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 Chapitre 27 - La route de Provence

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MessageSujet: Chapitre 27 - La route de Provence   Ven 29 Oct - 19:45

Chapitre 27 - La route de Provence


Le break d'Alain a bien avalé tous les bagages, et ils ont roulé toute la journée, partant vers cinq heures du matin pour arriver le plus tôt possible dans la soirée.
A cinq dans la voiture, il vaut mieux ne pas être trop gros à l'arrière, mais si Pierre est à côté de son père, les deux belles-soeurs, minces à plaisir y sont avec Yves, occupées à bavarder chiffons durant un bon morceau du trajet.

Heureusement, deux haltes leur ont permis de se dérouiller les jambes et d'aller pisser.
Pendant que ces dames se rendent aux toilettes publiques et qu'Alain fait le plein à cette deuxième halte, Yves et Pierre se baladent un peu et se rendent dans un petit bois en bordure du vaste parking et sont étonnés d'y trouver un petit chemin qui longe celui-ci, mais d'autres aussi qui s'éloignent dans le bois. Ils le suivent donc par curiosité, et sont stupéfaits de tomber au détour du chemin sur deux mecs qui se tripotent... Comme ils hésitent et font mine de se rebraguetter, Yves sort sa queue ostensiblement, comme pour pisser, imité par Pierre qui a compris où son cousin voulait en venir.
Aussitôt, les deux mecs s'approchent des nouveaux venus, et un jeune barbu se laisse tomber à genoux devant Yves, lui avalant aussitôt la queue, tandis que l'autre s'empare de celle de Pierre et attire le visage de celui-ci pour lui rouler un patin.

Le mec qui suce Yves le fait très bien, et il ne faut pas longtemps pour que la sève monte dans la jeune branche, obligeant Yves à faire mine de se retirer, mais en grognant sa désapprobation et en tirant sur ses fesses, le barbu oblige Yves à se laisser faire et quand celui-ci n'en peut plus et lâche sa semence, il la boit avec délectation jusqu'à la dernière goutte... pour aussitôt se tourner vers la queue de Pierre et faire subir le même sort à celle-ci, tandis que son compagnon se tourne vers Yves pour lui rouler un patin et lui mette sa queue en main pour qu'il le branle.

Les choses se sont passées très vite, et les deux gars, une fois que Pierre à joui, retournent vers le parking sans demander leur reste.

Yves et Pierre voient alors deux grands gamins qui admiraient le tableau en se branlant, et semblent dépités que le spectacle s'arrête. Aussi, Yves et Pierre se dirigent vers eux après un simple regard se connivence et se mettent à branler les deux jeunes gars qui « viennent » très vite, puis s'enfuient avec des petits rires.

Le spectacle ne semble pas terminé car un peu plus loin, deux gros routiers en salopettes se branlent en se roulant des pelles.
Pierre et Yves les rejoignent au moment ou l'un d'eux ayant lâché les bretelles de sa salopette, il se retourne pour se faire prendre par son collègue, mais Pierre est plus rapide que ce dernier dont il avale la queue, tandis qu'Yves embroche le cul du routier d'un coup sec, celui-ci poussant juste un grognement, et tandis qu'Yves le besogne, Pierre suce l'autre gars qui gémit de plaisir et se lâche rapidement.
Yves ayant joui, Pierre le remplace et saille à son tour l'autre routier qui semble en redemander. Pierre ayant une queue plus grosse qu'Yves, le gars grogne de plaisir jusqu'à ce que Pierre décharge également.

Nos amis, rassasiés, laissent là les gars qui semblent ici se succéder et rejoignent la voiture : le tout n'a pas duré un quart d'heure !

La route est longue venant de Belgique, et les kilomètres succèdent aux kilomètres, Alain restant attentif à la route, tandis que Pierre à l'air de somnoler près de lui. Les femmes discutent à nouveau ménage et chiffons, et transformations éventuelles de l'intérieur du Mas d'Armand, devenu vieillot.

A la halte suivante, ils décident de déjeuner, et même s'ils ont avec eux un monceau de sandwiches de toutes sortes, Alain décide qu'il vaut mieux manger chaud et ils se dirigent vers le restaurant où ils se restaurent. C'est là une pause-déjeuner qui va remettre le chauffeur en forme !
Les garçons, dès qu'ils ont avalé leur steak-frites, décident de se dégourdir les jambes tandis que « les vieux » prennent un café et un dessert.

Ils se dirigent insensiblement du côté des nombreux poids-lourds garés dans un coin plus retiré de l'immense parking : là-aussi, une végétation buissonneuse invite à une visite dans ses fourrés et il ne faut qu'un regard entre eux pour que les garçons se dirigent vers eux.
Comme ils s'y attendaient, ou espéraient sans doute, il y a bien un petit chemin qui serpente entre les nombreux buissons, et ils ne tardent pas à croiser l'un ou l'autre gars qui se caresse l'entrejambe comme pour une invitation...

Allant de l'avant, Yves arrive dans une sorte de petite clairière où deux gars, le pantalon tombé sur les chevilles, se branlent mutuellement en se roulant des pelles. A l'approche des garçons, ils font mine de se rhabiller, mais Yves a vite fait de sortir sa queue comme pour dire qu'il est là aussi pour ça, imité par Pierre qui le suit. Aussitôt, les deux camionneurs se tournent vers les nouveaux venus et viennent tâter les jeunes asperges sorties par les gars. Voyant que nos jeunes gens se laissent faire, ils les invitent à les sucer en poussant leurs têtes vers leurs chibres érigés comme des cierges d'église, ce que voyant, en bons enfants de choeur, ils s'en occupent et les avalent tout de go.

Yves a hérité d'un grand gaillard à lunettes, fort comme une armoire à glace et est impressionné par le calibre de la queue qu'il suce avec difficulté, tandis que Pierre est penché vers un gars plus petit et plus rond, plus basané aussi, qui sent le méridional et dont l'accent est chantant quand il l'encourage à bien le sucer : il parle sans arrêt, tandis que le client d'Yves doit être un peu viking, grand blond du nord aux yeux bleus derrière ses carreaux, qui ne « parle » que par gestes !
Le viking fait vigne à Yves que c'est son tour de le sucer, et lui fait comprendre qu'il faut qu'il descende son jean, puis il s'agenouille dans l'herbe et suce Yves avec beaucoup de délicatesse, comme pour une gourmandise de choix. Il ne reste cependant pas longtemps sur la queue d'Yves, mais tout en triturant celle-ci d'une main, sa langue se déplace vers ses couilles puis la rosette du garçon, celui-ci comprenant vite l'envie du viking quand celui-ci le plie en deux pour mieux le lécher et faire pénétrer la langue dans son fondement, avant de la remplacer par un doigt puis deux. Voyant que le garçon semble prêt à le recevoir, il enfile une capote sur son gros gland et présente celui-ci sur la rosette d'Yves après l'avoir enduite de gel et le garçon se laisse embrocher lentement, par petites pressions qui font avancer en lui cet énorme mandrin, presque sans difficulté...

De son côté, Pierre fait le contraire avec son camionneur à lui qui s'est abaissé, l'invitant à l'envahir sans autre forme de procès, son cul en ayant vu d'autres sans doute, car sa rosette s'ouvre largement dès que Pierre présente sa queue à l'entrée et peu aussitôt commencer des vas et vient rapides qui semblent enchanter son partenaire jusqu'à ce que Pierre jouisse abondamment.
Yves est à présent travaillé par son viking qui entre et sort son engin avec beaucoup de douceur et de délicatesse, comme pour ne pas abîmer le jeune homme qui supporte bien le traitement, et apprécie que son partenaire le branle en même temps qu'il l'embroche. Les allers et retours se font un peu plus rapides, et Yves comprend que le géant va venir, ce qui arrive dans un grognement de satisfaction de celui-ci, restant subitement planté au fond de lui, tandis que lui-même inonde la main de son partenaire.

Après avoir joui, les garçons se reculottent rapidement, sans faire attention aux deux ou trois gars qui traînent à présent ici, se branlant en les admirant, car ils ont envie sans doute du même traitement. Mais ils n'ont plus le temps de traîner et rejoignent leurs parents qui sortent justement du resto.


Ils ont repris la route, à présent, et quelques heures plus tard, ils arrivent à Bourdic, petit village près d'Uzès, là où le cousin Armand avait son petit domaine vinicole.
Les garçons pensent à un autre Armand, qu'ils ont laissé derrière eux, et qui sera sans doute heureux de leur retour...

En attendant, ils explorent leur nouveau domaine en poussant des petits cris de joie à chaque nouvelle découverte.

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