublées, se sentent flattées qu’un beau jeune homme les désir, elles sont attirées par mon charisme animal, elles me mangent dans la main. Ça me saoule. Je vais voir ailleurs. Une coupe de champagne. Un sourire à la serveuse, elle me le rend, flattée. Puis un au serveur aussi, il est gêné et baisse la tête et je jubile. Toujours considérer le personnel, ça peut servir !

Je vais voir les hommes, je m’incruste dans leur conversation, ils sont riches, estimés et beaucoup plus vieux que moi. Peu importe, je dégaine mon sourire ravageur, je sors la phrase qui tue et je les fixe aussi. Certains sont troublés, les autres amusés par l’audace de ma jeunesse effrontée.

Là, commence un jeu de séduction inconscient. Un cigare ? Oui. Mais j’ai pas de feu (jamais au grand jamais !) et alors vous faites quoi dans la vie ? Une tape paternelle sur l’épaule, on se rapproche en toute innocence. On scrute mon corps, même un quinquagénaire hétéro est capable d’apprécier ma beauté masculine. Ah moi aussi quand j’étais jeune… Les cravates se desserrent, la température monte. C’est moi ou il fait chaud ?

Ils sont excités mais ne savent pas pourquoi, ça fait 10minutes que j’envois des messages subliminaux sexuels. Une énième coupe de champagne. Aucun n’est digne d’intérêt. Je cherche une autre proie. Pas de gros poisson ce soir. Cette soirée est d’un ennui mortel. Je me rabats sur la serveuse, correcte pour un coup. Y a plus qu’à attendre la fin de son service, je décide de visiter la villa (celle d’un grand auteur-compositeur m’avait-on dit). Je suppose que ce soir là, je n’étais pas d’humeur : besoin de me recueillir dans la solitude (tous les grands hommes ont besoin de s’accorder du temps pour la réflexion et l’introspection.)

Bref, je visite, je visite et je profite du calme des pièces vides. La déco est sobre et moderne, les teintes sont simples (noir, gris, blanc) et ça m’apaise. Au gré de ma visite, je découvre une grande pièce à la lumière tamisée. Le toit est en verre : ce sont les lumières de la ville qui l’éclairent. Sans allumer, je pénètre dans la pièce à pas de velours. Elle est vaste avec des hauts plafonds, des grandes fenêtres tout autour. Très peu meublée : juste quelques plantes, un sofa et un piano.

La configuration de la pièce fait résonner chacun de mes pas. L’acoustique fait retentir les sons comme dans une église. Je regarde le piano, un long piano à queue noir, le couvercle ouvert. Les cordes scintillent et les lumières se reflètent sur le verni. Je m’approche et ouvre délicatement le cylindre. J’effleure les touches une à une. J’ai toujours pensé que le piano avait quelque chose d’érotique (ça vient peut-être de mes souvenirs voluptueux avec mon professeur) Je le caresse comme le corps sensuel d’une femme. J’admire les mécanismes. Je respire l’odeur du bois. La vue du piano éveille mes sens qui sont décuplés par l’effet de l’alcool.

Je regarde derrière moi : personne ? Je m’assois comme un voleur sur le tabouret. Une touche. Le son s’échappe et résonne dans toute la pièce. Une deuxième, une troisième… J’apprécie les échos de mes notes. Puis, je commence à jouer, dans le noir, seul. J’aime cette atmosphère. Je joue le premier morceau qui me vient à l’esprit. La musique m’excite. C’était son morceau préféré. Il aimait que je le joue, assis sur son pieu, pendant qu’il m’enculait. Je ferme les yeux et me concentre sur la musique. Tous mes souvenirs me reviennent en tête : la première fois qu’il m’a pénétré sur le banc rembourré ; il était assis à côté de moi, penché sur mon épaule, ses bras entouraient les miens, ses mains tenaient les miennes et donnaient à mes doigts les bons gestes. Il soulevait mes mains délicatement d’une touche à l’autre, sa joue collée à la mienne, je sentais son souffle dans mon cou. Il respirait l’odeur de ma peau, de mes cheveux. Son nez me frôlait, puis sa bouche… Ses lèvres déposaient un premier baiser qui me fit frissonner tout entier. Ses mains remontèrent le long de mes bras et me caressaient avec force. La leçon de piano déviait vers des horizons indécents.

Doucement, il me pencha sur le banc. Il fit passer ma jambe gauche de l’autre coté de façon à ce que je me retrouve allongé sur le ventre, les jambes écartées de chaque côté du banc. Il souleva doucement mon t-shirt et caressa mes reins, mes côtes, mes hanches et fit glisser mon pantalon, juste assez pour découvrir mes fesses et mon anus (loin d’être vierge comme il le croyait). Il malaxait mes fesses et après avoir craché sur mon trou, il y glissait un pouce, puis deux. Et enfin je me faisais enfourcher comme une salope par le long pieu de mon professeur de piano. Pendant qu’il me culbutait, je retenais mes soupirs en serrant mes poignets contre mon torse, les yeux fermés. Chaque coup de butoir déplaçait le banc légèrement. Il accéléra le mouvement jusqu’à pousser un grand râle. J’ai senti le sperme chaud m’envahir. Il ne me laissa pas jouir pour ne rien salir…

Heureusement, que cette expérience ne s’est pas arrêtée là : je me remémore tous nos jeux sexuels, le nombre de fois où m’avait léché la bite et le cul sur son piano blanc, le nombre de fois où je l’avais sucé, à genou entre ses jambes, coincé entre les pédales et le banc… C’était il y a longtemps, j’étais plus fin, léger, juvénile. Maintenant, mes goûts ont évolués, mais ces souvenirs m’excitent encore et l’effet se fait ressentir : Je bande. Je continue à jouer, les yeux fermés, des images cochonnes plein la tête, des désirs plein le pantalon. C’est sa voix qui me tire de mes rêveries. Elle est grave : chaude et sensuelle. Il me parle en anglais avec un fort accent italien que je trouve très sexy.
‘Who are you to touch MY piano?’

Mes mains se tendent de stupeur, j’arrête de jouer. Je suis tellement surpris et embarrassé d’avoir été interrompu pendant ma séance de masturbation mentale que je n’ose rien dire, ni même me retourner pour voir qui me parle. (Ce n’est pourtant pas le genre de considération qui m’arrête d’habitude.) Il continue : ‘Keep on playing!’

un peu, impressionnées par le regard examinateur dans mon dos. Il tire une chaise et se place derrière moi. Il se colle à mon dos. J’ai encore la trique. Il se serre contre moi. Je sens son souffle sur ma nuque. Son odeur de mâle envahit mes narines. La situation m’excite. Elle me fait revivre ces instants érotiques. La nostalgie m’emporte. Je me laisse faire. Il pose ses mains sur mes hanches, me tâte et m’attire contre lui. Puis il les pose sur mes épaules et les serre. ‘You are so tense’ Il descend ses mains le long de mes bras et les secoue. ‘Relax… Free the music.’ Il chuchote dans mon oreille. Son menton mal rasé frôle mon oreille et ma joue ça me fait tourner la tête. Des frissons parcourent mon corps. Ma queue bande comme pas possible. Elle est compressée dans mon jean. J’ai mal, une douleur délicieuse qui m’excite encore plus.

Je sens la chaleur de mon corps monter, ma respiration s’accélérer, mon cœur battre de plus en plus fort. J’ai chaud. Je transpire. Il referme ses deux bras autour de mon torse et pose sa tête contre ma nuque. Il me serre fort. ‘You’re too tense ! Relax! Relax!’ J’en peux plus. J’ai trop chaud. Il me libère et interrompt la musique pour faire glisser ma veste le long de mes bras. Il la jette sur le sofa et revient se coller contre moi. Je reprends mon morceau. Il glisse sa main droite sous mon bras et défait un à un les boutons de ma chemise, avec l’autre il caresse mon menton et mon cou. Ses mains de pianistes me caressent avec leurs doigts délicats. Il est tendre. Sa main droite caresse mon torse et je tremble d’excitation, la gauche me maintient fermement la mâchoire droite. Il me maitrise. Je suis excité comme un fou. Il le sent et commence à bander lui aussi. Je sens sa queue durcir contre mes reins. Je voudrais qu'il descende sa main dans mon jean. Quand il m’effleure le téton, je laisse échapper un gémissement.

Je sens son pieu tamponner contre mon dos, j’ai envie de le sucer, ma bouche de pute s’ouvre automatiquement mais j ’ai toujours les yeux fermés. Je respire comme une salope. Je sens sa bouche humide sur ma nuque, son souffle chaud et sa barbe m’irritent et m’excitent. Il glisse ses doigts dans ma bouche et je les lèche mais il les retire. Il pose sa main droite contre mon cœur et serre fort, les doigts humides de sa main gauche maintiennent toujours mon visage droit. Il me serre la mâchoire, ça me fait mal mais ça m’excite. Le piano résonne dans ma tête. Je perds le contrôle, je ne maitrise plus ma respiration.

Mon cœur bât à 100 à l’heure. Il continue de chuchoter : ‘Breathe, breathe … Free the music’. Je continue de jouer, emporté par la musique. Le piano dirige mes doigts. Tous mes sens sont en exergue, comme dans une sorte de transe. Transcendé par la musique, transporté par ma respiration, dominé par lui, je m’envole. Les notes retentissent dans tout mon corps. Je n’entends plus qu’elles et les battements de mon cœur. Je respire par saccade. ‘Breathe !’ ‘Yeah…’ Le tempo accélère, mes doigts bougent tout seuls, les battements de mon cœur les suivent. La dernière note approche. Badum badum badum. La température monte. J’ai chaud… ‘Breathe!!!’ ‘Yeaah…’ ‘Come on, Breathe. Free the Music!’ ‘Yeeaah…’ Ah ça monte. La dernière note. ‘RELEASE IT !’ ‘Aaaaaaah…. F..f fuck…’
Je m’écroule sur lui, il me retient. Il me serre dans ses bras et chuchote dans mon oreille : ‘Sei bello, sei bellissimo… You are beautiful.’ Il m’embrasse la joue.

Je reprends mes esprits. Je sens le liquide s’étaler et refroidir dans mon boxer. Je viens de juter. Je viens de juter sans même qu’il me touche ! J’ai honte. Il me tient toujours dans ses bras et m’embrasse la joue, je tourne la tête vers lui pour qu’il m’embrasse et le vois pour la première fois. Il a la soixantaine et une alliance. Un peu chauve. Cheveux blancs presque rasés. La peau mate. Des yeux bleus et un regard profond. Il me sourit. J’approche ma bouche pour qu’il me roule une pelle mais il ne le fait pas. Je tâte mon paquet mouillé de sperme à travers mon jean. Ce mec vient de m’achever. Je suis super excité. Je bande encore et j’ai envie de me faire baiser. Je suis actif d’habitude mais là je veux me faire baiser comme une grosse pute. Ça fait plusieurs années que je ne me suis pas fait enculer mais mon anus palpite à l’idée qu’il me la mette. Je crois que je n’ai jamais eu autant envie de me faire prendre de toute ma vie. Doucement on se détache l’un de l’autre. Je le regarde et lui fais comprendre que je suis à lui. Je me lève, m’allonge sur le sofa, ouvre ma chemise, déboutonne ma braguette et écarte les jambes, soumis, offert. Il bande aussi, il s’approche de moi, me caresse la joue en souriant, secoue la tête en touchant son alliance et s’en va. J’attrape sa main.

‘Aspetta !’ Je m’agenouille à ses pieds. ‘Lasciami almeno occuparmi di questo…’
‘Parli italiano?’
‘Un poco…’
‘Sei davvero un bel ragazzo, brillante… e un grande pianista ! Questo momento rimarrà indimenticabile…’
Il s’en va. Je viens de me faire rejeter, pour la première fois de ma vie.


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