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 Chapitre 25. La nouvelle école...

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MessageSujet: Chapitre 25. La nouvelle école...   Mar 19 Oct - 15:52

Chapitre 25. La nouvelle école...


Yves est enchanté : il est venu ce matin se présenter à « l'Ecole Hôtellière Provinciale  de Namur », et tout ce qu'il a vu l'a enchanté !

Le décor, tout d'abord l'a séduit : il ne sera pas ici en pleine ville dans une rue quelconque, mais bien près de la Citadelle, en pleine nature. L'école lui semble immense, à lui qui a été habitué à des écoles de village, jusque là. La sienne n'offrant pas plus que le premier degré du secondaire, il aurait été obligé, de toutes façon, de se rendre à la ville.

Ici, l'espace ne manque pas, et le décor est superbe. L'internat est assez moderne, avec de belles petites chambres sympathiques. Il partagera la sienne avec un garçon plus âgé, s'il a bien compris les explications de la direction, car il existe un parrainage des garçons plus âgés par rapport aux nouveaux venus.

Les salles de classe sont vastes, mais Yves est surtout enchanté du fait qu'il sera très vite en contact « avec le public », puisqu'il apprendra la cuisine « au Château », soit la partie de l'école ou le public est présent et peut venir profiter de la science toute nouvelle des élèves marmitons et serveurs.
Il apprendra ainsi, en alternance, le service à table autant que la cuisine elle-même, car être diplômé de cette école fera de lui quelqu'un de complet pour le secteur « horeca », tant « en salle » qu'en cuisine.


A peine rentrés de cette visite, Céline et Yves apprennent par un coup de fil de la prison que Ray pourra venir en week-end, et ils s'en réjouissent, se promettant donc d'aller le chercher demain, vendredi soir à la sortie de l'établissement.

Yves songe déjà qu'il passera un week-end intéressant, puisque son cousin doit aussi les rejoindre. Comme sa mère doit travailler samedi, ils pourront passer un bon moment avec Ray dans le chalet, et la nuit, même si Ray sera avec sa mère, il pourra se consoler avec son cousin : chouette week-end en perspective donc !


A la prison, Ray a toujours ses habitudes à la bibliothèque, et cela lui permet de voir défiler du monde, tout en profitant d'un poste « peinard ».


Dès que Ray est là, Yves raconte son enthousiasme pour sa future école, qu'il pourra rejoindre à la fin du mois d'août prochain : plus qu'un mois de vacances donc avant de réaliser ce rêve !

- Je ne savais pas que tu voulais devenir cuistot ? dit Ray.

- C'est vrai, je ne t'ai pas dit ça ? Oui, il y a longtemps que j'y pense, pourtant, et c'est comme ça qu'au jardin tu pourras voir les herbes aromatiques que je fais pousser : du romarin, de la sauge, du persil, bien sûr, du thym, et nous avons même un petit laurier-sauce dans un coin.

- Eh bien dis donc, voilà encore une facette de ta personnalité que je ne connaissais pas !

- Et tu en apprendras encore bien d'autres sur mon fils qui est formidable, tu verras... lui susurre Céline à son tour.

- Mmmh, je n'en doutes pas : c'est un garçon plein de richesses, je crois, que notre Petit Prince !

- TON Petit Prince, Ray ! Pour maman, je suis son fils, et c'est bien ainsi, mais toi, tu es mon ami, le renard que j'ai apprivoisé, en quelque sorte !

- Tiens-le toi pour dit ! ajoute sérieusement Céline. Mon fils ne donne pas son amitié à n'importe qui, je pense, pas vrai fiston ?

- Tout à fait, maman...

- Me voilà tout ému..., commence Ray.

- Bah, faut pas, rit à présent Yves, mais tu es pour moi important, et maman le sait. Tu étais même mon ami avant d'être le sien, pas vrai ?

- C'est vrai ça, mon grand ! répond Ray en souriant. Je n'oublierai jamais comment tu m'as accueilli dans le jardin secret de ton chalet.

- Dont moi j'ignorais toute une partie, en plus ! C'est à cause de ce fichu Inspecteur que j'ai découvert son existence...

- Oui maman, mais tout s'est bien terminé tout de même grâce à lui pour Ray, le défend Yves. Il avait donc du bon !

- Sans doute, mais ça reste tout de même un fameux saligaud ! rétorque Céline qui n'a jamais digéré le côté pédophile de l'Inspecteur.

Yves a un sourire complice avec Ray, et il songe que si sa mère pouvait se douter de toute l'expérience qu'il a prise durant ces derniers mois, avec lui, mais aussi son cousin, ses amis, les scouts et même Armand, l'Inspecteur... elle en tomberait à la renverse !

- Pourquoi souris-tu comme ça ? demande sa mère.

- Heu... parce que je suis heureux ! Ray est avec nous, Pierre vient tout à l'heure, et tu m'as dit qu'on irait peut-être en Provence bientôt : je suis donc heureux !

- C'est bien ça, Petit Prince, dit Ray. Vous partez en Provence ?

- Oui, Ray, j'allais t'en parler, dit Céline.

Et elle raconta que son frère avait relancé l'idée de partir quelques jours là-bas, peut-être deux semaines, pour prendre un peu possession du « domaine » du cousin décédé qui leur revenait depuis peu. Ils partaient peut-être dans deux ou trois jours si ses vacances s'arrangeaient avec son boulot, car elle s'y était pris un peu tard. Mais sa chef lui avait laissé bon espoir : elle saurait le lendemain au plus tard, mais sa chef téléphonerait peut-être même tout à l'heure.

- Mais c'est chouette ça, dis donc ! fit Ray content pour eux, vous m'enverrez des cartes postales hein ?

- Bien sûr, et je t'écrirai de longues lettres, lui promit Céline.

- Moi pas, car j'aime pas écrire, mais le coeur y sera ! promis Yves en souriant de toutes ses belles dents blanches.

On était vendredi soir, le week-end commençait bien...


Une heure plus tard, ils soupaient, parlant de Pierre qui les rejoindraient tout à l'heure, alors que la chef de Céline venait de lui téléphoner qu'elle serait en congé dès lundi si elle acceptait de faire un remplacement demain et dimanche matin, ce qu'elle avait accepté après un regard vers « ses hommes » comme elle disait quand Ray était là.

Ainsi, ils pouvaient dès à présent faire des projets. Ray se réjouissait avec eux, même s'il ne serait pas de la partie, cette fois du moins, car plus tard, pourquoi pas ?
Céline senti une certaine amertume chez Ray et s'en voulu de ne pas s'occuper plus de lui, de ses espoirs, etc.  Ainsi, il devait chercher du boulot ? Que savait-il faire ?

- Oh, un peu de tout ! Je ne suis pas difficile : l'important c'est d'avoir un boulot-tremplin qui me permette de sortir rapidement, puis je chercherai éventuellement autre chose...

- Je crois qu'ils cherchent un « clarkiste » au magasin où je travaille, qui s'occupe aussi des stocks. Ca t'intéresserait ?

- Mais bien sûr, ce serait formidable ! En plus, je ne serais pas loin de toi ?

- En effet. J'en parlerai demain au gérant, puisqu'il faut que je travaille. Ca tombe bien après tout... Et Yves ne sera pas seul puisque Pierre et toi serez là.

- Ne t'inquiètes donc pas pour ce grand gaillard : c'est un homme à présent !

- Ah, tu vois maman ? Je ne suis pas seul à le dire !

- Arrêtes Ray, tu sapes mon peu d'autorité parentale, rit Céline qui faisait semblant d'y croire encore, sachant très bien que son fils obtenait tout d'elle.

Cela dura ainsi jusqu'à l'arrivée de Pierre et ses parents, trop heureux de faire la connaissance de Ray dont elle leur avait parlé. Pendant qu'ils faisaient des projets, les garçons s'éclipsèrent et montèrent à la chambre d'Yves. Pierre étant son confident, il voulait lui raconter la nuit avec l'Inspecteur :

- Quoi ? Tu as baisé avec ce vieux type ?

- Bah, il n'est pas si vieux que ça : peut-être 40, ou 45 ans, un max...

- M'enfin, c'est un vieillard ça ! riposta Pierre.

- Heureusement que ton père ne t'entend pas : il aura ses quarante ans à la fin de l'année, non ?

- Ouais, c'est vrai, mais c'est mon père : je baise pas avec lui, quoi !

- J'aime faire des expériences, moi...

- Quand même !

- Comme ma mère dormira avec Ray, cette nuit, veux-tu que je l'appelle pour qu'il nous rejoigne dans la cache ?

- T'es fou ? Pourquoi pas à nous deux ?

- Nous deux c'est bien, mais ainsi tu verrais qu'il baise pas mal, Armand...

- Parce que tu l'appelles « Armand » ? T'es complètement givré !

- T'inquiètes !... Je l'appelle...

Et joignant le geste à la parole, Yves sorti de sa poche la carte de visite du policier et son portable :

- Armand ? Oui, c'est Yves... oui ! Voulez-vous nous rejoindre mon cousin et moi dans le chalet, cette nuit ?

- Mais t'es fou ?... chuchote Pierre à qui Yves fait signe de se taire.

- … d'accord, oui, après 23 heures, ce sera très bien, bonsoir Armand.

Et il raccrocha, laissant son cousin pantois devant son audace. Après tout, ce serait une expérience de plus, se dit-il...

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